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Jean-Ousset-300x248L’Action, p. 169 à 178. Se procurer l’ouvrage.

Troisième Partie : Instruments et méthodes

 

Chapitre VI : Une difficulté à résoudre

 

Au moment où des français se lèvent pour défendre la dignité de toutes les personnes et de toute la personne, en particulier des plus fragiles, que faire pour une action durable ? 
Ce livre est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi.  Tout homme ou femme d’action le lira avec profit pour inspirer son engagement. Jean Ousset est le premier en effet à avoir méthodiquement formaliser une doctrine de l’action culturelle, politique et sociale à la lumière de l’enseignement de l’Eglise pour concrètement répondre au mal par le bien. Action de personne à personne et actions multiformes en réseau, ses intuitions sont mises en œuvre magnifiquement dans l’utilisation d’internet. A l’encontre des pratiques révolutionnaires et de la dialectique partisane, si l’amitié est le but de la politique, Jean Ousset nous montre comment pour agir en responsable, l’amitié en est aussi le chemin.

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Pourtant, malgré ces qualités, la cause des cercles et cellules est loin d’être gagnée. Et cela parce qu’au regard de la notion 1 – fondamentale – (d’unité spirituelle et doctrinale) un grief sérieux peut être formulé.

Grief de saint Pie X contre les cercles du Sillon :

« Coopératives intellectuelles où chacun est tout ensemble maître et élève ».

D’où le naufrage doctrinal du Sillon.

« Mais où trouver, demandait Charles Maignen, l’homme qui pourra diriger un cercle avec assez de compétence, d’ascendant, d’autorité pour dissiper les erreurs ? Avec assez de science, pour les discerner ? »

  • Si l’on admet que, pour ne point dévier, le cercle exige la présence d’un chef qualifié, il est clair que le nombre des cercles sera déplorablement insuffisant. On s’y retrouvera plus nombreux pour profiter de l’autorité, des lumières du chef. Ce qui ramène à la formule cours ou conférence.
  • Si l’on tient, au contraire, à ce que cercles ou cellules se multiplient, comment éviter que, par manque de chefs compétents, cellules ou cercles ne deviennent des « coopératives intellectuelles » ?

Pour la résoudre, une série de cinq considérations nous paraît nécessaire.

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1re considération – « Pas de point zéro »

La première consiste à faire observer que si la difficulté en question était irréductible elle équivaudrait à interdire tout entretien sérieux, toute conversation spontanée sur quelque haute vérité.

Solution qui serait pire que le mal.

Car il est clair que la majorité des hommes se convertit à ce dont on lui parle davantage, à ce dont elle peut parler habituellement. Si donc la doctrine sociale de l’Eglise est un sujet qu’on ne doit aborder qu’une fois tous les quinze jours ou tous les mois, en un lieu-dit et seulement en présence d’un « maître », on peut être certain que c’est là le meilleur moyen de dégoûter le plus grand nombre de vérité. La Révolution n’a rien à craindre. Ses idées triompheront pour cette seule raison que chacun en parle librement, alors que la libre circulation du vrai est pratiquement impossible.

Et le comble n’est-il pas qu’un nombre considérable de chrétiens lit, écoute, voit n’importe quoi, autant dire ce qui paraît : journaux, revues, magazines, romans, pièces, films, etc. Tout cela sans gêne apparente. Sans juger nécessaire la présence d’un maître qualifié.

Mais à ces chrétiens qui lisent Teilhard, Le Monde, Sartre ou Gide, sans scrupule, allez donc proposer l’étude des Encycliques ou Messages pontificaux. Les voici à l’arrêt, leur conscience s’inquiète. Ils ont soudain peur de dévier et refusent d’aborder sans mentor un travail aussi périlleux… La prose des papes serait-elle donc plus dangereuse que celle d’une presse pourrie ?

Qui l’admettra ?

L’erreur est ici d’imaginer la situation actuelle comme une sorte de « point zéro », correspondant à une situation peu brillante, mais dont on pourrait dire que si la vérité n’y est pas hautement professée, le faux ne s’y rencontre pas davantage. Et le péril serait, dès lors, qu’à vouloir répandre un peu plus la connaissance du vrai, on risque de s’y mal prendre, et de favoriser l’envol de sottises non formulées jusque-là.

Mais est-il possible d’admettre que l’erreur ne menace les catholiques qu’à partir du moment où ils décident de s’attacher à l’étude de la doctrine pontificale ?

Comme s’ils n’étaient pas menacés, au contraire, de plus graves déviations tant qu’ils ne s’y adonnent pas.

Le problème n’est donc pas de savoir si en se lançant dans l’étude des encycliques les catholiques risquent de commencer par dire quelques bêtises. Le problème est de savoir si l’étude des encycliques risque de leur en faire dire moins ou davantage.

Tout comme le problème est de savoir si l’étude des mathématiques est un moyen d’éviter les fautes de calcul ou si, pour n’en point commettre, il est plus prudent de ne jamais ouvrir un cours de « maths ».

La vérité est que la situation actuelle n’est pas comparable à quelque « point zéro ». Situation où les catholiques seraient plus menacés d’erreur en fondant un cercle d’étude qu’en ne le fondant pas.

La vérité est que l’erreur se diffuse partout, que les catholiques n’ont nullement besoin de se grouper pour la professer en mille circonstances.

Il est inconcevable que le danger de déviation doctrinale menace davantage ceux qui s’attachent à l’étude du vrai, et qu’il menace moins ceux qui, en fait, se font l’écho de toutes les erreurs du jour.

Qu’il puisse y avoir quelques flottements au départ, c’est l’évidence. Le tout est de savoir si, en persévérant dans l’étude consciencieuse du vrai, le danger d’erreur est plus grand que lorsqu’on néglige cette étude.

Quand saint Pie X voulut imposer la communion des petits enfants n’eut-il pas à vaincre des oppositions formulées de façon à peu près semblable ?

« Ces enfants sont trop jeunes, disait-on. Leur intelligence ne peut saisir convenablement ce qu’on leur propose. Leur compréhension est incomplète… »

C’était oublier le caractère progressif des plus sûres démarches intellectuelles. Pour être dans le vrai il n’est pas nécessaire d’en avoir percé toutes les nuances. Ce que l’enfant saisit, pour rudimentaire qu’en soit la notion, peut être légitime, bien qu’il ne soupçonne pas les difficultés que sauront distinguer un philosophe ou un théologien de métier.

Quelle sottise il y aurait donc à s’étonner qu’un groupe paysan, par exemple, mésestime l’importance d’un développement savant où se complaira la virtuosité d’un maître ! Ce qui au regard de leur bon sens apparaît vrai, cesse-t-il de l’être pour cette raison qu’ils en distinguent mal les prolongements ?

Si tout est mis en œuvre pour que les cercles s’ordonnent selon les affinités, les sympathies, les similitudes professionnelles ou sociales, une action extrêmement féconde sera possible. Les paysans, entre paysans, assimileront et rayonneront la vérité en paysans. A leur tour… les ouvriers, entre ouvriers rayonneront la vérité en ouvrier. Etc…

On pourrait même dire qu’un maître trop supérieur, culturellement, au niveau moyen de son groupe y provoquera des sortes d’engorgement ; mauvaises assimilations dues à la brusque révélation de difficultés insoupçonnées.

Les premiers chrétiens ne se trouvèrent-ils pas dans le même cas ? Pense-t-on qu’ils disposaient d’un grand nombre de maîtres pour diriger leurs conciliabules apostoliques ?

« La plupart, écrit Eusèbe, après avoir été initiés à la vie chrétienne parcouraient les pays les plus éloignés pour faire connaître le nom de Jésus-Christ. Des milliers de païens qui entendaient leurs paroles, ouvraient aussitôt leur cœur à l’adoration du vrai Dieu ».

Et par ces méthodes le développement du christianisme fut si rapide que, sans que l’Eglise en soit ruinée, les premiers siècles purent compter une « foule immense » de martyrs[1].

Nous craignons certes le déviationnisme. Mais à leur manière, les communistes le craignent aussi. Comment donc expliquer leur prédilection pour l’action par groupes ou cellules s’il apparaissait que pareille formule est impossible à baliser ?

Or, Pie XII, lui-même, l’a dit :

« Les cellules catholiques qui doivent se créer parmi les travailleurs, chaque usine et dans chaque milieu de travail pour ramener à l’Eglise ceux qui en sont séparés, ne peuvent être constituées que par les travailleurs eux-mêmes… La cellule catholique doit intervenir dans les ateliers, mais aussi dans les trains, les autobus, les familles, les quartiers. Partout elle agira, donnera le ton, exercera une influence bienfaisante, répandra une vie nouvelle »[2].

Texte péremptoire. Comment imaginer, en effet, que les cellules préconisées par Pie XII (« partout », en « chaque usine », chaque « milieu de travail », dans les « ateliers », les « autobus », les « trains »)… comment imaginer que ces cellules puissent être balisées par quelque maître dûment sélectionné ? Selon les propres termes de Pie XII elles « ne peuvent être constituées que par les travailleurs eux-mêmes » !

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2e considération – Amour pour l’enseignement de l’Eglise

Quelle que puisse être la puissance d’appoint offerte par de bonnes méthodes, une sage organisation, une ferme discipline, cette puissance ne peut pas dispenser, ne dispensera jamais du recours au suprême test, seul déterminant, de la référence familière, inlassable à la source de l’enseignement catholique le plus constant.

Ce n’est qu’à sa lumière, dans son amour, que méthodes, organisations peuvent être, ensuite, envisagées.

Que cet esprit, que cet amour disparaissent, organisation, discipline, méthode ne seront qu’organisation, discipline, méthode de désastre. Et la présence de maîtres « autorisés », loin d’empêcher ces cercles de virer aux « coopératives intellectuelles », rendra leur déviation d’autant plus dangereuse que les apparences donneront mieux le change.

  • « Coopérative intellectuelle » en effet, malgré la dignité des participants, le Synode, dit « brigandage » d’Ephèse, favorable à Eutychès.
  • « Coopérative intellectuelle », le concile de Bâle, hostile au Saint-Père.
  • « Coopérative intellectuelle », l’épiscopat d’Angleterre lâchant le Pape pour Henri VIII…
  • « Coopérative intellectuelle », Port-Royal moins attaché au Souverain Pontife qu’à Jansénius.
  • « Coopératives intellectuelles », pour une bonne part, ces assemblées du clergé anglican de l’ancienne France, plus favorables aux prétentions régaliennes qu’aux protestations de l’autorité pontificale.
  • « Coopératives intellectuelles », ces couvents, abbayes du XVIIIe siècle qui, malgré la condamnation, déjà lancée par Rome, de la Franc-Maçonnerie, n’en accueillirent pas moins les « loges » dans leur sein. Etc…

Et de nos jours ?

  • « Coopératives intellectuelles », de clercs ou de laïcs, avec ou sans maîtres autorisés, ces cercles, groupes, où l’on enseigne que Rome est un frein alors qu’on est soi-même le moteur, « l’Eglise de demain ».
  • « Coopératives intellectuelles », ces équipes de prêtres-ouvriers (mandatés ou non) qui portaient plus d’admiration au marxisme qu’à l’enseignement social des Souverains Pontifes.
  • « Coopératives intellectuelles », ces syndicats, dits « chrétiens », qui, par l’équivoque de leur titre, ont si longtemps paralysé, faussé l’impulsion qu’aurait dû et pu donner la C.F.T.C., parce qu’en réalité lesdits syndicats n’attendaient qu’une occasion propice de rejeter, avec le deuxième C, toute référence à l’enseignement romain. Quelle situation ecclésiastiquement privilégiée fut la leur ! Et quels maîtres autorisés les suivirent si longtemps !

Etc…

Ce n’est donc point la seule méthode, ce n’est point le seul appareil d’une stricte organisation qui peuvent être une garantie suffisante contre les déviations.

Comment la sécurité doctrinale pourrait-elle dépendre de la vertu mécanique d’une discipline matérielle ?

Pour précieuse qu’elle soit (et elle l’est énormément) pareille discipline ne peut figurer qu’en second lieu ; la règle étant que cellules et cercles devront s’attacher à tout ce qui leur fera aimer, connaître, comprendre davantage l’enseignement romain, et qu’ils devront se méfier de tout ce qui, plus ou moins habilement, tend à diminuer l’intérêt, l’amour, la confiance, l’admiration que l’on doit porter à ce même enseignement romain.

Car, fort de cet amour et de ce désir de connaître, il est beaucoup plus sage et beaucoup plus sûr, de travailler sans « chef autorisé » que de chercher au plan local quelque « petit maître » plus soucieux de ses opinions personnelles que d’aider, humblement, à faire mieux comprendre la doctrine sociale.

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3e considération – « Un cours imprimé »

Puisque selon Pie XII les « cellules »… « ne peuvent être constituées que par les travailleurs eux-mêmes »… au lieu d’attendre la sécurité de la présence de maîtres trop rares, le mieux, sinon le plus pratique est de recourir au service d’un « imprimé » (livre, brochure, bulletin…). Véritable cours par correspondance ; et, à ce titre, particulièrement étudié, censuré, rôdé, amélioré par l’usage.

Rien d’une enquête, bien sûr ! Rien de ces questionnaires qui, même lorsqu’ils sont honnêtes, tendent à laisser à croire que les vérités les mieux établies peuvent dépendre encore du flux ou du reflux des avis qu’on recueille.

Est-il sage de paraître mettre aux voix ce qu’il importe d’inculquer à tout prix ?

Qu’on s’attache le mieux possible à prouver, à justifier, à clarifier ce qu’on avance ! Mais qu’on sache qu’il s’agit d’un enseignement. Non d’une invitation à discuter sans règle et sans mesure. Encore qu’une discussion soit nécessaire, le but n’étant pas de faire connaître seulement la vérité, mais de faire prendre l’habitude d’en parler, d’en imprégner chaque propos, de la rendre familière. Ce qui est l’avantage certain du travail en cellule.

Devant un maître, les plus humbles sinon les timides gardent le silence, gênés d’avouer qu’ils n’ont pas compris. En petit groupe l’atmosphère est différente. Le moins instruit ne craint pas d’exprimer ses répugnances, ses incompréhensions, devenant par là un ferment. Car, pour l’éclairer, chacun s’évertue, favorisant ainsi l’assimilation plus complète de ce qu’il fallait apprendre.

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4e considération – Se tenir à un travail bien défini

Savoir et dire clairement ce qu’on veut.

Et plus encore, ce qu’on ne veut pas, ce qu’on s’interdira de faire.

Fuir ces habiletés qui, sous prétexte d’atteindre un plus grand nombre, tendent à camoufler la fin poursuivie, autant que les moyens mis en œuvre pour l’atteindre.

La plupart des déviations tiennent au fait que l’on cherche, pour réussir plus vite, des moyens plus séduisants peut-être, mais qui ne sont pas les vrais moyens. Autant dire ceux qui permettent de réaliser le bon, le vrai travail.

Que chacun redouble d’effort… A la bonne heure ! Mais seulement dans le travail que se propose le groupe en question. Extrême défiance, par contre, pour la publicité, « le battage », le « bluff », dans la mesure où ce sont là des moyens de progrès étrangers à l’action réelle qu’il importe d’avoir. Publicité, « bluff » à proscrire comme essentiellement différents de ce qu’exige la poursuite de la fin envisagée.

Ainsi démasquée et rigoureusement combattue, la tentation de finasser, de biaiser pour atteindre une plus vaste audience est presque impossible.

Tutélaire vertu, par conséquent, d’une détermination nette de la fin.

Bienfait de cette résolution : ne pas vouloir tout faire.

S’attacher à un certain travail, bien défini, et à lui seul. S’il apparaît que le devoir s’impose de faire autre chose (et cela peut être fréquent) bien se dire que cette autre chose est précisément autre chose. Refuser de s’engager plus qu’il ne faut. Etre intraitable au besoin.

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5e considération – Concéder le moins possible aux passions

Concéder le moins possible aux passions. Humilité. Guerre systématique à l’orgueil par la bienfaisante vertu d’une « action capillaire » où chacun n’a affaire qu’un nombre dérisoire de gens.

Rien de tel pour briser l’élan des coureurs de gloriole.

Car même l’accroissement des effectifs n’atténue pas la rigueur de cette condition. Les cellules se multiplient sans grossir. Au plan local (autant dire au plan de l’action réelle), on ne trouvera toujours devant soi que l’humble travail de cellules infimes. Petits groupes d’amis entre lesquels tout « bluff » est impossible. Et le « bluffeur », vite odieux, est expulsé.

Ceux qui cherchent à briller, ceux qui n’avancent que par désir des consolations humaines auront peu de goût à ce jeu. Quels auditoires pour eux que ces cellules de six, huit, dix personnes. Le ton familier, la manque de formation de certains auront tôt fait d’écarter… (ou de convertir) ! ceux qui viendraient dans ces cercles en « agités » peu décidés à un travail sérieux.

D’où (comme par surcroît) ce dernier avantage : cloisonnement spontané de l’appareil et donc noyautage plus difficile. Chaque cellule, comme telle, apparaissant trop infime pour mériter les soins éventuels d’un noyauteur.

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Tel est sommairement décrit, cet instrument que sont les groupes et cellules. Eléments indispensables d’une action capillaire vraiment féconde.

Formule ancienne, toujours nouvelle, dont l’histoire a constamment démontré l’efficacité, pour peu qu’on ait su et voulu s’en servir.

Et de nos jours plusieurs études n’ont-elles point paru dont les auteurs n’ont aucun mal à démontrer que la formule est plus vivante, plus actuelle que jamais ? Ouvrages où l’on peut voir que ce ne sont plus les vastes organisations du type « parti politique », qui ont de l’influence et mènent l’opinion mais de petits groupes puissamment ramifiés.

« Si le club des Jacobins n’est pas de date récente, écrit Henri Théry[3], par contre de nombreux autres clubs ont proliféré ces derniers temps. Certains d’entre eux sont bien connus ou commencent à l’être : « Jean Moulin », « Citoyens 60 », « Positions », « Cercle Tocqueville » ».

Manquent à l’appel, bien sûr, les troupes, cercles ou clubs peu favorables à un certain « sens de l’histoire » ! L’auteur n’en est pas moins amené à dire que ces groupes « apparaissent dans les domaines les plus variés »…

Ce qui nous permet, en conclusion, de retranscrire cette phrase d’Henri Théry :

« Sans cesse des groupes naissent et se multiplient, la société apparaît de plus en plus comme « un système coordonné de groupes différenciés » ».

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[1] « multido ingens ». Tacite.

[2] Discours au 2e Congrès mondial de l’Apostolat des laïcs, 6 octobre 1957.

[3] Les groupes sociaux, forces vives ?, édit. du Centurion, 1964.

 

 

 

 

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