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[Article publié par Le Salon Beige]

Soirée passionnante au centre Saint Paul ce mardi 18 février 2014. L’abbé de Tanouarn y a invité Farida Belghoul, que nos lecteurs connaissent bien maintenant (voir ici, et , notamment). Le Salon Beige y était, parmi un public nombreux pour cette petite salle, entre 120 et 150 personnes.
En attendant que soit mise en ligne la vidéo de cet événement, vous sont proposées quelques extraits du propos de cette combattante, qui par sa clarté, sa pugnacité, a galvanisé son auditoire. Il s’agit de brèves synthèses ou de « quasi-citations » (elles ne sont pas fidèles mot à mot, mais dans l’esprit), reconstruites à partir des notes prises sur place.

Sur la gravité de la situation :

« L’heure est grave, on n’est jamais tombé aussi bas, il s’agit de sauver nos enfants, en France et au-delà. »

« Sur les questions de « gender », il n’y a pas de division de la France et des Français, il y a une ultra ultra ultra minorité qui veut faire croire que nous n’existons pas. »

« Il est question que nos enfants n’aient plus de famille, qu’il n’y ait plus rien qui puisse résister à leurs plans sataniques. »

« L’humanité existe à partir de ce point de départ de la différence garçons et filles. Depuis Adam et Eve, la différenciation est à la base de l’humanité. »

« On s’y est pris de manière très sournoise. Dans la République, ces projets avancent toujours masqués. Après nous avoir tout volé, ils en sont à vouloir nous voler nos enfants. On a dépassé tout ce qui a été conçu jusqu’ici. C’est un danger si vif et si réel que si nous ne nous mobilisons pas, sans concession, aucune, nous n’y arriverons pas. »

« Petit rappel sur l’idéologie du gender : on ne nait pas, on devient garçon ou fille sous la pression sociale. (…) Au-delà il est question de faire du commerce : la logique de « liberté » et de choix devient une opportunité pour la publicité, la réclame. Pourquoi ne pas proposer aux enfants de changer de sexe ?  (…) En Egypte, où j’étais détachée de l’Education nationale (au printemps dernier, NDPC), j’ai vu des enseignants, représentant la France à l’étranger, disant que ça allait être formidable, de pouvoir changer de sexe plusieurs fois dans sa vie. Que se passent-ils ? Que veulent les enseignants ? Oublient-ils qu’ils sont parents eux aussi ? »

« Que se cache t-il derrière ? Qui dit égalité, mot sacro-saint de la franc-maçonnerie, dit fin de la complémentarité naturelle et divine issue de la naissance. Si cette complémentarité disparait,toutes les autres complémentarités disparaitront pour nous amener à nous jeter les uns contre les autres. Et pour arriver à des individus commercialisables, malléables.  (…) L’idée est de faire en sorte qu’aucune différenciation ne permette de s’opposer à la voix officielle. »

« La ligne Azur propose à des adolescents les comportements les plus déviants, avec les mots les plus crus, sous forme de question comme si ils avaient le choix entre vanille et chocolat. Depuis 1968, l’idée est de s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités. »

Nos responsabilités :

« Si pères et mères n’assument pas leur rôle, ils en porteront la responsabilité devant Dieu et devant les hommes. »

« Nous l’avons mérité, nous avons accepté l’inacceptable, toutes les manipulations depuis des décennies. Nous avons été complices de ce malheur et nous devons nous lever pour réparer les lâchetés antérieures. »

« Les musulmans sont coupables de n’avoir pas suivi les catholiques dans la mobilisation contre la loi Taubira. Avec la JRE, c’est un peu le contraire. (…) Il n’y a pas de courage, ni chez les imams, ni chez les curés. (…) Entre la vérité et le crime, que vais-je choisir ? On n’est pas dans le débat d’idée normal, on est dans le crime, on veut faire disparaitre la différence à l’origine du monde dans un chaos généralisé. »

Sur la nécessité de mener collectivement le combat.

« Quand j’ai lancé la JRE, des catholiques m’ont dit : nous avons l’école privée. C’est une illusion, ça ne vous protégera pas, car elles sont sous contrat avec l’Etat, c’est presque pire car au moins à l’école publique les choses sont claires à ce sujet. (…) »

Sur les écoles hors contrat, FB commente :

« Mais quand ces enfants sortiront de la grotte dans laquelle on les aura préservés et entreront dans le monde LGBT, quelle sera leur réaction ? Que diront-ils à leurs parents qui auront laissé cela se mettre en place ?  Si vous ne combattez pas aujourd’hui pour vos enfants, que feront-ils quand vous ne serez plus autonomes, dans votre vieillesse ? »

Littérature jeunesse :

FB décrit le livre « dis mamans » : Théo a deux mamans ! Et au fil des pages on découvre les différentes configurations de « familles » possibles, en finissant avec 2 papas et 2 mamans :

« On apprend à des enfants de six ans le modèle de la partouze. On tolère ça sans broncher, finalement parce qu’on a déjà toléré tellement de choses. »

« L’idée de famille monoparentale, c’est déjà (en germe, NDPC) la théorie du genre. On a accepté le divorce : pour les musulmans, c’est possible bien que ce soit considéré comme une des pires choses aux yeux de Dieu. Pour les catholiques c’est interdit, mais beaucoup s’en accommodent. (…) Nous en sommes arrivés là car nous avons refusé la notion de sacrifice. (…) Le jour où les catholiques ont accepté de passer d’abord à la mairie avant d’aller à l’église, on a ouvert la voie qui mène à marier deux hommes. »

« Revenir en arrière ça parait impossible, mais ça dépend de nous. Pensez vous que nous allons aller au Paradis en laissant passer ça ? »

« Nous ne voulons pas d’une contre-civilisation transgenre, c’est le néant. Ceux qui veulent nous l’imposer d’ailleurs, ont mis leurs enfants à l’abri. Madame Vincent Peillon n’appelle pas sa fille « monsieur ». »

« On ne peut pas se cacher derrière une perception eschatologique des choses pour ne rien faire. »

Au sujet de sa communication

« Concernant les médias, je ne fais pas n’importe quoi. Je boycotte les medias menteurs, les mainstream. Il faut leur retirer les enfants, la nourriture qu’ils mangent, il faut leur retirer les paroles et les images avec lesquelles ils mentent. »

Concernant le fait que la date des JRE soit donnée au dernier moment, FB précise qu’elle a fait ce choix, qui n’est pas idéal pour permettre aux gens de s’organiser, afin de limiter l’organisation des représailles. Elle ajoute aussitôt qu’il faut que les parents acceptent les blessures de la guerre pour sauver leurs enfants. Le problème ? « J’ai en face de moi un peuple qui a peur d’une institutrice !» Elle conseille fortement de porter plainte contre les actions de harcèlement pratiquées par certains fonctionnaires de l’Education nationale.

Toujours au sujet de la communication, elle pousse fortement à adopter systématiquement une présentation POSITIVE de nos combats, et NÉGATIVE de la position adverse. En l’occurrence, nous ne sommes pas CONTRE le gender, mais POUR la famille et la complémentarité naturelles. Il faut rejeter la CONTRE NORME dans le négatif : nos adversaires ne sont pas POUR le gender, mais CONTRE la complémentarité naturelle homme femme ! « Il faut faire la guerre pour restaurer la norme naturelle. »

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