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Culture, patrie, patrimoine... confiance « tout est vôtre »

 

Permanences 490-491

Éditorial

– Entrez, tout est vôtre !         par Nicole Buron

 

Collectif Jean Ousset

– De la hiérarchie des biens communs

LE BIEN COMMUN Dans le premier article de cette étude, Thibaud Collin a pris soin de montrer que le bien commun, loin d’être un adversaire de la personne humaine, et en réalité son meilleur bien. Il a également rappelé que le personnalisme a contesté la primauté du bien commun temporel en raison du lien privilégié que la personne entretient avec Dieu, transcendant la Cité. Dès lors, est-il possible de soutenir que la personne humaine soit supérieure au bien commun?

 

Dossier

– Avons-nous le droit d’aimer la France ? (Bruno Dournazac)

POLITIQUE L’amour de la patrie est-il encore légitime en nos temps d’exacerbation de ce qui divise les Français ? En nos temps d’ignorance de ce que les Français ont de bien commun…  en commun qui les faits héritiers d’une même histoire, d’une même culture, d’une même conception de la vie et de sa beauté, de ce qui les fait fils d’une même mère, avec un héritage millénaire d’une inconcevable richesse, à aimer, à partager, à augmenter et à transmettre ?…

– Que voulait faire Jean Ousset avec l’action culturelle ? Une interview de Myriam Chalom 

ACTION CULTURELLE Elle est certainement la partie la  plus originale de la méthodologie de l’action proposée par Ichtus. Elle répond à la question lancinante qui se pose aujourd’hui : que faut-il dire à nos contemporains ? Myriam Chalom, pendant vingt ans collaboratrice de Jean Ousset, nous dit comment celui-ci est parvenu à découvrir le langage capable de toucher leur et de  les libérer des entraves de la dialectique. L’action culturelle est une intuition fondatrice de Jean Ousset pour révéler tous l’homme à tous les hommes et faire aimer au delà des idéologies la beauté et l’harmonie de la civilisation ordonnée au service du bien commun.

– Juger l’arbre à ses fruits (Nicole Buron)

ACTION CULTURELLE Un diagnostic du “malheur des temps” pour en faire une occasion et un moyen de renaissance et d’apostolat.

– Quand les artistes nous apprennent à voir la splendeur de la personne humaine (Nicole Buron)

PATRIMOINE Davantage encore qu’à la création qui nous entoure, les artistes occidentaux ont voué, au cours des siècles, une véritable passion à l’être humain en lui-même. À commencer par les sculpteurs de l’Antiquité et des siècles médiévaux. Passion grecque pour la beauté des corps, qui sera reprise et complétée par la volonté des romains de rendre l’originalité de la personne de chaque être humain en travaillant les caractères et les expressions. Après l’effondrement de l’Empire et les ravages des grandes invasions, l’art chrétien de la reconstruction commencera là où ses prédécesseurs n’étaient pas parvenus : par l’expression des sentiments et des inspirations de l’âme humaine.

– Quand les artistes nous parlent de la dignité de la personne humaine (Sophie Roubertie)

PATRIMOINE Le respect de l’être humain concerne non seulement sa personne en tant que telle, douée de raison et rachetée par Dieu, mais l’ensemble de ses activités qui tendent à améliorer le sort de ses sembles comme la création qui l’entoure. Les artistes de notre  civilisation chrétienne se sont attachés à faire de ces différentes façettes du respect et de l’amour de l’homme des thèmes d’inspiration de leur art.

– Quand les artistes nous parlent de la vie en société et du bien commun (Sophie Roubertie)

PATRIMOINE Le bien commun temporel de nos sociétés occidentales toujours très imprégnées de conception chrétienne de l’être humain, n’est pas que matériel. Il est riche de valeurs morales concernant la valeur de la personne et ses aspirations spirituelles.

– Magistère : la grande question de la culture (Florence Simon)

MAGISTÈRE Depuis les clercs médiévaux qui s’en remirent aux artistes pur faire des églises et des cathédrales des évangiles de pierre, jusqu’aux derniers appels de Jean-Paul II et Benoît XVI, l’Église catholique a manifesté un souci constant d’inculturation de la foi en Jésus-Christ.

 

 

Culture

– Lire : Historiquement incorrect de Jean Sévillia (Isabelle Pasquale)

La France n’a pas à s’excuser d’avoir une histoire et un patrimoine. Jean Sevillia a entrepris de dénoncer un phénomène qui a toujours existé, mais qui prend une ampleur particulière, instruisant le procès du monde occidental et de l’héritage sur lequel est bâtie la France. Il est d’usage de nos jours de changer le passé pour l’adapter à la France actuelle, en mettant en exergue certains épisode, en faisant silence sur d’autres; bref, chez ces adeptes du tri sélectif, on retrouve toujours cette rage à faire plier la réalité à leurs fantasmes, à refuser de voir les faits tels qu’ils sont. Et si vous n’êtes pas d’accord, c’est le goulag médiatique assuré. Comment défendre une civilisation lorsqu’on ne la connait pas ? L’ignorance institutionnalisée fait disparaître le sentiment d’appartenance chez nos enfants, engendre la haine de soi, pour faire place nette à une civilisation d’importation.

– Lire : Connaître et aimer son pays du Père Bernard Peyrouse

 

Chroniques

– « Ta face est ma seule patrie » (Jean-Marie Le Méné)

– Oublier Bodin (Jacques de Guillebon)

 

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