Sélectionner une page

La famille dans le plan de Dieu

Nature de la famille

“Un homme et une femme unis en mariage forment avec leurs enfants une famille. Cette disposition précède toute reconnaissance par l’autorité publique; elle s’impose à elle. On la considèrera comme la référence normale, en fonction de laquelle doivent être appréciées les diverses formes de parenté”.

Catéchisme de l’Eglise catholique, n°2202.

“Il importe de rappeler à temps et à contretemps la place et la valeur inestimable du lien conjugal et de la famille, qui ne peuvent être mis sur un pied d’égalité avec d’autres types de relation, sous peine de déstructurer fortement le tissu social et de rendre de plus en plus fragiles les enfants et les jeunes”.

Jean-Paul II, Assemblée du Conseil des conférences épiscopales d’Europe, Octobre 2001.

“Dans certains pays, des législations permissives fondées sur des conceptions partiales et erronées de la liberté, ont favorisé ces dernières années de présumés modèles alternatifs de la famille, qui n’est plus fondée sur l’engagement irrévocable d’un homme et d’une femme pour former une “communauté pour toute la vie”. Les droits spécifiques reconnus jusqu’à présent à la famille ont été étendus à des formes d’association, à des unions de fait, à des pactes civils de solidarité, créés en réponse à des exigences et des intérêts individuels, à des revendications visant à sanctionner juridiquement des choix injustement présentés comme des conquêtes de liberté. Quelle est la personne qui ne se rend pas compte que la promotion artificielle de tels modèles juridiques et institutionnels tend toujours plus à détruire le droit originel que possède la famille à être reconnue comme un sujet social à plein titre?”.

Jean-Paul II, audience à l’Institut pontifical Jean-Paul II pour les Etudes sur le Mariage et la Famille, 31 mai 2001.

“Puisque le Créateur a fait de la Communauté conjugale l’origine et le fondement de la société humaine, la famille est devenue la cellule première et vitale de la société”.

Jean-Paul II, Familiaris consortio, 1981, n°42.

Nature de la famille

“Un homme et une femme unis en mariage forment avec leurs enfants une famille. Cette disposition précède toute reconnaissance par l’autorité publique; elle s’impose à elle. On la considèrera comme la référence normale, en fonction de laquelle doivent être appréciées les diverses formes de parenté”.

Catéchisme de l’Eglise catholique, n°2202.

“Il importe de rappeler à temps et à contretemps la place et la valeur inestimable du lien conjugal et de la famille, qui ne peuvent être mis sur un pied d’égalité avec d’autres types de relation, sous peine de déstructurer fortement le tissu social et de rendre de plus en plus fragiles les enfants et les jeunes”.

Jean-Paul II, Assemblée du Conseil des conférences épiscopales d’Europe, Octobre 2001.

“Dans certains pays, des législations permissives fondées sur des conceptions partiales et erronées de la liberté, ont favorisé ces dernières années de présumés modèles alternatifs de la famille, qui n’est plus fondée sur l’engagement irrévocable d’un homme et d’une femme pour former une “communauté pour toute la vie”. Les droits spécifiques reconnus jusqu’à présent à la famille ont été étendus à des formes d’association, à des unions de fait, à des pactes civils de solidarité, créés en réponse à des exigences et des intérêts individuels, à des revendications visant à sanctionner juridiquement des choix injustement présentés comme des conquêtes de liberté. Quelle est la personne qui ne se rend pas compte que la promotion artificielle de tels modèles juridiques et institutionnels tend toujours plus à détruire le droit originel que possède la famille à être reconnue comme un sujet social à plein titre?”.

Jean-Paul II, audience à l’Institut pontifical Jean-Paul II pour les Etudes sur le Mariage et la Famille, 31 mai 2001.

“Puisque le Créateur a fait de la Communauté conjugale l’origine et le fondement de la société humaine, la famille est devenue la cellule première et vitale de la société”.

Jean-Paul II, Familiaris consortio, 1981, n°42.

La famille et la société

“La famille est la cellule originelle de la vie sociale. Elle est la société naturelle où l’homme et la femme sont appelés au don de soi dans l’amour et dans le don de la vie. L’autorité, la stabilité et la vie de relations au sein de la famille constituent les fondements de la liberté, de la sécurité, de la fraternité au sein de la société. La famille est la communauté dans laquelle, dès l’enfance, on peut apprendre les valeurs morales, commencer à honorer Dieu et bien user de la liberté. La vie de famille est initiation à la vie en société.”

Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 2207.

“La famille est une communauté de personnes, la plus petite cellule sociale, et, comme telle, elle est une institution fondamentale pour la vie de toute société.

Qu’attend de la société la famille comme institution ? Avant tout d’être reconnue dans son identité et admise en qualité de sujet social. Cette nature de sujet est liée à l’identité propre au mariage et à la famille. Le mariage, qui est à la base de l’institution familiale, consiste en une alliance par laquelle “un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants” (Code de droit canonique can. 1055 § 1). Seule une telle union peut être reconnue et confirmée comme “mariage” au sein de la société. A l’inverse, les autres unions de personnes, qui ne répondent pas aux conditions rappelées ci-dessus, ne peuvent pas l’être, même si aujourd’hui se répandent, précisément sur ce point, des tendances très dangereuses pour l’avenir de la famille et de la société elle-même.

Aucune société humaine ne peut courir le risque de la permissivité dans des questions de fond concernant l’essence du mariage et de la famille ! Une telle permissivité morale ne peut que porter préjudice aux exigences authentiques de la paix et de la communion entre les hommes. On comprend ainsi pourquoi l’Eglise défend fortement l’identité de la famille et pourquoi elle incite les institutions compétentes, spécialement les responsables de la vie politique, de même que les organisations internationales, à ne pas céder à la tentation d’une apparente et fausse modernité”.

Jean-Paul II, Lettre aux familles, 1994.

“La famille est le lieu où plusieurs générations sont réunies et s’aident mutuellement à croître en sagesse humaine et à harmoniser les droits des individus avec les autres exigences de la vie sociale ;

La famille et la société, unies entre elles par des liens organiques et vitaux, assument des rôles complémentaires pour défendre et promouvoir le bien de toute l’humanité et de chaque personne ;

L’expérience de différentes cultures au long de l’histoire a montré, pour la société, la nécessité de reconnaître et de défendre l’institution de la famille ;

La société et, de façon particulière, l’Etat et les organisations internationales, doivent protéger la famille par des mesures politiques, économiques, sociales et juridiques, qui ont pour but de renforcer l’unité et la stabilité de la famille afin qu’elle puisse exercer sa fonction spécifique”.

Préambule de la Charte des droits de la Famille, Saint-Siège, 22 octobre1983.

“Depuis quelques temps se répètent les attaques contre l’institution familiale. Il s’agit d’attaques d’autant plus dangereuses et insidieuses qu’elles méconnaissent la valeur irremplaçable de la famille fondée sur le mariage”.Jean-Paul II, 4 juin 1995.”La famille est le fondement et la sauvegarde d’une société vraiment libre et solidaire. […]

Il est urgent de persévérer dans une pastorale familiale intelligente, ayant pour agents principaux les membres même de la famille. Ce n’est qu’ainsi qu’il sera possible d’entraver et de vaincre les forces négatives qui visent à détruire ce bastion de toute civilisation authentique”.

Jean-Paul II, Solennité de la Sainte Famille, 28 décembre 1997.

“La famille a des liens organiques et vitaux avec la société parce qu’elle en constitue le fondement et qu’elle la sustente sans cesse en réalisant son service de la vie : c’est au sein de la famille en effet que naissent les citoyens et dans la famille qu’ils font le premier apprentissage des vertus sociales, qui sont pour la société l’âme de sa vie et de son développement”.

Jean-Paul II, Familiaris consortio, n°42.

“La famille est la principale source d’espérance pour l’avenir de l’humanité… Si l’on perd la conviction de ce que la famille est fondée sur le mariage, et si on nie qu’elle n’est pas comparable à aucune autre forme d’agrégation affective, alors cette structure sociale et son fondement juridique sont en danger. Le développement harmonieux et le progrès d’un peuple dépendent largement de sa capacité à investir sur la famille, en garantissant au niveau législatif, social et culturel la complète et effective réalisation de ses fonctions et de ses devoirs.”

Jean-Paul II, Rencontre des familles, Rome, octobre 2001.

“Le couple et la famille constituent le premier espace pour l’engagement social des fidèles laïcs. […] Il est urgent de déployer une activité vaste, profonde et systématique, soutenue non seulement par la culture mais encore par des moyens économiques et des institutions législatives, dans le but d’assurer à la famille sa place de lieu premier d’humanisation de la personne et de la société.”

Jean-Paul II, Christifideles laici, 1988, n°40.

“La famille, cellule de base de la société humaine, est l’indicateur le plus fiable de la santé et de la stabilité d’une nation. Les tentatives visant à définir la famille comme autre chose qu’une union à vie solennelle entre un homme et une femme, visant à mettre au monde et à éduquer des enfants, s’avéreront nécessairement destructrices”.

Jean-Paul II, présentation des Lettres de Créance de l’ambassadeur de Nouvelle-Zélande, mai 2000.

“La famille favorise la socialisation des jeunes et contribue à endiguer les phénomènes de violence, par la transmission des valeurs, ainsi que par l’expérience de la fraternité et de la solidarité qu’elle permet de réaliser chaque jour”.

Jean-Paul II, discours aux Congrès des responsables politiques et législateurs d’Europe, 23 décembre 1998.

Les tâches de la famille chrétienne

“Chères familles ! Vous êtes le sel de la terre et la lumière du monde ! Aujourd’hui plus que jamais, vous avez le devoir urgent de proclamer, à travers votre mode de vie, la beauté et la grandeur de l’amour véritable. En puisant, à travers le sacrement du mariage, dans le mystère de l’amour du Christ et de l’Eglise, vous faîtes resplendir en vous la lumière de l’Evangile, qui renferme le salut du monde”.

Jean-Paul II, Angelus, 21 septembre 1997.

“Devant le défi de l’éducation, la famille se présente comme la première école, l’école fondamentale de la vie sociale, la première école, l’école fondamentale de la paix”.

Jean-Paul II, La femme éducatrice de la paix, 1er janvier 1995.

“Une nation vraiment souveraine et spirituellement forte est toujours composée de familles fortes, conscientes de leur vocation et de leur mission dans l’histoire”.

Jean-Paul II, Lettre aux familles, 17,1994.

“Les parents ont été institués par Dieu lui-même premiers et principaux éducateurs de leurs enfants, et c’est là un droit absolument inaliénable. […] Si dans les écoles on enseigne des idéologies contraires à la foi chrétienne, la famille, conjointement à d’autres familles – si possible par l’intermédiaire d’associations familiales -, doit de toutes ses forces et avec sagesse aider les jeunes à ne pas s’écarter de la foi”.

Jean-Paul II, Familiaris consortio, 1981.

“Le rôle social de la famille est appelé à s’exprimer aussi sous forme d’intervention politique : ce sont les familles qui en premier lieu doivent faire en sorte que les lois et les institutions de l’Etat non seulement s’abstiennent de blesser les droits et les devoirs de la famille, mais encore les soutiennent, les protègent positivement. Il faut à cet égard que les familles aient une conscience toujours plus vive d’être les “protagonistes” de ce qu’on appelle “la politique familiale” et qu’elles assurent la responsabilité de transformer la société ; dans le cas contraire, elles seront les premières victimes des maux qu’elles se sont contentées de constater avec indifférence”.

Jean-Paul II, Familiaris consortio, 1981, n°44.

Défense de la famille

“La famille doit être aidée et défendue par les mesures sociales appropriées. Là où les familles ne sont pas en mesure de remplir leurs fonctions, les autres corps sociaux ont le devoir de les aider et de soutenir l’institution familiale. Suivant le principe de subsidiarité, les communautés plus vastes se garderont d’usurper ses pouvoirs ou de s’immiscer dans sa vie”.

Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 2209.

“Dans l’ordre de la nature, parmi les institution sociales, il n’en est aucune que l’Eglise ait plus à cœur que la famille. Le Christ a élevé à la dignité de sacrement le mariage qui en est comme la racine. La famille elle-même a trouvé et trouvera toujours dans l’Eglise défense, protection, appui dans tout ce qui regarde ses droits inviolables, sa liberté, l’exercice de sa haute fonction”.

Pie XII, Allocution aux associations familiales d’Italie, 26 novembre 1995.

“L’Etat ne peut pas adopter des mesures visant à dissoudre la famille sans effectuer, dans le même temps, des actes contraires à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Il faut donc défendre la famille, en la proclamant comme une Bonne Nouvelle pour l’humanité, étant donné sa capacité d’inspirer des actions et des attitudes qui édifient la société. […]

La raison de ces attaques contre l’idée même de famille est enracinée dans le fait que de nombreuses personnes n’acceptent plus l’idée d’une “loi naturelle” et n’acceptent pas non plus les institutions naturelles. En réalité, la raison profonde est qu’ils refusent Dieu, origine de la loi naturelle”.

Jean-Paul II, août 1999 déclaration aux hommes politiques et législateurs d’Amérique,

“Ainsi la famille […] constitue-t-elle le fondement de la société. Voilà pourquoi tous ceux qui exercent une influence sur les communautés et les groupes sociaux doivent s’appliquer efficacement à promouvoir le mariage et la famille. Que le pouvoir civil considère comme un devoir sacré de reconnaître leur véritable nature, de les protéger et de les faire progresser, de défendre la moralité publique et de favoriser la prospérité des foyers”.

Gaudium et Spes, 1965, 52 § 2.