LE SENS DE L’ENGAGEMENT ET LES MOYENS CONCRETS DE L’ACTION

Clotilde Brossollet

 

Après avoir enseigné l’histoire et la géographie au lycée pendant huit ans, Clotilde Brossollet a, dans la suite du mouvement social de 2013, participé à la fondation des Gavroches. Engagée sur différents fronts, notamment celui de la fin de vie et chroniqueuse pour Radio Espérance, elle est aujourd’hui responsable du développement à Ichtus.

Son interview croisée avec Grégory Turpin sur l’engagement des jeunes sur FigaroVOX.
Sa tribune demandant des états-généraux de la fin de vie sur Leplus.nouvelobs.

 

Sa conférence en 8 points :

 

1° La société du bien commun est celle qui permet à l’homme de se donner.

2° L’anthropologie chrétienne nous invite, voire nous oblige, à entrer en politique. Nous avons pour mission d’être des #CathosEnAction dans des réseaux qui partagent un même esprit, une même méthode et travaillent pour un même but.

3° Nous avons le devoir de vivre, d’abord entre nous, cette amitié politique que nous souhaitons à l’échelle de la société. L’amitié politique veut dire se réjouir des réussites des autres et savoir se poser en auxiliaires de ceux-ci.

4° Nous devons aussi développer une éthique de l’action en accordant les moyens dont nous usons avec les buts que nous poursuivons. Les outils de la déconstruction sont faits pour déconstruire, ils ne peuvent donc servir la reconstruction.

5° Aujourd’hui notre action est obligatoirement culturelle. L’action culturelle précède et nourrit l’action politique car la politique doit respecter la nature de son peuple et sa civilisation.

6° La jeunesse française baigne dans une culture urbaine uniforme, elle a un besoin urgent de réenracinement.

7° Nous avons perdu le sens de la transmission du savoir. La jeunesse ne peut donc comprendre le monde d’avant et celui d’aujourd’hui.

8°  La culture n’est pas une fin en soi mais elle est le moyen idéal de rendre notre civilisation aimable.

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