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Présentation de l’audiothèque Audiothèque 2014 V1

Conseils pour le choix des audios dans le présent catalogue L’audiothèque PRESENTATION DE NOTRE ACTION a) Etat des lieux en France et dans le monde 70* – Diagnostic pour une action 1ère  partie (1h), 1984 71* – Diagnostic pour une action 2ème partie  (1h), 1984 119*** – “Les pauvres n’ont que la patrie” (1h), congrès 1987, Jean-Marie Schmitz 182* – Les conditions temporelles d’une “nouvelle évangélisation” (1h11) 1993 179* – La fin du cycle révolutionnaire (1h08), 1992 203* – La vocation spécifique des générations de l’an 2000 (1h20), 1994 b) Le rôle des fidèles laïcs 151** – Mission politique et culturelle des laïcs chrétiens dans le monde d’aujourd’hui (1h), congrès 1989 154* – Les conditions politiques et culturelles de la “nouvelle évangélisation” – (1h40), 1990 236 – L’heure des laïcs (1h30), 1997 220** – La nécessaire unité politique des catholiques, (1h), congrès 1995 242 – Comment faire surgir un nouveau temporel chrétien ? Raphaëlle de Neuville. (1h08), congrès 1998 BIBLIOGRAPHIE c) Qu’est-ce qu’Ichtus ? 200*** – Jean Ousset : le combat social catholique (1h40), 1994 201* – Les laïcs dans l’Eglise, leur vrai combat, leurs épreuves (1h40), 1994 202*** – Les arguments de notre espoir (1h), 1994 150** – Stratégie et méthodes d’action pour une renaissance (1h10), congrès 1989, M. Barrois et J-M Schmitz interviewés par G. de La Bellière 216 – Place de notre oeuvre dans la nation, l’Etat et l’Eglise (1h20), 1995 BIBLIOGRAPHIE LES COLONNES DE LA VIE SOCIALE 2 – Le goût de la vérité : y a-t-il une vérité en politique ? (1h50), 1996 3 – La passion de la liberté (1h30), 1988 BIBLIOGRAPHIE 49 – Le besoin de justice (1h), 1983 BIBLIOGRAPHIE 44 – L’amour de la beauté (1h), 1983 BIBLIOGRAPHIE L’ENSEIGNEMENT DE L’EGLISE EN MATIERE SOCIALE ET POLITIQUE a) Le Christ, roi des nations et des sociétés ; la mission des laïcs : travailler à l’extension de ce règne 184** – Jésus-Christ au centre de l’Histoire (1h06), 1993 1000* – L’animation chrétienne de l’ordre temporel (1h20), 1990 243Au service de la civilisation de l’amour (1h10), J. Trémolet de Villers,  Congrès 1998 244* – « N’ayez pas peur » : enseignement et pédagogie de Jean-Paul II (1h10), 1998 157** – Le centenaire de « Rerum Novarum » : La doctrine sociale de l’Eglise, instrument de la nouvelle évangélisation (1h20), 1991 161** – La doctrine sociale de l’Eglise (1h15), 1991 BIBLIOGRAPHIE b) Dignité de l’homme, droits de l’homme 245L’homme est la route de l’Eglise (1h37), 1998 148***- Les droits de l’homme (1h), 1989 246* – L’Eglise et les droits de l’homme (1h18), Olivier Drapé, directeur du « Centre », 1999 BIBLIOGRAPHIE c) Fondements 168* – Les fondements de la doctrine sociale de l’Eglise : l’amour humain, principe et fondement de la vie sociale (1h40), 1992 169* – Les fondements de la doctrine sociale de l’Eglise : de la famille à la nation (1h30), 1992 186* – L’Etat chrétien (1h13), 1993 BIBLIOGRAPHIE 229 – Est-il légitime de parler de politique chrétienne ? (1h20), 1996 PATRIE, NATION, ETAT ; CITOYENNETE ET CIVISME 249 La nation (1h10), Raphaëlle de Neuville, permanente du « Centre », 1999 181- Les nations, filles de l’Eglise (1h06), 1993 170* – Les éléments fondamentaux de la doctrine sociale de l’Eglise : le rôle de l’Etat (1h20), 1992 BIBLIOGRAPHIE 23* – Le citoyen et l’habitant (la notion de citoyenneté) (1h), 1982 269 – La force nouvelle du « besoin d’enracinement » (S. Weil) (1h26), 2001 24* – Le citoyen et l’Etat : qu’est-ce que le civisme ? (1h), 1982 BIBLIOGRAPHIE 251 La société des nations (1h17), 1999 272 – La seule Internationale qui tienne : l’Eglise de Rome (47’), Michel Barrois, Secrétaire général du « Centre », 2001 BIBLIOGRAPHIE LES FORCES DE SUBVERSION 51 – Ce qu’il faut vaincre : La Révolution (1h), 1983 52b** – L’essentiel du tour d’esprit marxiste (1h15), 1991 110b** – Le surréalisme (1h15), 1991 160** – Le libéralisme, la soft-idéologie (1h15), 1991 231 – Le drame de l’Etat athée (le laïcisme) (1h30), 1996 281 – Les sociétés de pensée (1h10), 2002  (Amiral Michel Berger, permanent du Centre) 282 – Groupes de pression et forces occultes (1h32), 2002 (Amiral Michel Berger, permanent du Centre) 285* – Media et terrorisme intellectuel (57’), 2002 (Vincent Trémolet de Villers, journaliste) BIBLIOGRAPHIE AGIR POUR LA FRANCE : COMMENT ? a) Leçons de l’histoire et contexte 240* – Leçons de deux siècle d’histoire pour servir l’avenir de la France. Joël Hautebert, Professeur d’histoire du droit (56’), congrès 1998 1003 – Les leçons de l’histoire dans la lutte subversion/contre-subversion (50’), 1990 273* – Après le chaos, comment reconstruire ?Joël Hautebert, Pro-  fesseur d’histoire du droit, (1h07), 2001 174** – Les conditions actuelles de l’action politique, sociale et culturelle (1h40), 1992 1001* – Action commune entre chrétiens et non chrétiens (1h50), 1990 b) Agir en politique 211**- Vérités et mensonges en politique (1h30), 1995 213**- La mécanique partisane et électorale : faut-il rompre ou participer ? (1h25), 1995 215- Perspectives nouvelles pour l’action politique (1h10), 1995 238 – Les lignes directrices de notre action (1h10), 1997 279* – L’engagement dans les partis politiques (1h30), 2002 (Olivier Drapé, directeur du Centre) 255 – De l’esprit de la politique chrétienne, (1h00), 1999 234* – La politique est une pratique (1h23),1997 264 – Une nécessaire méthodologie chrétienne de l’action politique (1h27), 2000 239 – Le cheminement probable vers l’Etat chrétien (1h10), 1997 286 – Conditions d’une action politique efficace (1h40), 2002 (Michel Barrois et Olivier Drapé, secrétaire général et directeur du Centre) BIBLIOGRAPHIE c) Quel style d’action adopter ? 214** – Sens et cheminements d’une “action capillaire” (1h20),1995 111 – Comment occuper le terrain concrètement? La sociabilité : ses méthodes (1h), 1986 112* – La sociabilité : ses incarnations dans la société civile : famille, associations, vie professionnelle (1h), 1986 113* – La sociabilité : ses incarnations dans la société politique (1h), 1986 d) Moyens et degrés de cette action 74 – Les moyens d’action : voir, entendre, se rencontrer (1h), 1984 79*** – Action de masse ? Action qualitative ? Action quantitative ? Faut-il choisir ? Faut-il exclure ? (1h), 1984 237* – La question des médias (1h20), 1997 82* – Apprendre à agir : le premier degré de l’action (1h), 1985 83 – Apprendre à agir : le deuxième degré de l’action (1h), 1985 84 – Apprendre à agir : le troisième degré de l’action (1h), 1985 BIBLIOGRAPHIE INSTITUTIONS ET CONTEXTE DE LA VIE POLITIQUE EN FRANCE a) Généralités – contexte 263 – Les hommes et les institutions (1h30), Olivier Drapé, Directeur du Centre, 2000 188- La légitimité politique (1h26), 1993 22* – Les régimes : démocratie, aristocratie, monarchie (la démocratie libérale, la démocratie populaire) (1h), 1982 30* – Centralisation, centralisme, décentralisation (1h), 1983 277* – Quel régime et quel Etat ? (1h), 2001 (Philippe Maxence, rédacteur en chef  de L’homme nouveau) 233 – Comment réformer l’Etat ? (Etat des lieux sur l’Etat en France) (1h20), 1996 280* – Les droites en France (44’), 2002 (Pierre Martin, professeur d’histoire) 284 – Les gauches en France (1h08), 2002 (Catherine Rouvier, docteur en Sciences politiques) 235* – Le problème de l’Eglise en France (1h44), 1997 b) Quelle démocratie et quel Etat ? 54*** – Une vraie démocratie : les besoins du peuple, nos besoins (1h), 1983 171**- Le problème de la démocratie (1h20), 1992 250* – La politique et la démocratie (1h15), Olivier Drapé (1999) BIBLIOGRAPHIE 232 – Liberté, liberté (Libérer l’Etat) (1h30), 1996 62** – Ce que l’Etat doit nous rendre : la liberté de nous organiser (1h), 1984 55 – Ce que nous demandons à l’Etat : une Magistrature (1h), 1983 262 – Justice et politique pénale (1h15), 2000 57 – Ce que nous demandons à l’Etat : une Police (1h), 1983 66 – Ce que nous demandons à l’Etat : le sens de la France (1h), 1984 c) L’école 267 – L’école, ce devrait être d’abord « l’amour du gai savoir » (1h43), 2000 936* – L’école en crise : oui, les parents peuvent agir ! (1h45), 2001 BIBLIOGRAPHIE d) L’Europe 1005 – Rappels historiques sur la France et l’Europe (1h30),1990 BIBLIOGRAPHIE AMOUR, FAMILLE ET VIE ; FAMILLE ET SOCIETE a) Amour et mariage 168* – Les fondements de la doctrine sociale de l’Eglise : l’amour humain, image de l’amour divin, principe et fondement de la vie sociale (1h40), 1992 205**- Le mariage, seul amour libre (1h35), 1994 145* – La vie humaine à son renouvellement (1h20), 1989 BIBLIOGRAPHIE b) La vie est sacrée 144* – La vie humaine à son commencement (1h), 1989 257* – Le drame de l’avortement (1h30), Dr Xavier Mirabel et R. de Neuville, 2000 219** – “Obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes”, Cardinal Alfonso Lopez Trujillo, président du Conseil pontifical pour la famille, congrès 1995 146* – La vie humaine à son terme (1h40), 1989 BIBLIOGRAPHIE c) La famille, c’est plus qu’une « cellule de base » 266 – La famille, premier royaume de la terre (1h18), 2000 247 – Famille, je vous aime (52mn), 1999 204*- La famille n’est pas une idéologie (1h35),1994 206 – Famille, exigences d’un vrai renouveau politique (1h20), 1994 230* – L’Etat athée, cause de la décomposition française (1h12), 1996 209 – Famille, nation, culture (1h20), 1995 207** – La famille est la loi de l’économie (1h25), 1994 217* – « Evangelium vitae », ligne d’action pour les laïcs catholiques et les hommes de bonne volonté, Jean-Didier Lecaillon, Professeur de Sciences économiques à Paris XII (1h), congrès 1995 258 – Evolution du droit de la famille en France, Jean-Baptiste Donnier, professeur de Droit. Principes d’une politique familiale, Maurice Bertrand (1h25), 2000 BIBLIOGRAPHIE QUESTIONS ECONOMIQUES ET SOCIALES a) En introduction 208 – Exigences d’un renouveau économique (1h15), 1994 207** – La famille est la loi de l’économie (1h25), 1994 b) Travail et métiers 248* – Le travail et l’homme (1h41), Bruno de Saint-Chamas, 1999 BIBLIOGRAPHIE 1006** – Le rôle des acteurs économiques chrétiens (1h30), 1990 61 – Ce que l’Etat doit nous rendre : la liberté du capital (Hervé Salmon) (45’), 1984 268 – La déontologie de nos professions est d’origine chrétienne (1h23), 2001 38* – L’ancien droit, la loi Le Chapelier et ses conséquences (1 ère partie) (1h), 1993 39* – La Loi Le Chapelier et ses conséquences (2ème partie) (1h), 1983 40* – L’histoire du syndicalisme et de ses luttes (1h), 1983 c)   Solidarité et aide sociale 64* – Le problème de l’aide sociale : examen historique (1h), 1984 65* – Le problème social aujourd’hui (1h),1984 L’HISTOIRE DE L’EGLISE, NOTRE HISTOIRE 191- L’Eglise des premiers siècles, avant Constantin (288-337) (1h17), 1993 192- La conversion de Constantin (1h32), 1993 193- Quelques exemples du temporel chrétien : Théodose, Clovis et Charlemagne (1h27), 1993 194- Quelques points chauds de l’histoire de l’Eglise (2h), 1993 195- De la chute de Byzance (1453) à la Contre-Réforme catholique (1622) (1h35), 1993 196*- La renaissance catholique au XVIIème siècle (1h37), 1993 197*- La fracture révolutionnaire au XVIIIème siècle et le Concordat (1h39), 1994 198- L’efflorescence catholique du XIXème siècle et le romantisme chrétien. (1h17), 1994 BIBLIOGRAPHIE 199*- L’Eglise refoulée hors du temporel (1h15), 1994 BIBLIOGRAPHIE D’OU VIENT LA FRANCE ? a)  Généralités 96 – Le citoyen et l’histoire de son pays (1h), 1985 930* – Fondements historiques de la France  (1h08), 1999 25 – Le poids de l’histoire et la Tradition (1h), 1982 26 – L’ancien Régime et le règne des Constitutions (1h), 1982 27** – La cassure révolutionnaire et le maintien des habitudes (1h), 1982 33 – 1789-1815 : la grande fracture de la société française (1h), 1983 34 – De la Renaissance à la guerre de 1914-18 : les permanences fondamentales (1h), 1983 35 – La France de la seconde moitié du XXème siècle : une crise de civilisation (1h), 1983 117 – Le millénaire capétien et les constantes de l’Etat (1h30), 1987 BIBLIOGRAPHIE b) Nos mères patries 98* – Athènes… aujourd’hui (1h20), 1985 99* – Jérusalem…aujourd’hui (1h20), 1985 BIBLIOGRAPHIE c) La vocation chrétienne de la France 162**- Le baptême de la France (1h15), 1991 265 – L’amour est au fondement de la cité (1h24), 2000 163*- Saint Louis ou le modèle de la politique chrétienne (1h40), 1991 164- Sainte Jeanne d’Arc, modèle français et universel (1h25), 1992 165**- Henri IV et la paix civile, condition d’une renaissance chrétienne (1h40) , 1992 166*- Louis XIV et la renaissance catholique du siècle des saints (2h), 1992 167- Les renaissances catholiques interrompues du XIXème siècle (1h40), 1992 172**- Rappel historique : République française et laïcisme anti-chrétien (1h15), 1992 173- Les « dictatures des Républiques ». L’appel au soldat : Pétain-deGaulle (1h45), 1992 BIBLIOGRAPHIE L’ACTION CULTURELLE a) Culture, patrimoine 253 – Décadence et renaissance culturelles (1h10), 1999 45- Bilan culturel de la France aujourd’hui (1h), 1983 46*- La France est une culture (1h), 1983 73*- Le patrimoine français, premier lien entre les Français (1h), 1984 85 – L’Etat doit-il avoir une politique culturelle ? (1h), 1985 BIBLIOGRAPHIE b) Foi et culture 47- Foi et culture (1h) 1004—Qu’entendons-nous par ac- tion culturelle ? (Foi et culture) (1h30), 1990 252 – Le Pape et la culture (1h30), Myriam Chalom, permanente du « centre », 1999 c) Reprendre le pouvoir culturel 210- Culture chrétienne, culture de vie (1h10), 1995 212*- Comment constituer un pouvoir culturel ? (1h35), 1995 68 – Ce que nous devons vivifier : une vraie culture (1h), 1984 159*- Introduction à l’action culturelle (1h30), 1991 222- La fracture culturelle, la culture pour tous (1h17), 1995 BIBLIOGRAPHIE LES BEAUTES DE NOTRE PATRIMOINE : AIMER ET TRANSMETTRE Nota : les beautés de la peinture, de la sculpture, de l’architecture et de la musique sont présentées p 35. a) La littérature et la poésie 123- La poésie, mère de la formation civique : Homère et Virgile (1h30), 1987 124- Poètes et pères : Dante et Péguy (1h30), 1987 125**- De Ronsard à Brassens (1h45), 1987 126- La Pléiade (1h40), 1988 127- Rappel à l’ordre (1h40), 198 128- Le XVII° siècle classique (1h45), 1988 129- Le vide du XVIII° siècle. Le romantisme (polycopié seulement) 130- Le romantisme (suite) (1h), 1988 105- Sainte-Beuve (1h20), 1986 131- Les ruisseaux perdus (polycopié seulement) 106*- Mistral (1h30), 1986 132- Les Fantaisistes et les débuts du XXème  siècle (1h40), 1988 108- Maurras (1h30), 1986 133 – Le XXème siècle (suite). L’école romane (1h30), 1988 109- Céline (1h45), 1988 134**- La poésie au XXème siècle : les surréalistes et les autres (1h40), 1988 223- Apprendre à lire par la poésie (1h40), 1995 226- Apprendre à lire par la poésie sacrée (1h10), 1996 BIBLIOGRAPHIE b) L’éloquence 135*- L’éloquence (50’), 1988 227- Apprendre à lire par les orateurs et les textes sacrés (1h30), 1996 136*- L’éloquence sacrée (1h40), 1988 137- L’éloquence judiciaire (1h40), 1988 138- L’éloquence politique (1h30), 1988 c) Le théâtre 139*- Introduction historique au théâtre (1h40), 1988 225- Petite histoire du théâtre (1h50), 1996 140- Le théâtre  classique (1h40), 1988 147- Le théâtre romantique (1h15), 1989 149**- Le théâtre contemporain (1h15), 1989 BIBLIOGRAPHIE ILLUSTRATIONS 92 – Le Parti communiste et les chrétiens de 1930 à nos jours (1h30), 1985 93 – Les racines culturelles de la foi. Gustave Thibon (50’)  (Congrès 1985, avec introduction de Jacques Trémolet de Villers) 121 – Les catholiques, la politique et le destin de la France (1h), congrès de 1987 122 – Génétique, morale et politique (1h45), congrès 1987 909 – Entretien avec Jean-François Lambert (2h), 1990 913* – Entretien avec Mgr Nguyen van Thuan (1h45), 1993 918 – Les jeunes, l’amour et le SIDA (1h20), congrès 1995 922** – Le destin d’un soldat dans la tourmente de l’histoire (1h55), 1996 923 – Pourquoi veut-on tuer l’Eglise ? (1h17), 1997 924 – Chrétiens dans les pays de l’Est : désillusion ou espérance (1h46), 1997 926* – Les chrétiens et l’Islam (1h46), 1998 927 – Enseignement, culture et foi (1h54), Congrès 1998 928* – Les crimes du communisme et les silences de l’Occident (1h07), 1998 929 – La France survivra-t-elle au traité d’Amsterdam? (1h25), 1998 931* – Pour que la France continue  (1h20), 1999 932 – Formation d’un caractère : l’éducation de Louis XIII (1h00), 1999 934* – Les exigences chrétiennes du management  (47mn), 2000 935 – Féminisme et féminité ou les étapes fondamentales de la vie d’une femme (1h10), 2000 283* – L’action locale et municipale (1h45), 2002 (Jean-Louis Beaumont, ancien député, maire de Saint-Maur-des-Fossés,) LES SUPPORTS CULTURELS SPECIFIQUES S’occuper concrètement de transmettre notre culture Apprendre à voir : les 3 mallettes å mallette « générale » sculpture/peinture : å  mallette sculpture : å      mallette architecture : Apprendre à voir : les parcours thématiques å « Préambule » (56 diapos) (vente : 55 €) å « L’amour au centre de notre patrimoine » (60 diapositives) (vente : 55 €) å « La France » (80 diapositives) (vente : 61 €) å « L’image de la femme dans l’art » (86 diapositives) (vente : 66 €) å « Le « nu » dans l’art » (40 diapositives) (vente : 38 €) å « La violence, guerre et paix » (en préparation) Apprendre à écouter : un parcours musical par genre å CD 1 : folklore å CD 2 et 3 : chanson française å CD 4 : jazz å CD 5 : airs connus de musique classique å CD 6 et 7 : opéra å CD 8 et 9 : musique classique å CD 10 et 11 : musique religieuse Bibliographie : Permanences N°371 : « Cette musique qui fait les mœurs », et « ce que la musique doit à l’Eglise ». EXEMPLES DE PROGRAMMES DE TRAVAIL Modèle de programme  : « fondements de la cité ». I – Ce qui est en question. II – Les piliers de la vie sociale. III – Ce qu’il faut vaincre. IV – Stratégie et méthodes d’action pour une renaissance. Modèle de programme : « culture de vie, culture de mort ». I – Les fondements. II – La culture de vie. III – La culture de mort : une volonté idéologique et politique. IV – Pistes d’action et arguments d’espérance. Modèle de programme : « bâtir la civilisation de l’amour ». I – Introduction. II – Fondements. III – Obstacles à surmonter. IV – Vers un Etat respectueux de la dignité de la personne humaine. Modèle de programme : « quelle politique pour la France ?». I – Ce qui est en question. II – Généralités. III – Perspectives nouvelles pour l’action politique. Modèle de programme : « aimer la France ». I – Introduction. II – Les beautés de notre patrimoine architectural (la même décomposition en 6 ou 7 séances peut se faire pour la peinture, la sculpture ou la musique). III – Pour aller plus loin. Modèle de programme : « Pour qu’Il règne ». Modèle de programme  : « aimer le vrai et le beau ». I – Introduction. II – Apprendre à voir. III – Fondements de la cité. IV – A la découverte du beau. V – Aimer la France. Modèle de programme : « chrétiens dans la cité ». I – Qui sont les laïcs ? II – La ligne d’action des laïcs : l’enseignement social et politique de l’Eglise. III – Méditer l’histoire avant d’agir. IV – Quel style d’action adopter ? V – Qu’est-ce que « Ichtus » ?

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49, rue Des Renaudes

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tél : 01 47 63 77 86   fax : 01 47 66 78 27

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Présentation de l’audiothèque

 

 

Conseils pour le choix des audios dans le présent catalogue

  • Les * indiquent l’impact que les enregistrements ont, en général, sur les divers auditoires qui les ont déjà écoutées. Sauf indication contraire, il s’agit de conférences de Jacques Trémolet de Villers, Président d’ICTUS de 1981 à 1998.
  • Les enregistrements défectueux ou rendus caduques par l’actualité ont été retirés. Les conférences retenues dans la présente sélection présentent donc toutes un intérêt, quelle que soit leur date. N’hésitez donc pas à « piller » dans ce trésor.
  • Le choix important proposé semble encourager le morcellement des programmes et par là, celui des connaissances, ce qui peut être préjudiciable à une formation cohérente. La liste des enregistrements est référencée sous des thèmes généraux qui vous aideront à éviter la dispersion. Cependant, de nombreuses conférences peuvent convenir à l’étude de plusieurs thèmes différents.

Sommaire       – Présentation de notre action                                                             . Etat des lieux en France et dans le monde . Le rôle des fidèles laïcs . Qu’est-ce que le Centre de formation ? – Les colonnes de la vie sociale                                                                       – L’enseignement de l’Eglise en matière sociale et politique       . Le Christ, roi des nations et des sociétés . Dignité de l’homme, droits de l’homme . Fondements             – Patrie, nation, Etat ; civisme et citoyenneté                                               – Les forces de subversion                                                                   – Agir pour la France : comment ?                                                       . Leçons de l’histoire et contexte . Agir en politique . Quel style d’action adopter ? . Moyens et degrés de cette action – Institutions et contexte de la vie politique en France                  . Généralités – contexte . Quelle démocratie et quel Etat ? . L’école . L’Europe – Amour, famille et vie ; famille et société                                           . Amour et mariage . La vie est sacrée .La famille est plus qu’une « cellule de base » – Questions économiques et sociales                                                . Généralités . Travail et métiers . Solidarité et aide sociale – L’histoire de l’Eglise, notre histoire                                                  – D’où vient la France ?                                                                          . Généralités . Les mères patries . La vocation chrétienne de la France                                                                           – L’action culturelle                                                                                   . Culture et patrimoine . Foi et culture . Reprendre le pouvoir culturel             – Les beautés de notre patrimoine : aimer et transmettre             . La littérature et la poésie . L’éloquence . Le théâtre             – Illustrations                                                                                            

L’audiothèque

Nota : des références bibliographiques sont indiquées, soit en fin de chapitre si elles concernent tout le chapitre considéré, soit à la suite d’une cassette ou d’un groupe de cassettes.

PRESENTATION DE NOTRE ACTION

    a) Etat des lieux en France et dans le monde     Nota : les vidéos-cassettes 70 et 71 vont de pair.   70* – Diagnostic pour une action 1ère  partie (1h), 1984 Diagnostic sur le mal dont est atteint le corps social français : un peuple déraciné de son rythme économique et social, de son art politique et de son patrimoine culturel. Peut-on remédier et comment ? C’est là que l’éducation culturelle est capitale pour inspirer aux Français l’amour et le service de leur pays.   71* – Diagnostic pour une action 2ème partie  (1h), 1984 La fin d’une époque : celle de l’idéologie des Lumières et des « lendemains qui chantent ». Les écrivains –Saint-Exupéry, Sartre, Céline- témoignent de l’impasse où est notre pays. La démission des clercs et des élites intellectuelles, politiques, économiques… Quelle action saura allier les nécessaires enracinements humains et les besoins profonds des hommes ?   119*** – “Les pauvres n’ont que la patrie” (1h), congrès 1987, Jean-Marie Schmitz L’effondrement culturel de la France chrétienne. La guerre culturelle et la Révolution surréaliste. Que faire et comment le faire ? Aborder par la beauté l’essentiel de l’ordre humain. Un style d’action et de communication. Conférence émaillée de nombreuses citations (saints, philosophes, écrivains, journalistes) et rappels historiques.   182* – Les conditions temporelles d’une “nouvelle évangélisation” (1h11) 1993 Comparaisons entre la première évangélisation et la « nouvelle ». Comparaisons entre nos sociétés “post-chrétiennes” et ce qu’elles furent au temps de la chrétienté dans plusieurs domaines : le don de la vie, le mariage, les métiers et l’argent, la mort. La préparation de la terre (ordre humain et naturel) pour la semence de l’Evangile est le rôle spécifique des laïcs. Comment y travailler ? L’ amour bien compris de la France conduit à l’Evangile et une annonce ecclésiale de l’Evangile conduit à mieux aimer la France.   179* – La fin du cycle révolutionnaire (1h08), 1992 L’enchaînement des idées révolution- naires des Lumières jusqu’au marxisme et au libéralisme. L’Etat hérité de la Révolution : sécularisation des activités humaines, perte de la foi, corruption. La Révolution triomphe en ce sens qu’il n’y a plus d’Etat chrétien, mais en même temps,  elle s’épuise, car c’est partout l’écroulement : système éducatif, institutions, etc. La menace du Super-Etat mondial. Une seule antidote : la vérité de l’ordre catholique.   203* – La vocation spécifique des générations de l’an 2000 (1h20), 1994 Vocation personnelle et vocation d’une génération. Vocation des générations de l’an 2000 dictée par la situation historique de sécularisation : reconstruire le temporel, la famille, la nation, comme le demande l’Egllse. Les exigences de cette vocation sont doctrinales, morales, culturelles , politiques et pratiques. C’est un combat général à mener.     b) Le rôle des fidèles laïcs     151** – Mission politique et culturelle des laïcs chrétiens dans le monde d’aujourd’hui (1h), congrès 1989 Essence de la subversion : déchristianisation du temporel. Réagir et se battre sur le terrain politique, prendre la parole et prendre le pouvoir. Rappels sur l’exemple de Jeanne d’Arc, comparaison entre son époque et la nôtre. Se battre sur le terrain culturel, dans un  esprit de conquête et d’apostolat, et non d’érudition et d’esthétisme (nombreux exemples).   154* – Les conditions politiques et culturelles de la “nouvelle évangélisation” – (1h40), 1990 C’est l’heure des chrétiens. Le christianisme, seul vrai humanisme et universalisme ; la fierté d’être fils de l’Eglise. Mission d’évangélisation et mission du laïcat chrétien. Clercs et laïcs. Mise en oeuvre d’une action pour favoriser la synchronisation de tous les efforts.   236 – L’heure des laïcs (1h30), 1997 Place des laïcs dans la société et dans l’Eglise. Clercs et laïcs. L’urgence : faire l’unité autour du magistère et de la doctrine sociale de l’Eglise. Des modèles de laïcs à méditer : Jean Ousset, Marcel Clément, le Professeur Lejeune, artisans d’unité dans l’ordre de leur compétence. Impossibilité de toute renaissance française sans la bénédiction des autorités religieuses. Faire comprendre, y compris auprès des clercs, la place de notre action dans l’histoire de l’Eglise.   220** – La nécessaire unité politique des catholiques, (1h), congrès 1995 Divisions politiques et religieuses entre catholiques hier et aujourd’hui. Ce qui est demandé à tous les laïcs par l’Eglise et qui devrait faire leur unité : s’organiser pour vaincre au plan temporel, c’est-à-dire au plan social et politique. Preuve par les paroles des Papes depuis Léon XIII. La mission des laïcs n’est pas facultative, et elle est possible pour trois raisons : la force de l’Eglise (mais il faut de notre côté avoir le sens de l’Eglise), la fécondité des persécutions  et la faillite des idéologies. Les trois conditions de l’unité : la vérité  (l’enseignement invariable de l’Eglise au plan social et politique), la charité, l’espérance temporelle (croire à la possibilité de la victoire temporelle).   242 – Comment faire surgir un nouveau temporel chrétien ? Raphaëlle de Neuville. (1h08), congrès 1998 Le pouvoir temporel chrétien. Pourquoi les laïcs n’exercent pas ce pouvoir. Comment l’exercer : l’unité d’esprit et de style d’action nécessaire. Le rôle du « Centre de formation ».

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°339 : « Le Chrétien dans la vie publique », Père Rabut « Permanences » N°332 : « La laïcité et l’engagement des chrétiens dans la cité », J.M. Schmitz « Permanences » N°312 : « Pour une saine laïcité du laïcat chrétien », Jean Ousset     c) Qu’est-ce qu’Ichtus ?     200*** – Jean Ousset : le combat social catholique (1h40), 1994 Situation en France avant la fondation de la “Cité Catholique”. Préparation et fondation de la C.C., au service de l’action des laïcs pour le règne social du Christ. Passage à l’ « Office International des Oeuvres de Formation Civique et d’Action culturelle selon le droit naturel et chrétien », puis à ICTUS. Les congrès de Lausanne. L’œuvre de Jean Ousset et la crise de l’Eglise.   201* – Les laïcs dans l’Eglise, leur vrai combat, leurs épreuves (1h40), 1994 Le rôle du laïc dans l’Eglise et dans le monde, question majeure dans l’histoire de la Cité catholique. Spécificité de l’œuvre de J. Ousset : effacement du fondateur et référence constante au Magistère de l’Eglise. Compétence du laïc pour la mise en œuvre de l’enseignement de l’Eglise ; problème du mandat et du lien avec la hiérarchie. La vraie promotion du laïcat. La crise de l’Eglise. “Pagaille dans l’Eglise ou Mystère de la Croix ?” L’oeuvre de J.Ousset dans l’histoire de notre pays et dans celle de l’Eglise.   202*** – Les arguments de notre espoir (1h), 1994 Constante dans l’histoire de l’Eglise : une humble initiative permet de redonner la lumière là où les ténèbres semblaient devoir l’emporter. Exemples historiques et application à l’œuvre de J. Ousset comme réponse à l’hérésie sociale engendrée par la Révolution.  Quel jugement porter sur cette œuvre à près de 50 ans de sa fondation et après la mort de son fondateur ? Avoir foi en la victoire temporelle et en payer le prix.   150** – Stratégie et méthodes d’action pour une renaissance (1h10), congrès 1989, M. Barrois et J-M Schmitz interviewés par G. de La Bellière Réponses aux questions : Qu’est-ce qu’ICTUS (= le « Centre ») : but, méthodes d’action, spécificité, auxiliarité ? Pourquoi attachez-vous tant d’importance au travail en cellule et vidéo-club ? Quelle est la place des outils culturels ? Comment  vous situez-vous sur l’échiquier politique ? Par qui êtes-vous financés ? Quels sont les résultats concrets d’ICTUS (= « Centre ») depuis sa création ?  Quelle est la place de la prière ? N’êtes-vous pas une nouvelle franc-maçonnerie ? Que représentent pour vous la République et la démocratie ? N’êtes-vous pas très élitistes ?   216 – Place de notre oeuvre dans la nation, l’Etat et l’Eglise (1h20), 1995 L’originalité de cette œuvre est dans la réflexion sur l’efficacité des méthodes d’action politique, sociale et culturelle pour une renaissance chrétienne et  française. Il ne s’agit plus de vouloir changer le sommet de l’Etat, il faut refaire la nation dans ses fondations. Inviter les hommes de bonne volonté à agir dans leur milieu  naturel. Rompre avec l’action grégaire. Notre travail par rapport au problème de l’Etat, du régime et des institutions : revenir à la vraie conception de la politique. Notre place dans l’Eglise et le rôle respectif des clercs et des laïcs. Rétablir le pouvoir temporel du laïcat chrétien.

BIBLIOGRAPHIE

« Jean Ousset et la Cité catholique », R. de Neuville, éditions DMM « Onze leçons de notre histoire » Jean Ousset « Permanences » N° 312-313 : Article de J. Trémolet de Villers sur Jean Ousset « Permanences » N° 347 : “Semper Idem” « Permanences » N° 354 : entièrement consacré à présenter notre travail

LES COLONNES DE LA VIE SOCIALE

2 – Le goût de la vérité : y a-t-il une vérité en politique ? (1h50), 1996 Existe-t-il un ordre social fondamental qui ne rende pas l’homme esclave, ne le tue pas moralement et physiquement ? L’homme, animal social et politique, peut-il modifier la réalité sociale dans laquelle il vit ? Peut-il appréhender la vérité ? Les erreurs du nominalisme et de l’idéalisme, et la réponse du réalisme chrétien.   3 – La passion de la liberté (1h30), 1988 En cette fin de XXème siècle, on est tenté de dire : la liberté pour quoi faire ? Sommes-nous libres ou non ? Peut-on disposer de l’homme comme des choses ou des animaux ? Erreurs liberticides sur la liberté conduisant au totalitarisme. La vraie liberté est pour aimer.

BIBLIOGRAPHIE

« Fondements de la Cité », Jean Ousset « Tolérance et Libéralisme », Michel Creuzet « Le couple Liberté-autorité », Jean Ousset « Permanences » N°305 sur la Vérité et N°304 sur la Liberté « Permanences » N°350 sur la liberté religieuse   49 – Le besoin de justice (1h), 1983 Ce besoin, ancré au cœur de l’homme, oscille entre une réclamation permanente de la justice et l’idée qu’elle n’est pas possible. Ses incarnations historiques : Jérusalem, Athènes et Rome. Aujourd’hui, coupé de ses racines naturelles et surnaturelles, ce besoin tombe dans un égalitarisme et un légalisme réducteur des libertés. Le christianisme lui donne sa dimension profonde. Travailler à plus de justice est la raison même de la politique.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°205. « La justice : ni de droite, ni de gauche », Jacques Trémolet de Villers « Permanences » N°379 : dossier complet sur la justice (droit de punir, prisons, etc) « Le besoin de Justice », Henri Gleizes, édition CLC   44 – L’amour de la beauté (1h), 1983 Universalité du sentiment du beau : partout, en tout, pour tous, toujours. Ses incarnations historiques : Jérusalem, Athènes, Rome et la France. Les agents d’agression. La beauté n’est pas réservée à quelques nations culturellement riches ou développées. Elle est le sentiment moteur de notre entreprise de civilisation. La fleur de l’effort politique.

BIBLIOGRAPHIE

« A la découverte du Beau », Jean Ousset, éd CLC « Permanences » n°322 : “A la découverte du Beau”, Jean Ousset « Permanences » N°173 : « Vers Dieu par la beauté », J. Ousset

L’ENSEIGNEMENT DE L’EGLISE EN MATIERE SOCIALE ET POLITIQUE

Nota :la plupart des cassettes de ce catalogue abordent des éléments de doctrine sociale : nous n’avons regroupé ici que celles qui permettent de donner une idée d’ensemble du contenu de cet enseignement.

  a) Le Christ, roi des nations et des sociétés ; la mission des laïcs : travailler à l’extension de ce règne      184** – Jésus-Christ au centre de l’Histoire (1h06), 1993 Qui est l’homme ? D’où vient-il, où va-t-il ? Dieux de l’Antiquité et Jésus, Dieu fait homme. Notre vie a un sens parce qu’elle a été éclairée sur les questions fondamentales par Celui qui est venu et qui nous a relevés de l’absurde que pouvait recouvrir le sens de notre destinée. L’histoire a donc un sens : avant et après Jésus-Christ. Les convulsions de notre Histoire n’ont pas d’autre raison d’être que l’extension du Royaume du Christ. Notre responsabilité et notre honneur sont d’y participer pleinement en tant que laïcs : notre action est nécessaire.   1000* – L’animation chrétienne de l’ordre temporel (1h20), 1990 Il faut donner une référence à notre société : l’enseignement social de l’Eglise. Le Christ, principe et fin de toute chose (encyclique de Pie XI, « Quas primas »). Le but de notre oeuvre est « l’animation chrétienne de l’ordre temporel » (Jean-Paul II), c’est-à-dire le règne social du Christ. La distinction du spirituel et du temporel comme fondement de l’action que nous proposons.  Qu’est-ce que la politique pour les chrétiens ? Pas de cité catholique idéale.   243Au service de la civilisation de l’amour (1h10), J. Trémolet de Villers,  Congrès 1998 Réflexion sur les principales caractéristiques du pontificat de Jean-Paul II. L’encyclique Redemptor hominis  et l’enseignement du Pape sur l’homme enraciné dans la famille et la nation et non pas l’homme abstrait des idéologies. Jean-Paul II, apôtre des nations et  entraîneur de la jeunesse.   244* – « N’ayez pas peur » : enseignement et pédagogie de Jean-Paul II (1h10), 1998 Le regard du pape Jean-Paul II sur l’héritage. La situation créée par la sécularisation quasi universelle des activités temporelles. Le cri d’envoi : « Ouvrez toutes grandes au Christ les portes des Etats, des sociétés, des systèmes économiques… »   157** – Le centenaire de « Rerum Novarum » : La doctrine sociale de l’Eglise, instrument de la nouvelle évangélisation (1h20), 1991 La publication de l’encyclique Centesimus annus est un événement pour l’Eglise : elle montre la continuité de l’enseignement social de l’Eglise, et réaffirme le devoir politique des laïcs. C’est un événement pour le monde : elle souligne la faillite des idéologies, rappelle les fondements de la vie sociale que sont la vérité et la liberté, fustige les dérives totalitaires actuelles de la démocratie et rappelle les principes de toute vraie démocratie (droit à la vie, subsidiarité, etc). Enfin, cette encyclique est un événement pour la France.         161** – La doctrine sociale de l’Eglise (1h15), 1991 L’Eglise a-t-elle le droit de parler en matière sociale et politique ? Elle a parlé avec autorité (condamnation des totalitarismes du XXème siècle), énergie et désintéressement. Elle dit que la société est un bienfait, que l’ordre temporel est distinct de l’ordre spirituel, que l’Etat ne peut être athée. Le Christ parle aussi aux nations.

BIBLIOGRAPHIE

« Pour qu’Il règne », Jean Ousset « Construire la civilisation de l’amour », Père Fontelle, éd Téqui « Permanences » N°387 entièrement consacré à la doctrine sociale de l’Eglise « Permanences » N° 341 : « Omnia instaurare in Christo », Cardinal Pie. « Permanences » N°376 : « La royauté du Christ », Dom Antoine-Mari     b) Dignité de l’homme, droits de l’homme     245L’homme est la route de l’Eglise (1h37), 1998 « Redemptor hominis ». Le Christ, centre du cosmos et de l’univers, centre de la vie de chaque homme. L’Eglise, Epouse du Christ, mère de chaque homme. L’homme, centre de la Création et route de l’Eglise. L’homme est donc au centre de la question sociale. L’homme dans son incarnation familiale, professionnelle, nationale, historique… L’Eglise qui est dans le temps prend en compte le temps présent.   148***- Les droits de l’homme (1h), 1989 Sont-ils nés en 1789 ? Que nous apprend l’histoire ? Athènes, Rome, Jérusalem. Alcuin et le Concile de Francfort (794). Aujourd’hui, le message chrétien des droits de l’homme.   246* – L’Eglise et les droits de l’homme (1h18), Olivier Drapé, directeur du « Centre », 1999 Fondements des droits de l’homme. Droits de l’homme et droits de Dieu. Droits et devoirs. L’Eglise et les déclarations des droits de l’homme (étude comparative entre celles de 1789 et de 1948). Sur la question des  droits de l’homme, les catholiques n’ont pas à avoir de complexes.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N° 362, « L’Eglise et les droits de l’homme », O. Drapé « Permanences N°362 : « Droits de l’homme : reprendre notre bien », J. Ousset     c) Fondements     168* – Les fondements de la doctrine sociale de l’Eglise : l’amour humain, principe et fondement de la vie sociale (1h40), 1992 Amitié et amour dans l’Antiquité. La surabondance de l’amour divin connue par la Révélation. L’Eglise enseigne que l’amour est premier –et non la haine et la lutte des classes- tant au niveau des personnes qu’au niveau des nations (illustrations avec Homère, Mistral, Pagnol…). L’amour humain à l’image de l’amour divin. L’institution du mariage comme écrin pour l’amour et fondement de la vie familiale et sociale.   169* – Les fondements de la doctrine sociale de l’Eglise : de la famille à la nation (1h30), 1992 Entre la famille et l’Etat : une hiérarchie complémentaire de corps intermédiai- res ou communautés naturelles. Illustration avec la description d’une carte d’identité. La volonté révolutionnaire de destruction de ces communautés. Les corps naturels, professionnels et géographiques (du quartier à la nation) et les corps artificiels. L’action à mener pour revitaliser ces corps.   BIBLIOGRAPHIE « Permanences » N° 319 : “Le principe de subsidiarité”, Olivier Drapé « Permanences » n° 319 : “La communauté de destin, principe vital des sociétés”, « Permanences » N°190 : « La nation, cet amour », J. Trémolet de Villers   186* – L’Etat chrétien (1h13), 1993 Pas d’Etat chrétien idéal, mais des moments de perfection. Redonner un sens chrétien à l’Etat. Pas de dogme absolu en politique, sauf la doctrine du Christ-Roi. L’Etat doit reconnaître Jésus-Christ, même s’il tolère les autres religions. Il faut un  désengagement de l’Etat de l’éducation, de la culture, de l’économie. Gagner à une saine conception de l’Etat (combat doctrinal) les hommes d’Etat, les clubs et cercles politiques, les hommes d’Eglise, car cela ne s’apprend pas à l’ENA. Gagner l’opinion publique en faisant valoir que cela sert ses intérêts, et la gagner aussi par la culture : faire aimer notre histoire, et donner le désir ainsi de faire que demain soit conforme au  meilleur de notre héritage.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°333 : « L’Etat chrétien et la doctrine sociale de l’Eglise », C. d’Aubigny   229 – Est-il légitime de parler de politique chrétienne ? (1h20), 1996 Réflexion autour de la politique chrétienne et de l’Etat chrétien à l’occasion du voyage du Saint-Père à Reims. L’Etat chrétien est-il une invention de théoriciens ? Le fait historique de l’Etat chrétien en France. La conformité de la notion d’Etat chrétien avec la doctrine de l’Eglise. Réflexion sur la royauté sociale du Christ à partir de l’Evangile (dialogue de Jésus et Pilate ; dialogue sur l’impôt à César). Les paroles de Jean-Paul II à Reims : « l’âme française » et le baptême de la France.

PATRIE, NATION, ETAT ; CITOYENNETE ET CIVISME

249 La nation (1h10), Raphaëlle de Neuville, permanente du « Centre », 1999  Droits de la personne, des familles et des nations. Patrie, nation, Etat : définitions.   181- Les nations, filles de l’Eglise (1h06), 1993 Les nations avant la Révélation chrétienne et leur place dans l’histoire. Les nations depuis la Révélation chrétienne. «Allez, évangélisez toutes les nations » : le Christ inaugure le temps des nations. Nations existantes et nations nées de l’Eglise (filles de l’Eglise). Les nations et la Révolution. La Révolution fait de chaque nation un absolu ou conduit vers un système mondialiste. L’Eglise est la seule Internationale qui tienne. Aujourd’hui, les nations sont appelées à renaître dans leur baptême pour étendre le royaume de Dieu à tous.   170* – Les éléments fondamentaux de la doctrine sociale de l’Eglise : le rôle de l’Etat (1h20), 1992 La conception chrétienne de l’Etat : rappels doctrinaux (distinction Dieu et César, mission de l’Etat). Rappels historiques : chute de l’Empire romain et recomposition de l’Etat ; la ligne directrice de l’Etat français et la rupture du XVIIIème siècle ; l’Etat totalitaire. L’Etat demain : super-Etat ? Notre action pour un redressement.

BIBLIOGRAPHIE

« A la semelle de nos souliers », Jean Ousset, éd. CLC « Permanences » N°300 : « Qu’est-ce que l’Etat ? », Jean-Paul Bolufer « Permanences » N°343 : « Le sens national », R. de Neuville « Permanences » N°320 : « Vision chrétienne de la patrie », Ezcurra Alberto « Permanences » N°372 : « La nation selon Jean-Paul II », R. de Neuville « Permanences » N°331 : «  l’Eglise, la cité et   les citoyens », Mgr Emile Blanchet. « Permanences » N°340 : « L’Eglise de Jésus Christ et l’ordre temporel », , Père Calmel o.p. « Permanences » N°343 : « Nécessité d’un ordre temporel chrétien », Geoffroy Blosse « Permanences » n°346 : « Le Christ et la cité terrestre », Père Panici, s.j.     23* – Le citoyen et l’habitant (la notion de citoyenneté) (1h), 1982 Qu’est-ce que le citoyen ? Celui qui reçoit l’héritage dans sa totalité et a conscience d’appartenir à une communauté (la nation, le « nous commun »). Dérive idéologique de la citoyenneté. Distinction citoyen-habitant. Le développement inconsidéré du nombre d’habitants par rapport au nombre de citoyens : les immigrés mais aussi de plus en plus de Français sont étrangers à la France.   269 – La force nouvelle du « besoin d’enracinement » (S. Weil) (1h26), 2001 Nation, immigration et assimilation hier et aujourd’hui. La mondialisation et les invasions : les leçons de l’Empire romain et de sa chute. Les étrangers dans notre histoire et l’acquisition de la nationalité. La cassure révolutionnaire et les idéologies.   24* – Le citoyen et l’Etat : qu’est-ce que le civisme ? (1h), 1982 Constat sur le divorce entre le comportement électoral et les convictions, et sur le désengagement au plan civique. Le but à atteindre : une société harmonieuse, pas une société idéale. Méthodes à employer  pour renouer avec le vrai civisme. Nécessité d’une doctrine et de l’histoire comme lien sentimental et charnel. L’argent et les hommes.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N° 302 : « Eglise et immigration », Olivier Drapé « Permanences » N°233 : « Immigration, les trois vagues », P.M. Guastavino   251 La société des nations (1h17), 1999 Les nations et les relations entre les nations dans les mères-patries ; dans la chrétienté (jusqu’au Traité de Westphalie, depuis ce Traité jusqu’à nos jours). Nation et nationalisme. Nécessité d’une institution régulatrice. La paix entre les nations passe par le Christ et par l’Eglise.   272 – La seule Internationale qui tienne : l’Eglise de Rome (47’), Michel Barrois, Secrétaire général du « Centre », 2001 Toute renaissance chrétienne est une renaissance des nations. La nation fait partie de l’ordre humain, donc de l’ordre divin. La seule Internationale qui tienne : l’Eglise. Hors de l’ordre chrétien, des égarements majeurs : le nationalisme, les Internationales oppressives et le mondialisme. Ce que nous devons faire.   BIBLIOGRAPHIE « Permanences » N°376 : « Le mondialisme est un idéalisme », Aurélien Martin « Permanences » N°376 : « L’Eglise face à la mondialisation », Denis Sureau

LES FORCES DE SUBVERSION

51 – Ce qu’il faut vaincre : La Révolution (1h), 1983 Sujet difficile parce que le simple rappel de son existence et de ses diverses manifestations crée une réaction de division. La Révolution vue par ses fils et par ses adversaires. Essai de synthèse : un caractère de globalité, de continuité, de haine, et un caractère religieux. Quelle action ? Il ne s’agit pas pour nous de mener une révolution contraire, mais de faire le contraire de la Révolution. La doctrine d’amour.   52b** – L’essentiel du tour d’esprit marxiste (1h15), 1991 Si le système communiste soviétique s’est écroulé, le virus idéologique est loin d’être extirpé. Les prémices du marxisme : le mépris de la raison (Luther), le matérialisme pratique (Descartes), l’économisme triomphant et le tour d’esprit philosophique du XVIIIème siècle. Marx. Le tour d’esprit marxiste : la dialectique. Application à des exemples (famille, Eglise…). Leçons pour l’action : la réponse au marxisme n’est pas une réfutation mais un autre regard.   110b** – Le surréalisme (1h15), 1991 L’école surréaliste n’existe plus théoriquement, mais l’état d’esprit imprègne l’art et la culture actuels (exemples). Le surréalisme n’est pas une école artistique (la beauté ne l’intéresse pas), mais il est une théorie, aboutissement du courant romantique. Une entreprise philosophique privilégiant la folie, l’inconscient, l’illusion : haine de la raison, du réel, et rupture avec la philosophie de l’être. L’art, pratique révolutionnaire au service de cette subversion nihiliste et pessimiste. Exemples.   160** – Le libéralisme, la soft-idéologie (1h15), 1991 Né d’une volonté de libérer l’économie de toute entrave, le tour d’esprit libéral s’est étendu au domaine politique et religieux. Influence du romantisme. Développement historique. Le libéralisme anti-catholique voltairien et le libéralisme catholique. Le libéralisme aujourd’hui dominant consiste à nier l’existence de la vérité et des valeurs sur lesquelles se fonde l’ordre social. Ce relativisme est le point d’appui des formes nouvelles de subversion comme le mondialisme.   231 – Le drame de l’Etat athée (le laïcisme) (1h30), 1996 On semble se satisfaire  –y compris certains clercs- de la laïcité actuelle en France. Responsabilité des catholiques dans la rupture avec l’Etat chrétien (exemple : leur incompréhension du « Ralliement »). L’Etat, depuis qu’il n’est plus chrétien, est devenu totalitaire, c’est-à-dire un tout sans religion. L’Etat athée est un contre-Etat. Il méprise les fonctions essentielles de l’Etat : justice, police, armée, diplomatie et tyrannise les familles en dominant leur vie privée : vie morale, éducative, culturelle, économique…   281 – Les sociétés de pensée (1h10), 2002  (Amiral Michel Berger, permanent du Centre) Illustration à partir d’un fait survenu en 1968. Une nouve sociabilité politique : le phénomène de la société de pensée analysé par Augustin Cochin. De la société de pensée à la société politique. Noyaux dirigeants et unité de direction. La théorie du chaos (P. Bernardin).   282 – Groupes de pression et forces occultes (1h32), 2002 (Amiral Michel Berger, permanent du Centre) La franc-maçonnerie (histoire, organisation, mode d’action). Puissances financières et mondialisme. La technocratie. A propos du « bon lobbying ».         285* – Media et terrorisme intellectuel (57’), 2002 (Vincent Trémolet de Villers, journaliste) La campagne présidentielle et de nombreux autres exemples de l’actualité sont développés pour illustrer les liens entre pouvoir politique et pouvoir culturel. Pas de complot médiatique. Le « parti du bien » ou les « maîtres-censeurs ». Les procédés du terrorisme médiatique (amalgame historique, répétition verbale, « nazification », etc).

BIBLIOGRAPHIE

« Marxisme et Révolution », Jean Ousset, Edition CLC. « La subversion », Roger Mucchielli, Edition CLC. « Libéralisme et Socialisme”, Louis Salleron, Edition CLC. « Permanences » N°303 : « Le libéralisme est-il un péché ? », Olivier Drapé « Permanences » N° 341 : “Persistance du tour d’esprit marxiste”. « Permanences » N° 343 : “Le Surréalisme : du courant artistique à la guerre culturelle”. « Permanences » N°332 : « Les intégristes de la laïcité »

AGIR POUR LA FRANCE : COMMENT ?

a) Leçons de l’histoire et contexte     240* – Leçons de deux siècle d’histoire pour servir l’avenir de la France. Joël Hautebert, Professeur d’histoire du droit (56’), congrès 1998 La renaissance catholique du XIX° s. n’a pas donné de fruits durables. Effets de la déchristianisation… Réveil religieux… Révolution-châtiment et providentialisme…Le tournant décisif des années 1870-1905. Les deux conflits mondiaux.  L’abandon du médiateur naturel. Le rôle irremplaçable des institutions publiques et des communautés naturelles.   1003 – Les leçons de l’histoire dans la lutte subversion/contre-subversion (50’), 1990 Echec de la Restauration. Le mythe napoléonien et le romantisme. Les conséquences religieuses du romantisme : les catholiques libéraux (Lamennais). Du romantisme religieux triomphant en 1848 au laïcisme du Second Empire. Au XXème siècle : le Sillon et le modernisme d’un côté, l’Action française et l’insuffisant « politique d’abord » de l’autre.   273* – Après le chaos, comment reconstruire ?Joël Hautebert, Pro-  fesseur d’histoire du droit, (1h07), 2001 Notre époque a de nombreux points communs avec celle de la fin de l’Empire romain. Invasions barbares. Déliquescence de l’esprit public (ex. des jeux, du théâtre). Pour reconstruire, s’inspirer de l’exemple des chrétiens après la chute de l’Empire romain. Nécessité de connaître l’idéal vers lequel on tend et d’être doctrinalement très bien formé tout en étant réaliste dans l’action (exploiter les possibilités de l’heure).   174** – Les conditions actuelles de l’action politique, sociale et culturelle (1h40), 1992 La véritable action à mener pour remettre de l’ordre dans la cité : revitaliser de l’intérieur les familles, les corps intermédiaires (spécialement les professions) et l’Etat (à travers les grands corps de l’Etat). Place de cette action dans l’Eglise et vis-à-vis de la classe politico-médiatique. Face à trois fléaux, trois impératifs de l’action : la connaissance de l’essentiel français et chrétien contre l’ignorance, la vérité contre le mensonge, l’espérance surnaturelle mais aussi temporelle face à la peur et au désespoir.   1001* – Action commune entre chrétiens et non chrétiens (1h50), 1990 L’action commune des temps apostoliques jusqu’à la Réforme. Le syncrétisme révolutionnaire et les pièges de l’action commune. Le Sillon et la démocratie chrétienne. L’Action Française et le “Compromis National”. L’Action Catholique et le tout spirituel. L’état de la question aujourd’hui. Sociabilité et sociabilisme.     b) Agir en politique     211**- Vérités et mensonges en politique (1h30), 1995 Nos mœurs politiques reposent sur des confusions entre nation et Etat, entre laîcité et athéisme, ou des mensonges concernant la neutralité de la République, celle-ci ayant lutté pour détacher la souveraineté nationale de Dieu. Le désordre politique qui s’ensuit implique que nous révisions nos méthodes d’action politiques. C’est l’objectif de notre œuvre.   213**- La mécanique partisane et électorale : faut-il rompre ou participer ? (1h25), 1995 Le citoyen ne doit pas limiter son action politique aux seules élections. Il faut remettre le débat électoral à sa place. Le totalitarisme médiatique fausse les débats et renforce les divisions partisanes. Il faut renverser la « mécanique » par une action capillaire.   215- Perspectives nouvelles pour l’action politique (1h10), 1995 La légitimité intellectuelle et morale des forces de gauche s’est appuyée sur leur politique culturelle. Elle consiste à livrer une bataille systématique aux valeurs chrétiennes et à permettre l’instauration de lois qui en démolissent la portée sociale. La réussite de la nouvelle évangélisation dépend de l’organisation capillaire d’un tournant culturel chrétien que les catholiques doivent avoir le courage de prendre plus vite.   238 – Les lignes directrices de notre action (1h10), 1997 Etapes concrètes vers une société chrétienne. Imprégner d’esprit chrétien la vie sociale qui est « ante politique » et précède donc les changements des institutions au sommet. Peuple et masse : ré-animer un vrai peuple. Revitalisation des corps intermédiaires de l’intérieur. Plaquer de bonnes institutions sur une société sans lien social fort, c’est le fascisme, c’est la « prothèse ». Limites de l’action des partis. Diversité et complémentarité des forces et des actions. Former une élite. L’action à mener n’est pas du « noyautage » ou de l’entrisme.   279* – L’engagement dans les partis politiques (1h30), 2002 (Olivier Drapé, directeur du Centre) Droit et devoir de vote. Sur quels critères se baser pour voter ? Les partis politiques. L’engagement dans les partis politiques : opportunité et limites. Le problème du « parti catholique » Que faire ?   255 – De l’esprit de la politique chrétienne, (1h00), 1999 La politique chrétienne est un service (les rois de la terre s’agenouillent devant la puissance divine). La politique chrétienne est une amitié. La politique chrétienne a réussi : sa marque est la Civilisation. Que veut dire « civilisation de l’amour » ?     234* – La politique est une pratique (1h23),1997 Cette politique s’incarne dans les hommes. Importance des hommes. Ce sont des minorités qui font l’histoire : le nombre n’est pas décisif. Mais l’homme seul ne peut rien : agir par les familles et les réseaux d’amitié.   264 – Une nécessaire méthodologie chrétienne de l’action politique (1h27), 2000 Importance de l’histoire pour l’action. Le sens de l’histoire. Notre rôle : la philosophie pratique des devoirs d’état est le socle de la méthodologie chrétienne de l’action politique.   239 – Le cheminement probable vers l’Etat chrétien (1h10), 1997 Nécessité d’une prise de conscience des élites chrétiennes sur le rôle de l’Etat et la doctrine sociale de l’Eglise. Importance de l’action doctrinale. L’exemple de Constantin : l’Etat chrétien n’est pas le couronnement mais le début d’une plus large évangélisation. Ne pas attendre que tout le monde soit chrétien pour que la société soit chrétienne. L’action culturelle, propédeutique nécessaire à l’action politique : l’Etat chrétien fait peur, il faut donc faire aimer la chrétienté à travers ses fruits de beauté. Toucher les cœurs et pas seulement les intelligences. Méthodologie : former les « mille ».   286 – Conditions d’une action politique efficace (1h40), 2002 (Michel Barrois et Olivier Drapé, secrétaire général et directeur du Centre) POURQUOI agir ? Le but de la politique pour un chrétien. Partir des réalités. Promouvoir et défendre l’ordre naturel. QUI agit ? Le rôle des laïcs. Urgence de la mission : l’hérésie est sociale. COMMENT agir ? Une action des personnes dans leur cadre naturel. Ne pas limiter l’action aux partis politiques ou aux manifestations de masse. Mener une action capillaire, de personne à personne. Qualité et quantité ; la force du petit nombre. Créer des réseaux. Avoir le sens des complémentarités.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°338 : « Légitimité d’une politique chrétienne », Jacques Trémolet de Villers. « Permanence » N°342 : « Y a-t-il une politique chrétienne ? » , Père A.D. Sertillanges. « Permanences » N°342 : « Morale et politique », Joël Hautebert.     c) Quel style d’action adopter ?     214** – Sens et cheminements d’une “action capillaire” (1h20),1995 Il existe un ordre social et politique que  l’homme peut connaître et qui a été brisé par le phénomène révolutionnaire. Son rétablissement repose sur une action doctrinale et culturelle, en profondeur, relevant de l’initiative de personnes bien formées, de leur enracinement dans leurs réseaux de compétences, la complémentarité des efforts. L’élite dont le pays a besoin : des formateurs et animateurs pour en assurer la permanence dans le temps.   111 – Comment occuper le terrain concrètement? La sociabilité : ses méthodes (1h), 1986 Le sociabilisme n’est pas une doctrine mais une pratique nécessaire aujourd’hui pour faire renaître la sociabilité entre nos concitoyens divisés d’intérêts, de croyances…Des méthodes sociabilistes de formation : méthodes s’adressant à l’esprit et à la sensibilité (méthode historique, méthode des recoupements, méthode des comparaisons quantitatives et qualitatives).   112* – La sociabilité : ses incarnations dans la société civile : famille, associations, vie professionnelle (1h), 1986 Pratique de la sociabilité en famille (importance de la cuisine et des repas, de la maison, des fêtes et des rites). Importance du rôle de la femme. Pratique de la sociabilité dans la vie locale. Pratique de la sociabilité dans les cellules et vidéo-clubs. La sociabilité dans l’activité profession- nelle  privée.   113* – La sociabilité : ses incarnations dans la société politique (1h), 1986 Les garants de la sociabilité : les « permanents » de l’Etat, fonctionnaires des grands corps de l’Etat (armée, magistrature, haute administration, police). L’autre composante de la société politique, le monde politicien : un terrain peu favorable à la sociabilité et pourtant à conquérir. Les conditions d’une action sociabiliste dans le monde politique.     d) Moyens et degrés de cette action     74 – Les moyens d’action : voir, entendre, se rencontrer (1h), 1984 Quels moyens mettre en oeuvre pour atteindre le but fixé : le renouveau de la France ? Notions d’efficacité. Au regard de celles-ci, étude des avantages et des inconvénients des formules proposées : voir (l’écrit), entendre (cours), se rencontrer (congrès, vidéo-clubs). Si toutes peuvent être utilisées, le vidéo-club répond au but recherché car il permet de constituer de véritables communautés de base du renouveau.   79*** – Action de masse ? Action qualitative ? Action quantitative ? Faut-il choisir ? Faut-il exclure ? (1h), 1984 Analyse de l’avènement des masses dans la stratégie révolutionnaire à travers trois exemples historiques. Leçons à tirer sur la préparation des élites, la différence masse/peuple, l’encadrement des masses. Le seul véritable avènement des masses dans l’histoire : l’avènement du christianisme (importance des foules dans l’Evangile). Réflexion sur la diffusion du christianisme et leçons à tirer pour notre action, qui suppose une harmonieuse progression fondée sur l’action individuelle de personne à personne, sur l’action des petits groupes, relayées par des concertations plus vastes.   237* – La question des médias (1h20), 1997 L’obstacle médiatique : le mesurer –connaître son mode de fonctionnement- et le relativiser. Du bon usage des media . A l’inverse du mode d’action des media, la véritable action se fait de personne à personne (leçons de l’Evangile). Notre style d’action est adapté pour répondre à la culture zéro du pouvoir médiatique et pour travailler avec les incroyants de bonne volonté.   82* – Apprendre à agir : le premier degré de l’action (1h), 1985 Le renouveau de la France exige une méthode de conquête. Le premier degré de celle-ci est celui de l’action personnelle. Comment l’organiser efficacement et concrètement ? Le premier atout de l’action : les personnes, chaque citoyen. L’action commence par les domaines naturels de compétence, les devoirs d’état. « Travailler à bien penser ». Les moyens du rayonnement personnel. Les règles du bon fonctionnement des « communautés de base » (cellules et vidéo-clubs).   83 – Apprendre à agir : le deuxième degré de l’action (1h), 1985 Il s’agit de l’action à mener auprès des groupes, des associations, mouvements, partis, institutions… Ce qu’il faut faire et comment le faire.   84 – Apprendre à agir : le troisième degré de l’action (1h), 1985 Nos actions correspondent-elles aujourd’hui à la nature de la guerre à laquelle chacun d’entre nous est soumis ? « L’action ça se fait, ça ne se décrit pas », dit-on. Le troisième degré de notre action répond à cette objection. Il faut penser l’action. Le troisième degré de l’action pour la France est celui du « centre-moteur » où l’on pense l’action, où l’on prépare la stratégie, où l’on organise la concertation, où l’on élabore les outils qui permettent l’action au premier et deuxième degrés.

BIBLIOGRAPHIE

« L’action », Jean Ousset, édition CLC. « Permanences » N° 214 : « Les trois degré de notre action », Jean-Marie Schmitz. « Permanences » N°s 300, 301, 303, 305 : « Notes pour l’action » « Permanences » N° 319 : « Les manifestations de masses seraient-elles seules efficaces ? » « Permanences » N° 338 : “Le centre et les animateurs”.

INSTITUTIONS ET CONTEXTE DE LA VIE POLITIQUE EN FRANCE

a) Généralités – contexte   263 – Les hommes et les institutions (1h30), Olivier Drapé, Directeur du Centre, 2000 Qu’est-ce qu’une institution ? Le rôle des institutions. « De la forme donnée à la société dépend le bien ou le mal des âmes. » (Pie XII). L’Etat est-il encore fidèle à sa mission ?   188- La légitimité politique (1h26), 1993 La dévolution du pouvoir en France se fait depuis les origines selon un double critère : le critère sacré et le critère laïc tenant à la force. La France peut-elle retrouver la légitimité chrétienne et temporelle ? Hypothèse négative ou hypothèse d’un redressement. Dans cette optique, la spécificité de notre action : un service auxiliaire de formation à l’action politique et culturelle selon l’enseignement social de l’Eglise, non partisan et centrifuge.   22* – Les régimes : démocratie, aristocratie, monarchie (la démocratie libérale, la démocratie populaire) (1h), 1982 Démocratiedémagogie, aristocratie-oli /oligarchie, monarchie/tyrannie : précisions de vocabulaire et définitions classiques. Le rôle nouveau de l’idéologie : la fortune du mot « démocratie » et utilisation idéologique, sous ce terme, de toutes les formes de gouvernement. Les composantes d’un vrai régime.   30* – Centralisation, centralisme, décentralisation (1h), 1983 Les notions de centralisation et décentralisation dans notre inconscient collectif. Centralisation/décentralisation, rappels historiques : d’Hugues Capet à Louis XVI ; de la Révolution au Second Empire ; de la Troisième République à nos jours. La vraie nature de la décentralisation. Centralisation de l’Etat et décentralisation de la nation. Nécessité d’un art politique nouveau au service de la nation. Notre participation à cet effort. 277* – Quel régime et quel Etat ? (1h), 2001 (Philippe Maxence, rédacteur en chef  de L’homme nouveau) La question du régime et l’utopie de la cité idéale – Les mission propres de l’Etat – La démocratie – La question européenne.   233 – Comment réformer l’Etat ? (Etat des lieux sur l’Etat en France) (1h20), 1996 Les élections, les partis, la pratique constitutionnelle actuelle. Rappels historiques sur les caractéristiques de la vie politique depuis la IIIème République jusqu’à la guerre 39-45 et depuis. Impasse de la voie électorale pour la réforme de l’Etat (référence à l’actualité : la droite est alors au pouvoir et enterre ses projets). Rôle des media et des forces occultes. La réforme de l’Etat commence, en dehors de l’Etat, par la mobilisation des élites de la nation.   280* – Les droites en France (44’), 2002 (Pierre Martin, professeur d’histoire) Le libéralisme politique : courant démocrate-chrétien et courant libéral-conservateur. La gaullisme : le gaullisme libéral, le gaullisme « orthodoxe ». L’extrême-droite et le nationalisme à la française : le nationalisme républicain et le nationalisme monarchiste.   284 – Les gauches en France (1h08), 2002 (Catherine Rouvier, docteur en Sciences politiques) Naissance du clivage droite-gauche. Les libéraux du XVII° et du XVIII°. Les socialismes (marxisme, national-socialisme, gauche auto-gestionnaire, anarchistes). Le XX° siècle. BIBLIOGRAPHIE « Sociologie politique », Catherine Rouvier, éd LITEC 1998   Nota : les cassettes 280 et 284 vont de pair ; il est préférable d’avoir vu préalablement celle sur l’engagement politique (N°279) ou sur le mécanisme électoral (N°213)   235* – Le problème de l’Eglise en France (1h44), 1997 Force, unité et divisions. Comment l’Eglise, en France, a souffert et souffre aujourd’hui de la déchirure spirituel/temporel. Voies d’une renaissance et pleine correspondance du travail proposé par l’œuvre de J. Ousset avec la demande de l’Eglise : « c’est l’heure des familles ».   b) Quelle démocratie et quel Etat ?   54*** – Une vraie démocratie : les besoins du peuple, nos besoins (1h), 1983 Le jeu actuel des institutions : le marketing électoral. Le citoyen « agi » et non « acteur ». Une autre voie d’action politique démocratique. Le pouvoir (sur soi-même, sur son environnement immédiat, sur les institutions) et la reconnaissance de ce pouvoir. Détruire la société de masse et redevenir un peuple, car sans peuple, il n’y a pas de démocratie possible.   171**- Le problème de la démocratie (1h20), 1992 Principes et pratiques actuelles ; dérives, lobbies, argent, majorité et lois fondamentales, l’héritage de l’Eglise.   250* – La politique et la démocratie (1h15), Olivier Drapé (1999) La mission de l’Eglise n’est pas politique. La politique est un service. Il n’y a pas de neutralité politique. Rôle de l’Etat. Subsidiarité et solidarité. Le bien commun. La démocratie est un moyen et non une fin en soi. La démocratie ne tient pas seulement au droit de vote. Possibilité d’exercer des pouvoirs dans son domaine de responsabilité personnelle. La bonne démocratie n’est pas fondée sur la loi du nombre mais sur le Décalogue.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°323 sur la démocratie. « Permanences » N°374 : dossier « Chrétiens dans la cité »   232 – Liberté, liberté (Libérer l’Etat) (1h30), 1996 Nécessité d’une réforme intellectuelle et morale (culturelle) avant la réforme structurelle et institutionnelle. Ligne directrice d’une politique chrétienne – avant tout programme détaillé: libérer l’Etat des tâches qui ne lui appartiennent pas pour le ramener à ses fonctions essentielles. Garantir la liberté religieuse, la liberté de la famille (propriété et liberté de tester) et de l’éducation, les libertés économiques. Principe de subsidiarité.   62** – Ce que l’Etat doit nous rendre : la liberté de nous organiser (1h), 1984 Inventaire de nos libertés imprescriptibles: d’être, d’aimer, de travailler, de penser et de prier. Obstacles historiques et actuels à l’expression de ces libertés. L’Etat a pour mission de les protéger et non de les capter à son profit ou de les violer. Point central de notre réflexion, cet inventaire, détermine l’aire du citoyen et lui trace les voies de l’action à mener.   55 – Ce que nous demandons à l’Etat : une Magistrature (1h), 1983 La magistrature n’est pas au service d’une justice de classe. L’angle sous lequel nous l’abordons est celui du justiciable. La fonction du Magistrat est de rendre la justice au citoyen. Justice civile et justice commerciale. Justice pénale. Importance de la fonction de magistrat, importance des moyens et importance des hommes. Ce qui peut être fait tout de suite : démonter le schéma marxiste, apporter aux magistrats la formation indispensable qui n’est pas donnée dans leurs écoles   262 – Justice et politique pénale (1h15), 2000 Le besoin de justice. Le caractère sacré de la fonction du juge. L’indépendance des magistrats. Les dérives. Politique pénale et « privatisation » de la justice. Quelles perspectives ? Vers un gouvernement des juges ?   57 – Ce que nous demandons à l’Etat : une Police (1h), 1983 Notions d’ordre, force et violence.  La police, violence au service de l’ordre. Rappels historiques. Infiltration policière de nos sociétés modernes. Naissance de la police politique sous la Révolution. « La police vaut mieux que l’Etat qu’elle sert ». Conclusion : permanence des trois corps de l’Etat étudiés, quels que soient les régimes. Le travail du citoyen est de leur redonner conscience de leur fonction véritable.   Nota : on peut se procurer à notre secrétariat les polycopiés des vidéos-cassettes n°56 sur “L’Armée”, n°58 sur “L’Administration de l’intérêt national.   66 – Ce que nous demandons à l’Etat : le sens de la France (1h), 1984 « La gauche est culturellement au pouvoir depuis 150 ans ». Culture de contestation et utilisation de la décentralisation pour multiplier les courroies de transmission de cette culture. La « démocratisation » de la culture. La réponse libérale à la question culturelle. Ce que doit faire l’Etat : maintenir et développer l’être de la nation, non pour la faire revivre dans un musée mais pour favoriser sa renaissance dans le cœur des Français. Nécessité de la formation culturelle pour les politiques.     c) L’école   267 – L’école, ce devrait être d’abord « l’amour du gai savoir » (1h43), 2000 L’école et l’instruction en Grèce et à Rome. Apport de la Révélation chrétienne. Evolution de l’enseignement en France et en Europe au fil des siècles. Perspectives aujourd’hui.   936* – L’école en crise : oui, les parents peuvent agir ! (1h45), 2001 Entretien avec Grégoire Kueny, professeur dans l’enseignement public

BIBLIOGRAPHIE

– « Permanences » N°382 : dossier sur l’école     d) L’Europe     1005 – Rappels historiques sur la France et l’Europe (1h30),1990 L’Europe vient du christianisme (rappels historiques). L’Europe déchirée à chaque fois qu’elle s’éloigne du christianisme. L’Europe renaîtra du christianisme.

BIBLIOGRAPHIE

« Europe, Valeurs et espérance », Marie-Joëlle Guillaume, édition CLC. « Permanences » n°318 : “L’Europe commence à Rome”, Jacques Trémolet de Villers. « Permanences » N°355 : « L’Europe contre la France ? » Dossier relié d’articles du Pr F.G. Dreyfus sur l’Europe des origines à nos jours, parus dans « Permanences » (du N° 355 au N°372°).

AMOUR, FAMILLE ET VIE ; FAMILLE ET SOCIETE

    a) Amour et mariage     168* – Les fondements de la doctrine sociale de l’Eglise : l’amour humain, image de l’amour divin, principe et fondement de la vie sociale (1h40), 1992 Voir résumé du contenu p 9.   205**- Le mariage, seul amour libre (1h35), 1994 L’amour humain à l’image de l’amour divin. Non seulement institution et contrat, le mariage chrétien est un sacrement. Aucune religion ou philosophie n’a élevé aussi haut la conception de l’amour humain et du mariage (premier miracle de Jésus à Cana). Le plaisir d’amour : la pudibonderie n’est pas catholique. Les agressions contre le sacrement de l’amour : contraception, pornographie, avortement, manipulations génétiques. Tout notre rôle de citoyen est de travailler à ce que les institutions politiques favorisent la paix des familles.   145* – La vie humaine à son renouvellement (1h20), 1989 Amour, mariage. Les obstacles à l’amour : le temps, l’espace et les autres. La réponse apportée par le mariage. Illustration avec l’Odyssée d’Homère. Mariage et don. Fécondité culturelle du « modèle » amour-mariage. Liberté ou misère du divorce ? Objectif pour les chrétiens : reconnaissance civile et juridique du mariage chrétien. Objection de conscience.

BIBLIOGRAPHIE

« Amour et sexualisme », Jean Ousset, éd DMM « Permanences » N°184 : « Amour, plaisir, pudeur », J. Ousset     b) La vie est sacrée     144* – La vie humaine à son commencement (1h), 1989 L’enfant et la vie dans les civilisations pré-chrétiennes. La pleine révélation de l’Evangile sur l’amour et la vie, la sexualité et la dignité des personnes dès leur conception. Conséquences sociales, culturelles et politiques. La guerre contre la vie : réflexion à partir de St Vincent de Paul et J.J. Rousseau « enfant vrai » et « enfant idéal »). Avortement, contraception. Que devons-nous faire ?   257* – Le drame de l’avortement (1h30), Dr Xavier Mirabel et R. de Neuville, 2000 25 ans après la loi Veil : quelles alternatives et quelles solutions?   219** – “Obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes”, Cardinal Alfonso Lopez Trujillo, président du Conseil pontifical pour la famille, congrès 1995 Réflexion autour de l’encyclique « Evangelium vitae ». La plus grave maladie de nos jours est la maladie de l’intelligence. Confusion sur la vocation et la dignité de l’homme, amenant à considérer des crimes comme des droits. Caractère sacré de toute vie humaine. Pouvoir exorbitant des forces de conspiration anti-vie. Grande lutte historique de l’Eglise contre les stratèges de la culture de mort.   146* – La vie humaine à son terme (1h40), 1989 Conséquences logiques du « oui »  à l’euthanasie sur la liberté et la dignité. La mort et la souffrance (illustrations avec les fables de La Fontaine) : l’homme est le seul animal qui sait qu’il va mourir. La mort est divine. Mort et souffrance dans l’Antiquité et dans le christianisme. Sens de la mort et sens de la vie vont ensemble. Voies et moyens de la lutte contre l’euthanasie : l’argument culturel, l’argument moral et l’argument politique.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » n°311 : hommage au Pr Lejeune, présentant plusieurs de ses articles sur la vie. « Permanences » N°373 : « Le drame de l’avortement », Jean-Luc Lemir « Permanences » n°364 et 365 : dossier complet sur l’euthanasie. « Permanences » N°363 : dossier sur la bioéthique   c) La famille, c’est plus qu’une « cellule de base »   266 – La famille, premier royaume de la terre (1h18), 2000 La famille hétérosexuelle mo- nogamique stable fondée sur l’amour : une réalité ancienne et non une invention sociale L’apport considérable de l’Eglise à la dignité du mariage et au « triomphe du couple ». Place de la femme et de l’enfant. La maison et la table. « La richesse, ce sont les parents et les amis ». Responsabilité politique des familles. Nota : cette conférence comporte des éléments historiques appuyant la réflexion.   247 – Famille, je vous aime (52mn), 1999 « Familiaris consortio ». La famille premier lieu d’enracinement de l’homme. La famille, lien entre le Ciel et l’Eglise : église domestique. La famille, cellule permanente de la société. La nécessaire action politique des familles. La famille, fondement essentiel d’un nouveau printemps de l’Eglise. 204*- La famille n’est pas une idéologie (1h35),1994 C’est l’heure des familles. La famille est une petite Eglise domestique. A l’origine de l’Eglise, il y a une famille : la Sainte Famille. Famille et Eglise. Famille et société : la famille, fait premier de la vie sociale, lieu naturel de l’amour humain (illustration avec « le premier amour » de Marcel Pagnol). Libérer le sexe ou promouvoir « le bel amour » ? La famille est la base de la renaissance chrétienne.   206 – Famille, exigences d’un vrai renouveau politique (1h20), 1994 La famille, source d’espérance surnaturelle parce qu’enracinée dans le surnaturel. Mais source, aussi, d’espérance politique, parce qu’enracinée dans le naturel. La famille constitutive de l’Etat, premier élément de l’ordre politique et éducatrice de la fonction politique. Redonner aux familles le sens de leur dimension et de leur mission politique.   230* – L’Etat athée, cause de la décomposition française (1h12), 1996 L’Etat athée, laïciste, est le premier responsable, par son pouvoir législatif, de la décomposition de la famille. Situation de la famille aujourd’hui. Retour sur les étapes historiques de sa décomposition (institution du mariage civil, etc). Environnement matériel actuel de la famille : école, propriété familiale. La dissolution du lien familial conduit à la dissolution du lien national.   209 – Famille, nation, culture (1h20), 1995 La famille est une société imparfaite : elle ne peut vivre en autarcie, elle a besoin de la nation et de la culture (éducation, langue…). Illusion de se renfermer dans sa famille comme dans un fortin. La seule action familiale ne suffit pas, il faut une action au niveau de la culture qui fait  le climat que respirent les familles. La famille a besoin des deux sociétés parfaites : l’Eglise et l’Etat. Les familles sont au cœur de la transmission culturelle dont elles sont les premières à bénéficier.   207** – La famille est la loi de l’économie (1h25), 1994 Lien originel entre la famille et l’économie (économie = loi de la maison). Inversion du regard à partir du XVIIIème siècle sur la finalité de l’économie. La politique contre la famille va contre la santé de l’économie. Eléments anti-économiques : législations anti-familiales, anti-vie, anti-mariage, droit successoral et droit fiscal. . Retrouver l’unité brisée entre la famille et l’économie. Place de la femme.   217* – « Evangelium vitae », ligne d’action pour les laïcs catholiques et les hommes de bonne volonté, Jean-Didier Lecaillon, Professeur de Sciences économiques à Paris XII (1h), congrès 1995 Néo-malthusianisme et individua- isme à la source de la culture de mort. Le mythe de la surpopulation et la menace d’implosion démographique. Qu’est- ce que l’économie ? Convergence des préconisations de l’économiste de bonne foi et de l’Eglise concernant la famille. La famille fondée sur la monogamie stable est source de prospérité économique. Place primordiale de la femme.   258 – Evolution du droit de la famille en France, Jean-Baptiste Donnier, professeur de Droit. Principes d’une politique familiale, Maurice Bertrand (1h25), 2000 1ère partie : Le regard d’un juriste sur les questions familiales. Les évolutions du Code civil. Perversité des lois et résistance du droit (patrimonial par exemple). Famille réelle et famille légale. Volontarisme et égalitarisme caractérisent les lois actuelles. La loi suit-elle ou précède-t-elle les mœurs ? Recours à d’autres ordres juridiques comme le droit canonique. Raisons d’espérer.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°375 : « La subversion du droit de la famille », Maurice Bertrand « Permanences » n°367 : « Défendre et promouvoir la famille », Maurice Bertrand. « Permanences » N°344 :« Politique familiale et politique sociale », Jean-Didier Lecaillon « Permanences » N°352 : « Croissance démographique et croissance économique », J.D.  Lecaillon « Permanences » N°385 : « La famille sous le coup des lois » (dossier)

QUESTIONS ECONOMIQUES ET SOCIALES

a) En introduction     208 – Exigences d’un renouveau économique (1h15), 1994 Le libéralisme et le marxisme se sont prétendus des systèmes économiques parce qu’ils ont fait de l’économie , le centre de leur réflexion. Chacun à sa manière a échoué. Persistance d’un certain nombre de réalités (les ordres, les tribunaux spéciaux pour le commerce, les commissions paritaires…). Liberté, sécurité risque, diversité (et non égalité) : éléments permanents d’une saine organisation de la vie économique. La doctrine sociale de l’Eglise.   207** – La famille est la loi de l’économie (1h25), 1994 Nota : voir résumé du contenu de la casssette p 22.   b) Travail et métiers     248* – Le travail et l’homme (1h41), Bruno de Saint-Chamas, 1999 « Laborem exercens ». L’homme sujet du travail. La dignité du travail humain. Menaces matérialistes. Le travail est un bien de l’homme. Ordre social du travail. Travail et société : familles, nations. Travail et capital. Travail et propriété. Droits des travailleurs. Spiritualité du travail.  

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°174 : « Le travail de l’homme », J. Trémolet de Villers   1006** – Le rôle des acteurs économiques chrétiens (1h30), 1990 Considérations sur christianisme et racisme, christianisme et nation, christianisme et singularité de l’Europe. Fécondité de la sacralisation du travail par le christianisme. L’abandon de l’esclavage. Essor du travail et de la propriété correspondant au développement de la famille. Déchristianisation du travail, mort de l’Europe et retour à l’esclavage : l’ère révolutionnaire et le travail-marchandise, esclavage marxiste et esclavage libéral. La reconstruction de l’Europe passe par le sens chrétien du travail.   61 – Ce que l’Etat doit nous rendre : la liberté du capital (Hervé Salmon) (45’), 1984 Capital et capitalisme. Le capital n’est pas l’argent. Capital/production, capital/homme, capital/inégalité. La propriété, fondement du pouvoir. Le problème de la finalité. Pouvoir économique et pouvoir politique. L’Etat tentaculaire.           268 – La déontologie de nos professions est d’origine chrétienne (1h23), 2001 Evolution depuis l’Empire romain. Le rôle de l’Eglise et le rôle de l’Etat dans l’Ancien  Régime. Les confréries. La cassure de 1791. Perspective aujourd’hui.   38* – L’ancien droit, la loi Le Chapelier et ses conséquences (1 ère partie) (1h), 1993 L’ancien droit est caractérisé par une constitution sociale spontanée et une faculté extraordinaire d’adaptation aux changements sociaux. C’est la vie au quotidien qui dicte le droit, lui donne souplesse et diversité. La dignité humaine fonde la hiérarchie sociale qui trouve, sous l’influence du christianisme, ses limites dans le sens du service fraternel des autres.   39* – La Loi Le Chapelier et ses conséquences (2ème partie) (1h), 1983 La nouvelle législation est caractérisée par une constitution écrite, laïque, par la nationalisation administrative de la société et la prépotence de l’Etat. Conséquence : éclatement de la société, l’homme perd toute protection sociale et économique et se trouve ainsi livré aux plus forts. Réactions: idéologies (socialisme, marxisme), religieuses (l’Eglise se retire dans le sanctuaire), anarchistes.   40* – L’histoire du syndicalisme et de ses luttes (1h), 1983 Principales composantes du syndicalisme. Origine et histoire. Il y a eu incontestablement, une tentative originale de reconstitution d’associations, mais le syndicalisme a le plus souvent servi de courroie de transmission aux courants socialistes. Bilan du syndicalisme français. Le programme de la CGT et de la CFDT a quasiment été réalisé. Participation de ces centrales à la vie de l’Etat. L’avenir du syndicalisme : ou devenir une courroie de transmission du pouvoir socialiste comme dans l’ex URSS, ou trouver une nouvelle inspiration. Témoignage polonais. Originalité du syndicalisme chrétien.   BIBLIOGRAPHIE « Le pouvoir dans l’entreprise », Louis Salleron, édition CLC.     c)   Solidarité et aide sociale   64* – Le problème de l’aide sociale : examen historique (1h), 1984 La misère et son rapport avec la nature et de la qualité du lien social qui unit les citoyens. Les solutions retenues par l’histoire : les mères-patries, le christianisme, l’ère révolutionnaire. Les nouveaux pauvres.   65* – Le problème social aujourd’hui (1h),1984 Aujourd’hui la solidarité se réduit à l’assistance que seul l’Etat serait à même d’assurer. Trois questions dominent cet état de fait : l’avortement, fait social accentuant l’autodestruction des sociétés; le caractère moral et culturel de la misère ; le gouffre financier de la sécurité sociale appelant d’urgence une désétatisation progressive de l’assistance sociale.

L’HISTOIRE DE L’EGLISE, NOTRE HISTOIRE

      Nota : la particularité de ce cycle sur l’Eglise est de souligner pour chaque époque l’état des relations entre le pouvoir spirituel (l’Eglise) et le pouvoir temporel (l’Etat).   191- L’Eglise des premiers siècles, avant Constantin (288-337) (1h17), 1993 Pierre et Paul, Athènes, Rome et Jérusalem. L’accomplissement des Ecritures et le baptême de toutes les nations. Pas de limites à l’universalité chrétienne. Les persécutions de 64-67. Un schisme et deux hérésies.   192- La conversion de Constantin (1h32), 1993 Saint Justin (« Toute vérité est de l’Esprit-Saint »), agent intellectuel de la conquête chrétienne. Victoire religieuse, militaire et politique. Le labarum. L’Etat chrétien n’est pas le Paradis sur terre. Il n’y a pas de cité catholique idéale. Intérêt d’une structure temporelle chrétienne pour le maintien d’un sens catholique.   193- Quelques exemples du temporel chrétien : Théodose, Clovis et Charlemagne (1h27), 1993 L’arianisme. Avec Théodose, l’on assiste à la naissance d’une conscience collective chrétienne et à la conversion des Barbares. Avec Clovis et Charlemagne, la foi catholique apparaît comme la force nécessaire à l’instauration d’un pouvoir temporel chrétien et le pouvoir temporel est l’appui indispensable à la diffusion de l’évangélisation. Importance des femmes dans l’incarnation des vertus chrétiennes.   194- Quelques points chauds de l’histoire de l’Eglise (2h), 1993 La chrétienté de l’an Mille. Byzance et l’Islam. Les Croisades. Les Cathares. L’Inquisition. L’apogée du XIII° siècle. Force et faiblesse de l’histoire de l’Eglise jusqu’au XIII° siècle. Pagaille dans l’Eglise ou mystère de la Croix ?   195- De la chute de Byzance (1453) à la Contre-Réforme catholique (1622) (1h35), 1993 Séparation de l’Orient et de l’Occident (1054). Chute de Byzance en 1453. Florence, héritière des arts antiques. La Renaissance est l’explosion des siècles constituant ce que l’on appelle le Moyen-Age, et non son contraire. La grande crise du catholicisme d’Occident. L’heure de l’Espagne. Luther, Calvin et Thomas More. Le Concile de Trente (1545-1563) et l’efflorescence catholique dans le monde.   196*- La renaissance catholique au XVIIème siècle (1h37), 1993 Commencement de la reconquête catholique en France sous Henri IV et en Europe, exemple de la Bohême. La paix de Westphalie (1648) et l’action de Richelieu. La crise politique en Angleterre. Le renouveau spirituel en France avec St Vincent de Paul, et Saint François de Sales. Louis XIV et l’Eglise : le jansénisme, le gallicanisme et le rôle de Bossuet. La révocation de l’Edit de Nantes. Le grand essor des Missions étrangères.   197*- La fracture révolutionnaire au XVIIIème siècle et le Concordat (1h39), 1994 Origines religieuses et culturelles de la guerre menée contre l’Eglise sur le plan intellectuel et scientifique avec l’Encyclopédie. Le vecteur de cette guerre : la Franc-Maçonnerie. Le rôle de la Papauté. Rousseau, la Révolution et la Constitution civile du clergé (1790). Le Concordat (1801) et ses effets.   198- L’efflorescence catholique du XIXème siècle et le romantisme chrétien. (1h17), 1994 Le renouveau religieux est marqué par l’enseignement et l’assistance aux pauvres et le renouveau sacerdotal par le renforcement de l’institution de la paroisse. Les apparitions mariales. L’action des catholiques sociaux. Le siècle de la romanité. Le romantisme est marqué par la révolte des sentiments contre l’intelligence, avec pour la foi le primat du sentiment religieux sur la doctrine. L’ordre de l’Eglise s’est reconstitué après la Révolution, mais sans le temporel.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°274, 275, 276 : articles de J. Oussset intitulés « Veritas », « Caritas », « Romanitas ».   199*- L’Eglise refoulée hors du temporel (1h15), 1994 Evanouissement du renouveau spirituel du XIX° siècle. Les formes du gouvernement au XIX° siècle. La question du Ralliement. La séparation de l’Eglise et de l’Etat (1905). Les grandes équivoques du XX° siècle : le Sillon et Marc Sangnier, l’Action française et Charles Maurras. Pie XI et « Quas primas ». Le divorce entre les catholiques va entraîner le renforcement de la puissance révolutionnaire.   Nota : dans le cas d’un cycle complet, on peut voir à la suite de ces cassettes les cassettes 200, 201 et 202 présentées page 6.  

BIBLIOGRAPHIE

« Pagaille dans l’Eglise ou mystère de la Croix » ?, Jean Ousset

D’OU VIENT LA FRANCE ?

    a)  Généralités     96 – Le citoyen et l’histoire de son pays (1h), 1985   Aborder l’histoire, non en érudit mais en citoyen dans un esprit sociabiliste. Nous lui demanderons de nous donner les vitamines intellectuelles, affectives dont nous avons besoin pour nous réconcilier avec nous- mêmes et entre nous. Une politique concrète passe forcément par l’histoire. Pas de culture politique sans histoire. Aborder l’histoire de son pays comme l’histoire d’une famille.   930* – Fondements historiques de la France  (1h08), 1999 Entretien avec Michel de Penfentenyo. Naissance de la France et leçons de l’histoire pour notre temps.   25 – Le poids de l’histoire et la Tradition (1h), 1982 L’histoire de la France comporte une fracture, la Révolution, à la base de la division des Français. Il faut la réduire pour retrouver la totalité de notre identité nationale. L’histoire de France est un lieu de division au lieu d’être un lieu d’union : il y a l’histoire vue par les révolutionnaires et l’histoire vue par les réactionnaires, d’où la mauvaise conscience des Français vis-à-vis de leur passé. Deux pistes d’action pour une unité au-delà des contradictions et une tradition vivante : un travail d’apologétique historique et une mise en pratique de l’unité dans nos engagements sociaux et culturels.   26 – L’ancien Régime et le règne des Constitutions (1h), 1982 L’ancien Régime  et sa grande diversité d’institutions (bienfait d’un ordre, le rythme familial au cœur des institutions, l’imprégnation religieuse du corps social) ; des institutions intégrant le temps et le tradition. Après la suppression de l’ancien régime, le règne des constitutions, de la loi écrite (droit positif) et de la loi électorale. Ce n’est pas un « régime », c’est l’impasse. Retrouver les éléments profonds du rythme social et institutionnel sur lequel la France peut être reconstruite.   27** – La cassure révolutionnaire et le maintien des habitudes (1h), 1982 Chercher à faire un bon usage de « 89 ». Ce qui dans “89” n’est pas recevable : la philosophie des lumières, le triomphe du parlementarisme, le libéralisme économique, la séparation du spirituel et du temporel. Ce qui est recevable dans « 89 » et sur quoi l’on peut bâtir: l’appel à une tradition politique plus harmonieuse et à l’existence politique du peuple ; au goût de la liberté, de la gloire et de la beauté. Reconnaître l’Eglise comme la source de notre grandeur et le lien vivant de la tradition aujourd’hui comme hier.   33 – 1789-1815 : la grande fracture de la société française (1h), 1983 Entretien avec le Pr Yves Durand.   34 – De la Renaissance à la guerre de 1914-18 : les permanences fondamentales (1h), 1983 Entretien avec le Pr Yves Durand.   35 – La France de la seconde moitié du XXème siècle : une crise de civilisation (1h), 1983 Entretien avec le Pr Yves Durand.     117 – Le millénaire capétien et les constantes de l’Etat (1h30), 1987 Ce que fut l’Etat capétien : familial, défenseur de la chose publique, et chrétien. Ce qu’est l’Etat aujourd’hui : la famille n’est plus au cœur de l’Etat, la politique est conçue comme un rapport de forces, le sens de la chose publique disparaît. Une renaissance est possible moyennant une mobilisation politique, sociale et culturelle des familles, une mobilisation des catholiques en tant que catholiques.

BIBLIOGRAPHIE

« L’art politique français », Jacques Trémolet de Villers « Permanences » N°251 : « Pourquoi la Révolution française ? », Hélène Brun « Permanences » N°259 : « Les grandes dates de la Révolution française », Hélène Brun « Permanences » N°245 : « Le millénaire capétien et les constantes de l’Etat français, J. Trémolet de Villers   b) Nos mères patries   98* – Athènes… aujourd’hui (1h20), 1985 L’essentiel de notre civilisation est né à Athènes. Que nous dit Athènes aujourd’hui encore ? Trois témoins : Homère et les racines de la poésie universelle ; Socrate et les voies d’une saine philosophie ; Démosthène et  l’art politique.   99* – Jérusalem…aujourd’hui (1h20), 1985 Avec Rome et Athènes, l’ordre humain naturel atteint des sommets dans l’art, la politique, la philosophie, la poésie… Avec Jérusalem, nous entrons dans l’ordre surnaturel. Deux témoins : Moïse et David. Jérusalem, seul exemple, dans l’histoire, d’un peuple à la destinée presque entièrement surnaturelle et à la vocation tracée par Dieu lui même. Mais tout cela préparait les voies de Celui auquel Jérusalem aspirait et que Rome et Athènes attendaient, de cet Homme qu’on appelle le Christ. Au cœur de notre héritage culturel est un homme qui est Dieu.   Nota : Les enregistrements sur “Rome… aujourd’hui”, “Paris… nouvelle Rome”,  “Paris… nouvelle Athènes”, “Paris… nouvelle Jérusalem” ne sont plus en circulation, les polycopiés en sont toutefois toujours disponibles.  

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°234, 236, 237, 238, 240, 250 : série d’articles de J. Trémolet de Villers sur les mères-patries     c) La vocation chrétienne de la France      162**- Le baptême de la France (1h15), 1991 Le baptême de Clovis. Le testament de Saint Rémi. Ce que signifient les termes « France, fille aînée de l’Eglise » .   265 – L’amour est au fondement de la cité (1h24), 2000 « L’histoire de l’humanité des origines à nos jours est l’histoire du besoin d’aimer et d’être aimé. » (Jean-Paul II). Le sentiment national naît et s’exprime en France comme un lien du cœur. La « douce France ». Les trois ordres. Diversité et unité. Le « ciment » de la foi chrétienne.   163*- Saint Louis ou le modèle de la politique chrétienne (1h40), 1991   164- Sainte Jeanne d’Arc, modèle français et universel (1h25), 1992   165**- Henri IV et la paix civile, condition d’une renaissance chrétienne (1h40) , 1992   166*- Louis XIV et la renaissance catholique du siècle des saints (2h), 1992   167- Les renaissances catholiques interrompues du XIXème siècle (1h40), 1992 Le XIXème siècle, siècle de vérité, de charité et de romanité. De nombreux témoins. Vérité : Augustin Barruel, Mgr Gaume, J. de Maistre, Marquis de Custine. Charité : très nombreuses congrégations et fondations, initiatives sociales et législatives (Sœur Rosalie, Mme Swetchine, Pierre-Antoine Berryer, F. Le Play, A. de Melun. Romanité : le XIXème siècle, siècle de la doctrine sociale de l’Eglise, de l’infaillibilité pontificale, des apparitions mariales. Renaissance interrompue par le poison du libéralisme et du romantisme.   172**- Rappel historique : République française et laïcisme anti-chrétien (1h15), 1992 Lois de séparation Eglise-Etat. Les réactions chrétiennes et nationales. Action française et Sillon.   173- Les « dictatures des Républiques ». L’appel au soldat : Pétain-deGaulle (1h45), 1992 Permanence de l’exercice monarchique du pouvoir et de l’appel au soldat en France. L’opposition Pétain-de Gaulle fait la ruine de la France. Pétain et le pétainisme. Le gaullisme, variété du pétainisme ? Rendre à chacun ce qui lui est dû.

BIBLIOGRAPHIE

« Les fleurs d’Ulysse », J. Trémolet de Villers, éd DMM « Permanences » N°321 : « Le dynamisme de la vraie tradition », Jacques Trémolet de Villers « Permanences » N°325 : «Le baptême de la France » « Permanences » N°330 à 334 (1996) : « Chroniques du Xvème centenaire ». « Permanences » N°334 : « Gardiens de l’âme française.

L’ACTION CULTURELLE

a) Culture, patrimoine     253 – Décadence et renaissance culturelles (1h10), 1999 Qu’est-ce que la culture ? Leçons de la décadence de l’Empire romain. La subversion triomphe officiellement (PACS), mais les chrétiens sont du « parti de la confiance » (Ozanam).   45- Bilan culturel de la France aujourd’hui (1h), 1983 Importance de la nation dans la culture et de la culture dans la nation. Génie français de la beauté. Attitude de l’homme contemporain face à la culture. Le milieu culturel ambiant, les circonstances actuelles. Ce que nous pouvons faire pour améliorer ce climat.   46*- La France est une culture (1h), 1983 Le patrimoine culturel français doit être notre axe de réflexion fondamental. Réalisations françaises de l’universelle beauté. En tout, partout, pour tous, toujours. La culture n’est pas une question d’érudition, mais d’intelligence et d’amour. C’est le cœur de l’harmonie française de demain.   Nota : les enregistrements 45 et 46 vont de pair.   73*- Le patrimoine français, premier lien entre les Français (1h), 1984 Les Français ont-ils encore du plaisir à vivre ensemble ? Nécessité d’un lien réel pour faciliter leur « nous commun ». Examen des différents liens proposés en cette fin de XX°siècle. En quoi le patrimoine français est-il le premier lien entre les Français ? Ne risque-t-on pas en se reconnaissant français de tomber dans un nationalisme ou un racisme à la française ?   85 – L’Etat doit-il avoir une politique culturelle ? (1h), 1985 L’Etat doit donner l’exemple en matière culturelle. Premier champ d’action : le patrimoine indiscutable, source d’enthousiasme et d’unité (Chartres, etc…), et non le patrimoine discutable (Picasso). Soutenir la création qui est dans la continuité française. Ne pas craindre l’art officiel (en d’autres temps, il a donné Virgile, Molière ou Rodin). L’Etat est le meilleur incitateur à la création culturelle, mais il ne peut qu’inciter.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°383 : « Les valeurs permanentes de la culture », G. Thibon « Permanences » N°380 : « Instruction information et culture », G. Thibon « Permanences » N°380 : « Culture et contre-culture », J.L. Harouel « Permanences » n° 336 : « Universalité du génie français », Jean Ousset     b) Foi et culture     47- Foi et culture (1h) En France, l’idéal religieux se trouve relégué dans l’intimité des sanctuaires. Il ne peut être associé à l’idéal économique, voire politique, à cause de la vieille tradition de laïcisme. Comment débloquer cette situation ?   1004—Qu’entendons-nous par ac- tion culturelle ? (Foi et culture) (1h30), 1990 Foi et culture. Distinctions et limites de la culture au regard de la foi catholique. C’est un levain, un ferment dans toute action politique et sociale, mais elle n’en est pas le tout. Sa nécessité aujourd’hui. Sa place dans notre travail. 252 – Le Pape et la culture (1h30), Myriam Chalom, permanente du « centre », 1999 La route de la culture, c’est l’homme. Foi et culture. La culture est à la base du renouveau social et politique. Les voies d’une action culturelle par le beau.     c) Reprendre le pouvoir culturel     210- Culture chrétienne, culture de vie (1h10), 1995 Il existe un pouvoir culturel porteur des valeurs révolutionnaires qui conditionnent le pouvoir politique à travers les media, les Beaux-Arts, le cinéma, le théâtre, la musique. Notre travail est de hâter la fin de ce pouvoir dominateur en vivifiant notre culture chrétienne. Nous sommes issus d’une religion universelle qui sait récupérer ce qu’il y a de bon dans toutes les cultures : l’Evangile s’implante tout en les renouvelant de l’intérieur et favorise ainsi le règne du Christ.   212*- Comment constituer un pouvoir culturel ? (1h35), 1995 Le pouvoir culturel ambiant ne repose pas sur un raisonnement mais sur un conditionnement et une massification qui favorisent un climat de dépersonnalisation et de déracinement. Ce climat joue essentiellement contre les valeurs chrétiennes et l’Eglise catholique. La lutte de libération qui est à mener doit s’appuyer sur la beauté de notre patrimoine. Efficacité des familles et d’une élite d’hommes de tous milieux dans cette lutte.   68 – Ce que nous devons vivifier : une vraie culture (1h), 1984 C’est en suscitant, par une série de combats culturels, la mauvaise conscience des nations occidentales, que les marxistes et les socialistes les désarment. Résultat : l’indifférence des nations pour leur propre culture. Que faire ? Il ne suffit pas de réagir et de se défendre, il faut donner quelque chose à aimer et à espérer. Le génie français de la beauté ouvre les voies concrètes d’une action culturelle en profondeur.   159*- Introduction à l’action culturelle (1h30), 1991 Faire renaître la France au cœur des Français. Les trois voies : la voie doctrinale, la voie de l’histoire, la voie culturelle. Apprendre à voir.  L’apostolat par la beauté pour faire aimer la France et l’Europe, l’Eglise et Jésus-Christ.   222- La fracture culturelle, la culture pour tous (1h17), 1995 La famille, l’école, l’Eglise, vecteurs de la transmission culturelle. Les causes de la fracture culturelle. Communier et faire communier aux beautés de notre patrimoine : une action concrète à la portée de tous pour réduire la fracture sociale et culturelle. Un apostolat pour les nouveaux pauvres. Vers Dieu par la beauté.

BIBLIOGRAPHIE

« L’enjeu », J. Ousset, éd NEL « A la découverte du beau », J. Ousset, éd CLC « Permanences » N°354 : plusieurs articles sur l’action culturelle « Permanences » N°349 consacré à l’action culturelle

LES BEAUTES DE NOTRE PATRIMOINE : AIMER ET TRANSMETTRE

Nota : les beautés de la peinture, de la sculpture, de l’architecture et de la musique sont présentées p 35.

a) La littérature et la poésie     123- La poésie, mère de la formation civique : Homère et Virgile (1h30), 1987 Action culturelle et politique culturelle. La poésie fruit éminent de la culture que Jean- Paul II nous demande de protéger « comme la prunelle de nos yeux ». La poésie, éducatrice de l’intelligence, de la sensibilité et mère de la mémoire. Importance des poètes aux commencements et aux recommencements de la cité. Poètes et pères : Homère et Virgile.   124- Poètes et pères : Dante et Péguy (1h30), 1987 Dante, Péguy : plus de vingt siècles les séparent d’Homère. Des milliers de kilomètres. Différences et grandes permanences. Caractères fondamentaux de la poésie universelle.   125**- De Ronsard à Brassens (1h45), 1987 Il n’y a pas que la poésie sublime, il y a aussi d’excellentes poésies d’un genre mineur. « Coups de projecteur » de Ronsard à Brassens (en passant par Guitry, Ponchon, Louise Labbé, Bruant…) autour des thèmes suivants : l’amour, la mort, la terre et le pays …   126- La Pléiade (1h40), 1988 Du Bellay et Ronsard. La nouvelle langue française. La Renaissance.   127- Rappel à l’ordre (1h40), 198 1ère partie : Malherbe. 2ème partie : Boileau. La discipline et le genre.   128- Le XVII° siècle classique (1h45), 1988 1ère partie : Corneille, Racine. 2ème partie : La Fontaine.   129- Le vide du XVIII° siècle. Le romantisme (polycopié seulement) Economisme, matérialisme et poésie. 1ère parie : Chénier. 2ème partie : le romantisme : Lamartine, Hugo, Musset. Bouillonnement, génie et annonce de la stérilité.   130- Le romantisme (suite) (1h), 1988 1ère partie : Vigny, Nerval, Musset. 2ème partie : Hugo.   105- Sainte-Beuve (1h20), 1986 Sainte-Beuve ou le jugement critique.   131- Les ruisseaux perdus (polycopié seulement) 1ère partie : Leconte de Lisle, Heredia, Mallarmé, Verlaine, Rimbaud. 2ème partie : les inclassables : Ponchon…   106*- Mistral (1h30), 1986 Mistral ou l’amour de la terre.   132- Les Fantaisistes et les débuts du XXème  siècle (1h40), 1988 La sève toujours présente : Paul-Jean Toulet, Gaston Couté, Jehan Rictus. 2ème partie : Anna de Noailles.   108- Maurras (1h30), 1986 Maurras ou la passion de la beauté.   133 – Le XXème siècle (suite). L’école romane (1h30), 1988 1ère partie : Jean Moréas, Paul Valéry et les autres. 2ème partie : Marie Noël.       109- Céline (1h45), 1988 Entre le voyage au bout de la nuit et l’esprit d’enfance.   134**- La poésie au XXème siècle : les surréalistes et les autres (1h40), 1988 Rappel sur ce qu’est le surréalisme. Annonce-t-il la fin de la poésie ? Les précurseurs : Reverdy et Apollinaire. André Breton et Louis Aragon. Jacques Prévert, Henri Michaux, Raymond Queneau, René Char. Robert Brasillach, André Giovanni. Les chanteurs (Anne Sylvestre) : la sève est toujours là.   223- Apprendre à lire par la poésie (1h40), 1995 Compilation des vidéos sur la poésie. La poésie est au cœur de la civilisation et de la formation civique. Poésie et prose : qu’est-ce que la poésie ? (réponse à cette question beaucoup plus développée que dans la cassette 123). Poésie et patrie. Poésie et prière. Poésie et mémoire.   226- Apprendre à lire par la poésie sacrée (1h10), 1996 La poésie dans les mères-patries et dans la culture chrétienne : partout les mêmes thèmes d’inspiration. Dans l’œuvre de tous les poètes une dimension religieuse, même quand ils ne sont pas chrétiens.   Exemple à travers une anthologie sur le thème de la  mort et de la souffrance ( « A Villequier » de V. Hugo, poèmes d’Anna de Noailles, Aragon et Maurras, incroyants, « Dies irae » de La Fontaine, « De profundis du soldat» de Jean-Marc Bernard…) …

BIBLIOGRAPHIE

Dossier de « Permanences » sur les écrivains français, réunissant 6 articles (sur Mistral, Péguy, Bernanos, Marie Noël, Baudelaire, Hugo)..   b) L’éloquence     135*- L’éloquence (50’), 1988 Qu’est-ce que l’éloquence ? Réflexion à partir de l’œuvre des Cicéron père et fils sur l’éloquence. Le talent propre de l’orateur. Les différents genres (judiciaire, délibératif, d’apparat). L’élocution.   227- Apprendre à lire par les orateurs et les textes sacrés (1h30), 1996 Pas d’art oratoire sacré avant le christianisme sauf à Jérusalem. Les orateurs de l’Ancien Testament. « L’orateur » sacré par excellence, Jésus-Christ. L’art oratoire chrétien : fondements et caractères. L’éloquence sacrée se sert des méthodes de l’éloquence antique : plaire, instruire, émouvoir.   136*- L’éloquence sacrée (1h40), 1988 Le cadre historique de la renaissance catholique au XVIIème siècle. Quelques exemples : Saint François de Sales, Saint Vincent de Paul, Lacordaire.   137- L’éloquence judiciaire (1h40), 1988 De Démosthène à Tixier-Vignancourt.   138- L’éloquence politique (1h30), 1988 Démosthène, Jaurès, Clémenceau et les autres.

c) Le théâtre

139*- Introduction historique au théâtre (1h40), 1988 Le théâtre avant l’ère chrétienne : grandeurs (Terence) et misères. Condamnation du théâtre obscène par Tertullien et Saint Augustin. Mystères et farces au Moyen-Age : le meilleur et le pire, d’où la position de l’Eglise vis-à-vis des comédiens. Renouveau d’un théâtre de qualité à la Renaissance. Le véritable sauveur et régulateur du théâtre en France : Richelieu.  Corneille, Racine, Molière. Le théâtre aujourd’hui.   225- Petite histoire du théâtre (1h50), 1996 Perspective de l’Antiquité à la Renaissance. Le théâtre classique, né de la volonté de Richelieu. Entre les classiques et le théâtre contemporain. Le XXème siècle (Sartre, Anouilh, Guitry..). Nota : cette cassette présente de nombreux recoupements avec la 139, mais la partie sur le théâtre antique y est beaucoup plus mince alors que la partie sur le XXème siècle y est plus riche. On pourra donc choisir l’une ou l’autre.   140- Le théâtre  classique (1h40), 1988 La tragédie. Exemple : Racine avec Athalie.   147- Le théâtre romantique (1h15), 1989 Musset, inventeur du théâtre moderne.   149**- Le théâtre contemporain (1h15), 1989 Le XXème siècle, siècle privilégié pour le théâtre. Bilan. Comédies de mœurs, Mystère chrétien (Péguy, Claudel), le théâtre d’auteur, le théâtre poétique (Giraudoux, Cocteau), le drame romantique (Edmond Rostand), le théâtre d’idées (Sartre, Camus, Brasillach). Jean Anouilh.

BIBLIOGRAPHIE

« Permanences » N°346 : « L’Eglise et le théâtre » par Louis Cotenfault. « Permanences » N°391 entièrement consacré au théâtre.

ILLUSTRATIONS

      Nota : sauf exception, les conférences « d’illustration » n’appartenant pas à un cycle annuel de formation ne comportent pas de polycopié.     92 – Le Parti communiste et les chrétiens de 1930 à nos jours (1h30), 1985 Entretien avec Pjilippe Robrieux, spécialiste de l’histoire du Parti communiste.   93 – Les racines culturelles de la foi. Gustave Thibon (50’)  (Congrès 1985, avec introduction de Jacques Trémolet de Villers)   121 – Les catholiques, la politique et le destin de la France (1h), congrès de 1987 Entretien avec Mme Marie-Joëlle Guillaume, agrégée de lettres.   122 – Génétique, morale et politique (1h45), congrès 1987 Entretien avec le Pr Lejeune et Jean-Marie Meyer, membre du Comité Pontifical pour la famille.   909 – Entretien avec Jean-François Lambert (2h), 1990 Jean-François Lambert est ancien Président d’Amnesty International-France.   913* – Entretien avec Mgr Nguyen van Thuan (1h45), 1993 Sous la forme d’une causerie à bâtons rompus, Mgr Thuan – aujourd’hui Cardinal et Président de la Commission pontificale « Justice et paix »- évoque à la fois les liens historiques entre le Vietnam et la France, les persécutions endurées par les catholiques vietnamiens et sa propre incarcération dans les geôles communistes.   918 – Les jeunes, l’amour et le SIDA (1h20), congrès 1995 Entretien avec le Père Daniel Ange et Dominique Morin, atteint du SIDA.   922** – Le destin d’un soldat dans la tourmente de l’histoire (1h55), 1996 Entretien avec Hélie Denoix de Saint-Marc.   923 – Pourquoi veut-on tuer l’Eglise ? (1h17), 1997 Entretien avec Gérard Leclerc, journaliste.   924 – Chrétiens dans les pays de l’Est : désillusion ou espérance (1h46), 1997 Entretien avec le diacre Didier Rance, directeur de l’Aide à l’Eglise en détresse.   926* – Les chrétiens et l’Islam (1h46), 1998 Entretien avec Annie Laurent, spécialiste de l’Islam.   927 – Enseignement, culture et foi (1h54), Congrès 1998 Entretien avec Mme Jacqueline de Romilly, Jean Piat, Père M. Labaky. (Congrès 98)   928* – Les crimes du communisme et les silences de l’Occident (1h07), 1998 Entretien avec F.G. Dreyfus, professeur d’Histoire à la Sorbonne.   929 – La France survivra-t-elle au traité d’Amsterdam? (1h25), 1998 Entretien avec Francis Choisel, historien et conseiller général des Hauts-de-Seine.   931* – Pour que la France continue  (1h20), 1999 Entretien avec Patrice de Plunkett, journaliste.   932 – Formation d’un caractère : l’éducation de Louis XIII (1h00), 1999 Entretien avec Mme Foisil, professeur d’histoire.   934* – Les exigences chrétiennes du management  (47mn), 2000 Entretien avec Jean-Pierre Audoyer, consultant.   935 – Féminisme et féminité ou les étapes fondamentales de la vie d’une femme (1h10), 2000 Entretien avec Elisabeth Bourgois, infirmière et mère de famille, fondatrice de « Médecine et dignité de l’homme ».   283* – L’action locale et municipale (1h45), 2002 (Jean-Louis Beaumont, ancien député, maire de Saint-Maur-des-Fossés,) Repères pour un engagement politique local. Comment entre-t-on en politique ? Vie politique locale et partis politiques. Rôle des associations locales. Etat et collectivités locales.


LES SUPPORTS CULTURELS SPECIFIQUES

S’occuper concrètement de transmettre notre culture     ICHTUS propose non seulement une réflexion sur l’importance de la culture et du patrimoine pour la renaissance chrétienne de la France, mais les outils pratiques permettant de communiquer de façon vivante les trésors de peinture, sculpture, architecture et musique…   Des méthodes spécifiques, « apprendre à voir » et « apprendre à écouter », largement expérimentées, permettent d’utiliser ces outils dans des circonstances et des milieux très différents, avec toujours le même objectif : éduquer le goût et le sens critique, diffuser un climat de beauté porteur d’espérance, faire aimer la France et l’Europe, l’Eglise et Jésus-Christ (se reporter aux N°354 et 349  de « Permanences » pour plus de détails).   Le premier lieu naturel d’utilisation de ces méthodes et de ces outils est la cellule ou le vidéo-club, puisqu’ils sont justement des lieux où l’on cultive et rayonne l’essentiel français et l’essentiel chrétien. Des sessions sont organisées régulièrement à Paris pour que chacun puisse découvrir ces méthodes et leur mode d’utilisation en groupe. Aucune érudition préalable n’est nécessaire, l’utilisation de ces méthodes est à la portée de tous.                        

Apprendre à voir : les 3 mallettes

      Chaque mallette contient 300 diapositives et est accompagnée d’un dossier pédagogique. Prix de vente de chaque mallette :  305 € (location à l’année 122 €).       å mallette « générale » sculpture/peinture :

  1. 1er chariot : sculptures antiques
  2. 2ème chariot : fresques du Vatican (Fra Angelico, Michel-Ange, Raphaël) ; œuvres italiennes et françaises des XVème et XVIème siècles ;
  3. 3ème chariot : œuvres allemandes, flamandes et des Pays-Bas du XVème au XVIIème siècles ;
  4. 4ème chariot : œuvres espagnoles, françaises, italiennes, anglaises (XVIIème, XVIIIème et début XIXème siècles) ;
  5. 5ème chariot : œuvres françaises du XIXème siècle ;
  6. 6ème chariot : œuvres françaises et espagnoles du XXème siècle.

                                    å  mallette sculpture :

  1. 1er chariot : tympans, chapiteaux, visages et scènes sculptées du Xème au XIIIème siècle en France…Conques, Vézelay, Orcival, Tournus, Autun, Chartres, Strasbourg….
  2. 2ème chariot : visages du Christ et visages de la Vierge, mises au tombeau, statues funéraires…du XIVème à la Renaissance (France essentiellement) ;
  3. 3ème chariot : XVIème et XVIIème siècles italiens (Donatello, Michel Ange, Le Bernin) ; XVIème et XVIIème siècles français (Pilon, Goujon, Puget, Coysevox et tous les sculpteurs de Versailles…
  4. 4ème chariot : XVIIème et XVIIIème siècles français (Girardon, Coustou, Houdon) ; XIXème siècle français (Rude, Carpeaux…) ;
  5. 5ème chariot : XIXème siècle français (Rodin, Maillol) et divers sculpteurs des XIXème et XXème siècles (Brancusi, Wlérick, Moore, Calder, Zadkine, Belmondo…) ;
  6. 6ème chariot : le XXème siècle : César,  Churyo Sato, Muguet, Bugati, Coquillay, Fréour…

                                       å         mallette architecture :

  1. 1.  1er chariot : Egypte, Grèce, Rome ; basiliques chrétiennes ; du roman à la croisée d’ogives ;

2. 2ème chariot : du roman à la croisée d’ogives (suite) ; Notre-Dame la Grande à Poitiers, Saint-Sernin à Toulouse, croquis des différentes voûtes, nefs, chœurs et voûtes de nombreuses églises et cathédrales de France (Paris, Nantes, Viviers, Amiens, Reims…) ; façades et arcs-boutants ; 3. 3ème chariot : églises diverses de nos régions ; châteuax-forts ; châteaux de la Renaissance française ; villes et villages ; 4. 4ème chariot : villes et villages (suite) ; Renaissance italienne. Quelques particularités : Venise, Espagne, Portugal : le Louvre ; le XVIIème siècle français et Versailles ; 5. 5ème chariot : Versailles (fin) ; hôtels particuliers des XVIIème et XVIIIème siècles français ; fortifications de Vauban ; églises à coupole et églises de la renaissance catholique ; les places ; 6. 6ème chariot : les ponts ; Paris aux XIXème et XXème siècles.              

Apprendre à voir : les parcours thématiques

           


å « Préambule » (56 diapos) (vente : 55 €) Parcours pédagogique permettant de montrer les différents axes de la méthode, avant d’aborder la peinture ou la sculpture. Comporte de nombreuses comparaisons.   å « L’amour au centre de notre patrimoine » (60 diapositives) (vente : 55 €) L’amour est au commencement (Genèse….), les étapes de l’amour, l’amour conjugal, l’amour familial, l’amour blessé (solitude), l’amour-compassion, la mort et l’amour de Dieu.   å « La France » (80 diapositives) (vente : 61 €) La France, ses paysages et ses sites. Les ports, les villages et les villes. La France des châteaux et des hôtels particuliers. La France des places et des ponts. Paris. La France des églises.

   å « L’image de la femme dans l’art » (86 diapositives) (vente : 66 €)

Le corps féminin. Visages et portraits. La femme dans tous ses états. L’Evangile et les femmes.     å « Le « nu » dans l’art » (40 diapositives) (vente : 38 €)   Le nu chez les Grecs. Le corps humain dans l’art chrétien. Corps humain et modernité   å « La violence, guerre et paix » (en préparation)

Apprendre à écouter : un parcours musical par genre

 


            å CD 1 : folklore             Folklore étranger : nord-américain, russe et tzigane, roumain, portugais, espagnol, andin…Folklore des régions de France : pays basque, Corse, Bretagne.               å CD 2 et 3 : chanson française Quelques chansons de tradition et un grand choix de chansons françaises du XXème siècle (Montand, Trenet, Greco, Piaf, Ferrat, Bécaud, Barbara, J. Clerc, Sardou, Duteil, A. Sylvestre, Brel, Brassens..   å CD 4 : jazz             Blues, jazz instrumental et negro spirituals (Armstrong, Mahalia Jackson, Golden Gate Quartet, Willie Smith….)               å CD 5 : airs connus de musique classique             Airs tels que « La lettre à Elise » de Beethoven, « La marche turque » de Mozart, « Les quatre saisons » de Vivaldi, l’ouverture de « Carmen » de Bizet, des musiques de film (« Mission »…)…   å CD 6 et 7 : opéra             Les chœurs (extraits d’œuvres de Verdi, Lulli, Wagner…) ; les airs et les voix : œuvres de Donizetti, Verdi, Puccini, Bizet, Rameau, Mozart, Gounod, Haendel, Gerschwin, chantées par la Callas, Federica von Stade, Placido Domingo, Luciano Pavarotti…..           å CD 8 et 9 : musique classique Extraits d’œuvres de Bach, Mozart, Beethoven, Chopin, Haydn, Debussy, de Falla, Rodrigo, Purcell, Brahms, Schubert…..représentant un large éventail de formes musicales différentes : symphonie, sonate, concerto, rhapsodie, quintette, danse….   å CD 10 et 11 : musique religieuse             Noëls populaires, liturgie orthodoxe, liturgies étrangères (Missa luba, Missa criolla). Extraits d’œuvres célèbres : « Ave Maria »de Gounod, « Requiem » de Mozart, « Le Messie »….Florilège d’œuvres de siècles et compositeurs variés : motet à la Vierge de Josquin des Prés, « Leçons de ténèbres » de Couperin, « Magnificat » de Bach, Te Deum de Charpentier, Gloria de Vivaldi, Ceremony of carols de Britten, œuvres de Pergolèse, Palestrina, André Gouzes. Le chant grégorien (pièces pour Noël, Pâques, Pentecôte) et Acclamations carolingiennes.

Bibliographie : Permanences N°371 : « Cette musique qui fait les mœurs », et « ce que la musique doit à l’Eglise ».

EXEMPLES DE PROGRAMMES

DE TRAVAIL

 

 

 

  • Nous sommes à votre disposition pour vous aider dans le choix des enregistrements (et autres documents ou ouvrages de base) pour une meilleure élaboration de vos programmes, en particulier si vous souhaitez utiliser – ce qui est très profitable – un panachage des supports de travail (articles, diapos, livres, cassettes…), Il n’est pas de meilleur moyen pour faire comprendre l’intérêt de la revue Permanences que de travailler à partir d’articles publiés.

 

  • La présentation du catalogue des enregistrements suggère déjà des programmes cohérents : on peut choisir par exemple de travailler sur « amour, vie, famille et société » ou « l’enseignement social et politique de l’Eglise », auquel cas les programmes sont déjà « tout faits ».

 

  • Quel que soit le programme choisi,  il convient de choisir au moins un enregistrement présentant notre action ou/et le rôle des laïcs (premiers chapitres du catalogue) afin d’inscrire le travail du groupe dans l’enjeu ou « combat  général » pour la civilisation de l’amour. Evitons le «néfaste « pot pourri » de conférences !

   

Important : tous les thèmes des enregistrements peuvent être étudiés à partir d’articles de Permanences ; nous en avons donné quelques exemples dans les modèles de programmes qui suivent, mais si vous le souhaitez (les étudiants en particulier), tous ces programmes peuvent être intégralement bâtis en utilisant livres, brochures et articles.

Modèle de programme  :                      

« fondements de la cité ».

Pour toute cellule débutante ( jeunes ou adultes.)

     

I – Ce qui est en question.

 

  1. Enregistrement 70 : « diagnostic pour une action 1ère partie ».
  2. Enregistrement 71 : « diagnostic pour une action 2ème partie ».
  3. Enregistrement 174 : « les conditions actuelles de l’action politique, sociale et culturelle ».

 

II – Les piliers de la vie sociale.

 

  1. Enregistrement 02 : « le goût de la vérité ou y a-t-il une vérité en politique ? » (ou Permanences 305).
  2. Enregistrement 03 : « la passion de la liberté » (ou Permanences 304).
  3. Enregistrement 49 : « le besoin de justice » (ou Permanences 379).
  4. Enregistrement 44 : « le sens commun de la beauté » (ou Permanences 322).

 

III – Ce qu’il faut vaincre.

 

  1. Enregistrement 52 b : « l’essentiel du tour d’esprit marxiste ».
  2. Enregistrement 160 : « le libéralisme ou la soft-idéologie ».

10. Enregistrement 110 : « le surréalisme ».  

IV – Stratégie et méthodes d’action pour une renaissance.

11. Enregistrement 214 : « sens et cheminement d’une action capillaire ». 12. Enregistrement 79 : « action de masse ? Action qualitative ou quantitative ? Faut-il choisir ? Faut-il exclure ? ». 13. Enregistrement 82 : « le 1er degré de l’action ». 14. Enregistrement 83 : « le 2è degré de l’action ». 15. Enregistrement 84 : « le 3è degré de l’action ». 16. Enregistrement 216 : « la place de notre oeuvre dans la nation, l’Etat et l’Eglise ».

Modèle de programme :

« culture de vie, culture de mort ».

Pour toutes les cellules,

particulièrement celles qui débutent.

 

    Livre d’étude : « Culture de vie, culture de mort : la foi, l’Eglise et le bon sens », de l’Amiral Michel Berger et François-Marie Algoud, éd de Chiré (en vente au CLC)   I – Les fondements.

  1. « Culture de vie, culture de mort », chap. 1 : « ordre naturel et ordre surnaturel ».
  2. « Culture de vie, culture de mort », chap. 2 : la vie, et chap. 3 : « dignité et respect de la personne ».
  3. « Culture de vie, culture de mort », chap. 4 : « vérité et liberté », et chap. 5 : « autorité et bien commun ».

II – La culture de vie.  

  1. Enregistrement 144 : « la vie à son commencement ».
  2. « Culture de vie, culture de mort », 2ème partie, titre 2, chap. 1 : « la dignité de la procréation », et chap. 2 : « le respect dû à l’embryon ».
  3. Enregistrement 145 : « la vie à son renouvellement : amour, mariage ».
  4. Enregistrement 146 : « la vie à son terme ».
  5. Enregistrement 204 : « la famille n’est pas une idéologie ».
  6. Parcours de diapositives : « l’amour est au centre de notre patrimoine ».

III – La culture de mort : une volonté idéologique et politique.   10. « Culture de vie, culture de mort », 3ème partie : « les désordres ». 11. Enregistrement 230 : « l’Etat athée, cause de la décomposition française » (en particulier la décomposition familiale). 12. Enregistrement 219 : Obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. 13. Enregistrement 217 : « Evangelium vitae, ligne d’action pour les laïcs ».   IV – Pistes d’action et arguments d’espérance.   14. « Culture de vie, culture de mort », « conclusion » pp. 193 à 210. 15. Enregistrement 112 : « la sociabilité et ses incarnations dans la société civile » (en particulier dans et par la famille). 16. Enregistrement 206 : « familles, exigences d’un vrai renouveau politique ».

Modèle de programme :

« bâtir la civilisation de l’amour ».

Suppose acquis les fondements vérité/liberté.

        I – Introduction.

  1. Enregistrement N° 220 : « la nécessaire unité politique des catholiques ».
  2. Enregistrement N° 229 : « est-il légitime de parler de politique chrétienne? »

II – Fondements.

  1. Enregistrement N° 184 : « Jésus-Christ au centre de l’Histoire ».
  2. Enregistrement N° 181 : « les nations filles de l’Eglise ».
  3. Enregistrement N° 170 : « les éléments fondamentaux de la doctrine sociale de l’Eglise : le rôle de l’Etat ».
  4. Enregistrement N°54 : « une vraie démocratie; les besoins du peuple, nos besoins ».
  5. Enregistrement N°186 : « l’Etat chrétien ».

III – Obstacles à surmonter.

  1. Enregistrement N°230 : « l’Etat athée, cause de la décomposition française ».
  2. Enregistrement N° 231 : « le drame de l’Etat athée ».

10. Enregistrement N° 235 : « le problème de l’Eglise en France ». 11. Enregistrement N° 237 : « la question des médias ».   IV – Vers un Etat respectueux de la dignité de la personne humaine.   12. Enregistrement N°212 : « comment constituer un pouvoir culturel ? » 13. Enregistrement N°232 : « liberté,  Liberté » (libérer l’Etat). 14. Enregistrement N° 234 : « la politique est une pratique ». 15. Enregistrement N° 239 : « le cheminement probable vers l’Etat chrétien ».

Modèle de programme :

« quelle politique pour la France ?».

Suppose acquis les fondements vérité/liberté.

            I – Ce qui est en question.   1. Enregistrement 214 : « sens et cheminement d’une « action capillaire ».   II – Généralités.   2. Enregistrement 170 : « les fondements de la doctrine sociale de l’Eglise : le rôle de l’Etat ». 3. Enregistrement 277 : « quel régime et quel Etat  ? ». 4. Enregistrement 23 : « le citoyen et l’habitant ». 5. Enregistrement 30 : « centralisation, décentralisation, centralisme ». 6. Enregistrement 54 : « une vraie démocratie : les besoins du peuple, nos besoins ». 7. Enregistrement 263 : « les hommes et les institutions ».   III – Perspectives nouvelles pour l’action politique.   8. Enregistrement 171 :  « le problème de la démocratie ». 9. Enregistrement 172 : « rappel historique : République française et laïcisme anti-chrétien ». 11. Enregistrement 188 : « la légitimité politique ». 12. Enregistrement 211 : « vérités et mensonges en politique ». 13. Enregistrement 279 : « l’engagement dans les partis politiques ». 14. Enregistrement 213 : « la mécanique partisane et électorale : faut-il participer ? ». 15. Enregistrement 215 : « perspectives nouvelles pour l’action politique ».  

Modèle de programme :

« aimer la France ».

Pour une cellule ayant acquis les fondamentaux

ou un nouveau groupe à conquérir.

 

 

I – Introduction.  

  1. Enregistrement 73 : « le patrimoine français, premier lien entre les Français ».
  2. Enregistrement 23 : « le citoyen et l’habitant ».
  3. 3.      Permanences N°330 : « l’enjeu culturel ».
  4. Permanences N°349 : « juger l’arbre à ses fruits » (ou vidéo 159 : introduction à l’action culturelle).

II – Les beautés de notre patrimoine architectural (la même décomposition en 6 ou 7 séances peut se faire pour la peinture, la sculpture ou la musique).  

  1. Apprendre à voir par l’architecture : 1er chariot : Egypte, Grèce, Rome.
  2. Apprendre à voir par l’architecture : fin du 1er chariot (basiliques romaines) jusqu’au 2ème chariot (façades des cathédrales).
  3. Apprendre à voir par l’architecture : fin du 2ème chariot et 3ème chariot jusqu’aux châteaux-forts.
  4. Apprendre à voir par l’architecture : châteaux-forts et Renaissance.
  5. Apprendre à voir par l’architecture : fin du 3ème chariot (villes et villages) jusqu’ au Louvre (4ème chariot ).

10. Apprendre à voir par l’architecture : Versailles (4ème chariot) jusqu’à l’art de vivre au XVIIIème siècle (salle à manger de Villette, 5ème chariot). 11. Apprendre à voir par l’architecture : fin du 5ème chariot, des fortifications de Vauban aux places de nos villes. 12. Apprendre à voir par l’architecture : 6ème chariot : XIXème et XXème siècles à Paris.   III – Pour aller plus loin.   13. Permanences N°336 : universalité du génie français. 14. Vidéo-cassette 44 : « le sens commun de la beauté ». 15. Enregistrement N°110 : « le surréalisme ». 16. Chapitres 11 et 12 du livre de J. Ousset « A la découverte du beau » : « La civilisation ».   Nota : on peut varier, suivant l’auditoire, l’introduction et la conclusion. On peut aussi, si l’on préfère, alterner les séances diapos ou disques avec les séances à partir de enregistrements ou articles. On peut aussi, si le public est très rétif au départ à uine réflexion qui lui paraît très intellectuelle, visionner d’abord l’ensemble des diapos, et essayer ensuite une transition vers la réflexion générale. Les sujets permettant le mieux de « faire le pont » entre cycle culturel et thèmes généraux sont la beauté et le surréalisme (les questions sur ce sujet arrivent toujours quand on présente les oeuvres du XXème siècle).  

Modèle de programme :

« Pour qu’Il règne ».

Suppose acquis les fondamentaux.

  1. Enregistrement 1000 : « l’animation chrétienne de l’ordre temporel ».

 

  1. « Pour qu’Il règne », livre de Jean Ousset, 1ère partie : « le Christ-roi » : chapitre 1 : « l’alpha et l’oméga » ; chapitre 2 : « royauté non de ce monde mais sur ce monde ».

 

  1. Enregistrement 160 : « le libéralisme », négation des valeurs sur lesquelles se fonde l’ordre social.

 

  1. « Pour qu’Il règne », 1ère partie : chapitre 3 : « les deux glaives. Distinction du spirituel et du temporel ».

 

  1. Enregistrement 186 : « redonner un sens à l’Etat chrétien ».

 

  1. « Pour qu’Il règne », 1ère partie : chapitre 4 : « clercs et laïcs ».

 

  1. « Pour qu’Il règne », 1ère partie : chapitre 5 : « fins et moyens. Tout est dans le Christ ».

 

  1. Enregistrement 151 : « mission politique des laïcs chrétiens »

 

  1. « Pour qu’Il règne » 2ème partie : chapitre 1 : « le naturalisme. Volonté de l’homme de s’en tenir au naturel, de refuser l’ordre divin ».

10. Enregistrement 198 : « l’Eglise refoulée hors du temporel ».   11. « Pour qu’Il règne », 2ème partie : chapitre 2 : « la Révolution. Ses modèles, ses méthodes de combat ».   12. Enregistrement 51 : « ce qu’il faut vaincre : la Révolution ». Il ne s’agit pas de faire une révolution contraire, mais de faire le contraire de la révolution.   13. « Pour qu’Il règne », 2ème partie : chapitre 3 : « la Révolution, ses troupes régulières ».   14. Enregistrement 179 : l »a fin du cycle révolutionnaire » Aujourd’hui, le cycle révolutionnaire s’épuise. Le monde qui s’écroule n’est pas le nôtre.   15. « Pour qu’Il règne », 3ème partie : chapitre 2 : « ecce homo ». Le christianisme, seul humanisme véritable.   16. Enregistrement 184 : « Jésus-Christ est au centre de l’histoire ». L’histoire a un sens : avant et après Jésus-Christ.

Modèle de programme  :

« aimer le vrai et le beau ».

Convient à des cellules de jeunes et d’adultes,

en particulier (mais pas seulement ) les débutants.

  I – Introduction.  

  1. Enregistrement 203 : 3la vocation spécifique des générations de l’an 20003 ».

II – Apprendre à voir.  

  1. Apprendre à voir par la peinture et la sculpture : préambule.
  2. Apprendre à voir par la peinture et la sculpture : l’antiquité.

III – Fondements de la cité.  

  1. Enregistrement 02 : « le goût de la vérité ou y a-t-il une vérité en politique ? ».
  2. Enregistrement 03 : « la passion de la liberté ».
  3. Enregistrement 49 : « le besoin de justice ».

IV – A la découverte du beau.  

  1. Apprendre à voir par la peinture  :  la fresque.
  2. Apprendre à voir par la peinture : ballade à travers notre patrimoine jusqu’au XIXème siècle : portraits, nus et paysages.
  3. Enregistrement 44 : 3Le sens commun de la beauté ».

10. Apprendre à voir par la peinture : pot pourri XIXème et XXème siècles. 11. Enregistrement 110 : « le surréalisme ».   V – Aimer la France.   12. Parcours de diapositives (architecture) sur la France. 13. Parcours de diapositives (peinture, sculpture) sur « l’amour au centre de notre patrimoine ».

  1. 14.  Enregistrement 23 : « le citoyen et l’habitant »  (notion de citoyenneté).

 

 

Modèle de programme :

« chrétiens dans la cité ».

Suppose acquis les fondements vérité/liberté.

 

      I – Qui sont les laïcs ?  

  1. Enregistrement 182 : « les conditions temporelles de la Nouvelle évangélisation ».
  2. Enregistrement 236 : « l’heure des laïcs ».
  3. Enregistrement 1000 : « l’animation chrétienne de l’ordre temporel ».
  4. Enregistrement 243 : « au service de la civilisation de l’amour ».

II – La ligne d’action des laïcs : l’enseignement social et politique de l’Eglise.  

  1. Enregistrement 157 : « le centenaire de Rerum novarum, instrument de la nouvelle évangélisation ».
  2. Enregistrement 245 : « l’homme est la route de l’Eglise ».
  3. Enregistrement 168 : « l’amour humain, image de l’amour divin, fondement de la vie sociale ».
  4. Enregistrement 169 : « de la famille à la nation, une série de corps intermédiaires ».
  5. Enregistrement 186 : « l ’Etat chrétien ».

III – Méditer l’histoire avant d’agir.   10. Enregistrement 240 : « leçons de deux siècles d’histoire pour servir l’avenir de la France ». 11. Enregistrement 273 : « après le chaos, comment reconstruire ? »   IV – Quel style d’action adopter ?   12. Enregistrement 214 : « sens et cheminement d’une action capillaire ». 13. Enregistrement 79 : « action de masse ? Action quantitative, qualitative ? ».   V – Qu’est-ce que « Ichtus » ?   14. Enregistrement 200 : « Jean Ousset, le combat social catholique ». 15. Enregistrement 202 : « les arguments de notre espoir ».

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