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Quelles fêtes avez-vous passées

Permanences 457

 

 

Éditorial

– La désespérance (Nicole Buron)

 

Actualité

 

– Parlons clerc : Le secret de la joie chrétienne (Père François Rineau)

 

– Jeunes : le rapport de forces (Hortense de Villers)

Les jeunes de 68 refusaient une société où la certitude de ne pas mourir de faim s’échangeait contre celle de périr d’ennui. Quarante ans plus tard la volonté de fuir l’ennui engendré déjà par un avenir vide de sens a fait place à l’angoisse de ne pas pouvoir y trouver du travail…

– Quid des minorités « invisibles » ? (Martial Marc)

MÉDIAS Les initiatives anti-discrimination se multiplient. Au nom d’in discours malhonnête et manipulatoire…

– Jésus-Christ, Prince de la paix

 

– Mères porteuses : on ne peut pas faire à l’étranger ce que la loi française interdit (Aude Mirkovic)

BIOÉTHIQUE Dans une matière où le bien des enfants est en jeu, la Cour de cassation ferme la porte de l’étranger.

– Contre le matérialisme, préserver le repos dominical (Joseph Thouvenel)

LÉGISLATION Malgré le report de la proposition de loi UMP sur le travail dominical, il convient de rester vigilant…

 

Dossier

– Et vous, quelles fêtes avez-vous passées ?

 

– Les fêtes ont-elles encore un sens ? (Martial Marc)

Aujourd’hui, la fête apparaît exactement comme l’inverse d’une fête, c’est à dire une affliction, une manifestation de tristesse et de chagrin, recouverte d’une fine pellicule de musique, de Champagne et de vacuité. La fête moderne est purement artificielle…

– Noël : de l’Incarnation au matérialisme (Joseph Thoraval)

 

– Le divertissement, modèle absolu (Jacques de Guillebon)

LA FÊTE PERMANENTE Le symptôme du désenchantement du monde et de sa « détranscendantalisation ». Philippe Muray avait créé un personnage aux aventures pitoyables, qui sont celles de l’homme contemporain. Portrait de l’Homo festivus, requalifié plus tard en Festivus festivus

– Ah ! que nos pères étaient heureux ! (Jérôme Villeminoz)

Cérémonial recueilli ou festivités dissipées, code ou spontanéité, affirmation ou transgression des hiérarchies, la fête semble pétrie de contradictions. Peut-être est-ce parce qu’elle condense toute la complexité du lien social- et qu’elle est la vie. Or le constat est ici communément admis : c’était mieux avant. Essayons de comprendre.

– Les joies humaines, parties prenantes d’une vraie joie chrétienne (Florence Simon)

Si la mise en garde de l’Église contre les vains plaisirs ne date pas de la société de loisirs, se préparer à la fête éternelle de la vie auprès de Notre Seigneur n’empêche pas de participer à des réjouissances plus terrestres. La joie chrétienne  se place, au sens propre, sur un plan spirituel, mais elle comprend en effet également le sain divertissement qui est bénéfique au corps et à l’esprit. Explications.

 

Culture

– Mantegna, concentration et plaisir du tracé (Amélie Brachet)

Moins connu que beaucoup d’autres, on a du mal à imaginer aujourd’hui la situation que Mantegna occupât parmi les peintres de son temps. Les musées français, pourtant riches en tableau du Maître de Padoue, lui ont ont consacré peu d’expositions. Peut-être était-il temps de réparer cet oubli. C’est ce qu’a fait, cet automne, le Louvre en présentant une rétrospective de ses peintures et de ses dessins.

La danse des paysans, de Bruegel l’ancien (Nicole Buron)

Cette « Danse des paysans », qui date approximativement de  1568, est la seconde oeuvre de grande taille de Pieter Bruegel l’Ancien; voilà pour les repères techniques. Pour ce qui est de la valeur et du charme de ce tableau, l’on ne saurait tarir d’éloges sur la vérité humaine de ces mille et un petits détails, piqués sur le vifs, qui font de cette oeuvre, bien de son époque et bien de sa patrie, un chef d’oeuvre universel.

Le choc Jésus-Mahomet, d’Isabelle Pasquale

– Oser agir chrétien

L’affaire Jane Roe, de Norma McCorvey

 

Chronique

– Peur sur la fête (Bénédicte Chéron)

 

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