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Acte de communion spirituelle

Seigneur Jésus, je crois fermement que Tu es présent dans le Saint Sacrement de l’Eucharistie. Je T’aime plus que tout et je Te désire de toute mon âme. « Après toi languit ma chair comme une terre assoiffée » (psaume 62).

Je voudrais Te recevoir aujourd’hui avec tout l’amour de la Vierge Marie, avec la joie et la ferveur des saints.

Puisque je suis empêché de Te recevoir sacramentellement, viens au moins spirituellement visiter mon âme.

En ce temps de carême, que ce jeûne eucharistique auquel je suis contraint me fasse communier à Tes souffrances et, surtout, au sentiment d’abandon que Tu as éprouvé sur la Croix lorsque Tu t’es écrié : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ».

Que ce jeûne sacramentel me fasse communier aux sentiments de Ta Très Sainte Mère et de Saint Joseph quand ils T’ont perdu au temple de Jérusalem, au sentiments de Ta Sainte mère quand elle Te reçut, sans vie, au pied de la Croix.

Que ce jeûne eucharistique me fasse communier aux souffrances de Ton Corps mystique, l’Église, partout dans le monde où les persécutions, ou l’absence de prêtres, font obstacle à toute vie sacramentelle.

Que ce jeûne sacramentel me fasse comprendre que l’Eucharistie est un don surabondant de Ton amour et pas un dû en vue de mon confort spirituel.

Que ce jeûne eucharistique soit une réparation pour toutes les fois où je T’ai reçu dans un cœur mal préparé, avec tiédeur, avec indifférence, sans amour et sans action de grâce.

Que ce jeûne sacramentel creuse toujours davantage ma faim de Te recevoir réellement et substantiellement avec Ton corps, Ton sang, Ton âme et Ta divinité lorsque les circonstances me le permettront.

Et d’ici là, Seigneur Jésus, viens nous visiter spirituellement par Ta grâce pour nous fortifier dans nos épreuves.

Maranatha, viens Seigneur Jésus.

Mgr Centène, évêque de Vannes

Prière du Sub tuum

Sous votre protection nous venons nous réfugier, Sainte Mère de Dieu ; ne rejetez pas les prières que nous vous adressons dans nos besoins ; mais délivrez-nous de tous les dangers, Vierge glorieuse et bénie.

Acte de Communion spirituelle de Saint Padre Pio

Mon Dieu, je crois que vous êtes (ici) présent dans le Saint-Sacrement. Je vous aime par-dessus toutes choses et je désire ardemment vous recevoir. Mais puisque, en ce moment, je ne peux le faire sacramentellement, venez au moins spirituellement dans mon cœur. Comme si vous y étiez déjà présent, je vous adore et je m’unis entièrement à vous ; ne permettez pas que je me sépare jamais de vous.

Sainte Geneviève, écoute favorablement nos prières.
En nous tournant vers toi, nous nous souvenons
de tous les bienfaits que depuis seize siècles, tu n’as cessé
d’obtenir de Dieu en faveur de ceux qui t’implorent.

Prière à sainte Geneviève

Puisque cette année le diocèse de Paris fête les 1600 de la naissance de sa sainte patronne, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, a invité le 13 mars 2020 tous les chrétiens et les hommes de bonne volonté à réciter chaque jour et jusqu’à la fin de la pandémie la prière à sainte Geneviève.

Aujourd’hui, de nouveau,
nous en appelons à ta puissante intercession.
Veille sur notre Ville Capitale, et tous ses habitants.
Conduis à Dieu tous ceux qui Le cherchent sans le savoir.

Soutiens les hommes et les femmes qui ont
la belle mission de gérer les affaires publiques.
Transmets leur la Lumière pour éclairer leur conscience,
qu’ils soient de dignes serviteurs du bien commun.

Penche-toi sur les hommes et les femmes
désabusés par la vie, les malades et les mourants,
qu’ils trouvent sur leur chemin aide et secours.

Donne-nous ton regard généreux pour nourrir
les affamés, protéger les faibles et secourir les exilés.

Toi, la femme énergique qui n’a pas eu peur de t’engager,
soutiens les nombreux jeunes et étudiants
qui cherchent à bâtir leur vie durablement.

Fais grandir en nous l’Amour de l’Église dans laquelle
tu as consacré ta vie et que tu ne cessas de servir.
Que cette année anniversaire dans notre diocèse
fasse rayonner dans Paris, la joie de l’Évangile.

Sainte Geneviève, nous t’en supplions,
Prie Dieu pour nous,
par Jésus le Christ, dans l’Esprit :
Amen !

Je vous salue Jeanne d’Arc

Je vous salue, Jeanne d’Arc, Sainte de la Patrie,
le Seigneur est avec vous,
vous êtes bénie entre tous les enfants de France,
et Jésus, roi du Ciel et de la France, est béni.
Sainte Jeanne d’Arc, patronne de la France,
faîtes de nous vos amis,
soutenez nous dans le combat,
maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen

L’adoration eucharistique à l’école de sainte Faustine

Sainte Faustine, secrétaire de la miséricorde, a eu une grande dévotion au Saint-Sacrement, comme le souligne son nom complet de religion : sœur Marie Faustine du Très Saint Sacrement. Elle a écrit de très belles litanies au Saint-Sacrement, soulignant ce rapport entre Eucharistie et miséricorde : « Hostie Sainte, en Vous est contenu le testament  de la miséricorde divine pour nous, et spécialement pour les pauvres pécheurs. Hostie Sainte, en Vous sont contenus le Corps et le Sang de Jésus, preuves de l’infinie miséricorde envers nous et spécialement envers les pauvres pécheurs. (Petit Journal de sainte Faustine – noté PJ par la suite – n° 356). Et Jésus lui-même confirme ce lien : 

« Regarde, âme, c’est pour toi que j’ai institué le Trône de la Miséricorde sur terre. Ce trône c’est le Tabernacle. Et de ce trône de Miséricorde, Je désire descendre en ton cœur. Regarde, aucune suite ne m’entoure, aucun garde. Tu as accès à Moi à tout moment, à chaque heure du jour. Je désire parler avec toi et t’accorder des Grâces. » .

(PJ 1485)

C’est devant le Saint-Sacrement qu’elle a reçu beaucoup de grâces et c’est cet exemple que nous sommes invités à suivre : non pas seulement participer la célébration de la messe, mais prolonger par l’adoration régulière. Dans un passage qui présente une similitude frappante avec ce qu’écrira saint Jean-Paul II dans son encyclique sur l’Eucharistie, elle dit : 

« Je passerai toutes mes heures libres auprès du Saint Sacrement. Aux pieds de Jésus je vais chercher lumière, consolation et force. Je vais témoigner au Seigneur une incessante reconnaissance pour sa grande miséricorde envers moi. Je n’oublierai jamais les bienfaits que le Seigneur m’a accordés, et surtout la grâce de la vocation » (PJ 224)S. Jean-Paul II écrira : « Si, à notre époque, le christianisme doit se distinguer surtout par « l’art de la prière », comment ne pas ressentir le besoin renouvelé de demeurer longuement, en conversation spirituelle, en adoration silencieuse, en attitude d’amour, devant le Christ présent dans le Saint-Sacrement? Bien des fois, chers Frères et Sœurs, j’ai fait cette expérience et j’en ai reçu force, consolation et soutien! » 

S. Jean-Paul II, Encyclique Ecclesia de Eucharistia, n° 25

Lumière, force et consolation : voilà ce que l’on peut venir puiser au pied de Jésus Eucharistie à l’école de sainte Faustine. Elle-même explique comment elle a pu l’expérimenter.

Lumière

Je me rappelle que j’ai reçu beaucoup de lumière pendant les adorations que je faisais pendant une demi-heure chaque jour, pendant le Carême, prosternée devant le Saint-Sacrement. C’est alors que j’approfondis la connaissance que j’avais de moi-même, ainsi que celle de Dieu ». . 

(PJ 147)

Remarquons que la lumière est double : connaissance de Dieu en lui-même. Parce que cette connaissance dépasse notre raison, il faut pour la faire grandir, la lumière de la grâce que le Saint-Sacrement apporte. Connaissance de nous-mêmes, de notre petitesse ensuite. Parce que notre orgueil rend difficile l’acceptation de notre misère, le Christ qui connait le cœur de l’homme vient nous le révéler délicatement dans l’adoration.

Force

« J’ai peur de moi-même. Jésus caché dans l’hostie me tient lieu de tout. Du tabernacle je tire forces, pouvoir courage, lumière. Là, dans les moments de tourment, je cherche l’apaisement. Je ne saurais rendre gloire à Dieu, si je n’avais l’Eucharistie dans le cœur ». 

PJ 1037

Le chrétien surestime ce qu’il peut faire seul et sous-estime la puissance de la grâce. Sainte Faustine avait une vive conscience qu’elle était inadaptée à la mission que le Christ voulait d’elle et ne trouvait sa force qu’en Dieu, spécialement dans l’adoration.

Consolation

« O Jésus caché dans l’hostie, mon doux Maître et fidèle Ami, mon âme est heureuse d’avoir un tel ami, qui me tient toujours compagnie. Je ne me sens pas seule, bien que je sois dans l’isolement. Jésus Eucharistie, nous nous connaissons, cela me suffit ». 

PJ 877

 Sainte Faustine n’a pas nagé dans les consolations humaines : vie communautaire délicate, projet de fondation d’une communauté non réalisée, santé fragile… Mais elle rayonnait de joie ! C’est notamment devant le Saint-Sacrement qu’elle puisait cette joie de l’amitié avec Dieu, seule joie qui ne passe pas et que les difficultés de la vie ne peuvent pas enlever.Ne croyons cependant pas que sa fidélité à l’adoration était sans effort, puisque la force lui manquait parfois : « Je me sentais bien souffrante, et il me semblait que je ne pourrais pas faire mon adoration. Cependant, j’ai rassemblé toutes les forces de ma volonté et, bien que je sois tombée à terre dans ma cellule, je n’accordais aucune attention à ce qui me faisait mal, ayant la Passion de Jésus devant les yeux ». (PJ 450). Comme tous les saints, elle a dû persévérer dans les moments difficiles.Sainte Faustine nous montre les fruits de l’adoration, elle nous montre l’exemple de sa persévérance. A nous de suivre ses traces.

L’adoration eucharistique à l’école de sainte Faustine – Miséricorde Divine

  • Le 19 avril dimanche de la Miséricorde Divine

  • Le 13 mai Fête de Notre Dame de Fatima
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