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12 raisons de voter “non” au référendum sur le traité constitutionnel européen

En 250 pages A4, le Traité constitutionnel européen définit les règles politiques, sociales, économiques et culturelles de l’Europe de demain. Pour le meilleur, nous dit-on. La simple prudence autorise à ne pas s’arrêter aux déclarations d’intention, mais au contraire à étudier les textes et les faits point par point.

 

Deux questions liées : Traité constitutionnel et entrée de la Turquie

Le Conseil européen du 17 décembre dernier en a décidé ainsi : c’est le 3 octobre prochain que s’ouvriront les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Ce sujet, qui a animé la campagne des élections européennes de 2004, rythme celle du référendum sur la Constitution européenne. C’est dire s’il est sensible. Bien que le camp du “oui” s’offusque qu’il soit question de l’entrée de la Turquie alors qu’on devrait ne débattre que de la future architecture de l’Europe, ces deux sujets ne sont pourtant pas sans lien…

 

La Turquie dans l’Europe : un non-sens absolu

N’en déplaise à ceux qui sont favorables à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, elle n’y a pas vocation. Pour la simple raison qu’elle n’est pas européenne et pour les nombreux bouleversements qu’entraînerait, inéluctablement, une telle adhésion. Prospective.

 

L’héritage chrétien dans le préambule du Traité constitutionnel

Reconnaître l’identité chrétienne de l’Europe c’est d’abord se conformer à la réalité historique et à la vérité des faits. C’est ensuite, bien sûr, une démarche d’élémentaire justice, une reconnaissance à l’adresse d’une civilisation dont les traces sont indélébiles dans notre personnnalité, aussi bien personnelle que nationale.
Mais c’est aussi, et peut-être même surtout, l’adhésion à une conception de l’homme radicalement contraire à celle qui sous-tend l’architecture constitutionnelle et juridique de l’Europe qui se construit sous nos yeux, sans l’aval des peuples qui la composent.
Ces évidences, méprisées par le “politiquement correct”, mais vécues et reconnues par les peuples européens, constituent la richesse de la conférence que Mme Elizabeth Montfort a donné mardi 12 mars dernier, et dont nous publions ici de larges extraits.

 

Libres de voter “non” ?

un entretien avec Max Gallo
Proche de Jean-Pierre Chevènement, l’auteur de La Croix de l’Occident revendique aujourd’hui la liberté de dire “non” à l’Europe virtuelle qu’on nous présente comme la seule voie de progrès et d’avenir possible

 

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