Flagrant délit de prosélytisme, quand l’homosexualité devient une norme sociale
En quelques années seulement l’homosexualité est sortie de la sphère privée pour s’introduire toujours plus avant dans le paysage culturel de la France contemporaine. Comment une minorité estimée (surestimée) à 3 ou 4% de la population a-t-elle autant d’influence ? Etat des lieux.
Extrait du Permanences n°415.
Après des siècles de civilisation chrétienne, l’homosexualité se cantonnait à la vie privée. Seuls quelques "privilégiés" avaient le loisir d’étaler leur homosexualité sur la place publique, que ce fût pour s’en glorifier, tenter de la justifier tant bien que mal ou affirmer leur lutte contre une tendance à laquelle leur esprit ne consentait point, lors même que la faiblesse de la chair les y entraînait.
Dans le peuple, l’homosexualité était le plus souvent objet de moquerie ou de répulsion, réactions qui montraient suffisamment qu’elle n’était certainement pas tenue pour une manière comme une autre de vivre sa sexualité.
L’homosexualité existait donc, mais la société ne s’y intéressait guère, jugeant à bon droit qu’il s’agissait là d’un désordre privé qui ne méritait pas davantage de considération.
Depuis une quarantaine d’années, particulièrement après le grand chambardement révolutionnaire de mai 1968, l’homosexualité a pris le tour de la "question gay", se transformant ainsi en une affaire publique, se vivant de plus en plus au grand jour. Cette évolution est généralement présentée aujourd’hui comme un progrès, suscitant des commentaires approbateurs du style de celui que l’on peut lire sur le site internet fnac.com à propos du livre La longue marche des gays, d’un certain Frédéric Martel : "En trente ans, du militantisme radical à la lutte contre le sida, du Mouvement des femmes au PACS, la libération gay aura donc contribué à changer en profondeur la société", ou encore : "A travers la saga des homosexuels, c’est toute l’histoire de la libération des mœurs que retrace ce livre-témoignage". Libération, le mot-sésame qui ouvre tous les droits aux éloges, est prononcé : dès lors, tous ceux qui auraient l’impudence de remettre en cause le dogme ainsi établi ne pourraient apparaître que comme de curieux nostalgiques d’un ordre moral si heureusement périmé ou de dangereux fanatiques d’une société répressive qui écrase l’individu. Objets de moquerie et de répulsion, sans doute ? Curieux tour de passe-passe... qui conduit lentement et sûrement à imposer une alternative redoutable aux esprits réfractaires : se rallier à la position moderne ou se taire !
Quand les mentalités changent...
On pourrait être tenté de penser qu’une certaine acceptation de l’homosexualité comme une nouvelle norme sociale parmi d’autres n’est le fait que d’une minorité urbaine, notamment parisienne, phénomène qui serait insidieusement grossi par le seul effet de loupe médiatique. Et il n’est sans doute pas faux de croire qu’une large proportion des Français ne considère pas l’homosexualité comme quelque chose de parfaitement normal.
Seulement, il suffit de prêter l’oreille aux discussions de comptoirs, si aisément révélatrices de l’air du temps, pour se rendre compte que les esprits sont de plus en plus préparés à accepter, même si c’est à contre-cœur, ce qui apparaît comme une évolution inéluctable, sinon réellement souhaitable. Petit florilège des réflexions glanées ici ou là ces dernières semaines : "Ce n’est pas de leur faute, ils sont nés comme ça, on ne peut quand même pas le leur reprocher" ; "Après tout, s’ils s’aiment, ils ont bien le droit de se marier, ça ne fait de mal à personne" ; "Vous savez, maintenant, les choses ont changé, les jeunes font ce qu’ils veulent" ; "Et pourquoi les homosexuels ne feraient-ils pas d’aussi bons parents que les autres ? Il vaut mieux être élevé par deux homos qui s’aiment que par des parents qui ne s’entendent plus et passent leur temps à se crier dessus".
Face à ces réactions qui manifestent une apparente unanimité dans la bienveillance, les timides protestations de ceux qui ne peuvent s’empêcher de trouver que les homosexuels en font trop, qu’un minimum de décence exigerait un peu plus de discrétion ou que c’est tout de même extraordinaire de faire tant de "tintouin" pour une si faible minorité, ont bien du mal à faire le poids.
Une telle description, avec tout ce qu’elle a de volontairement simpliste, est néanmoins le reflet d’une évolution bien réelle de la société, des mentalité et des mœurs. C’est pourquoi il est si important de comprendre comment une telle (r)évolution à pu se faire en si peu de temps.
Car elle ne s’est pas faite toute seule, au gré des circonstances, par la simple grâce d’un évolutionnisme social inexorable ! Bien au contraire, elle est le résultat d’un combat opiniâtre mené contre l’ennemi public numéro [1] désigné à la vindicte populaire, celui par qui le mal est arrivé : le christianisme. Un paragraphe relevé dans un "guide pratique" de sexualité1 en illustre très simplement l’enjeu, sous l’intitulé "Le veto de Dieu" : "L’homosexualité, que l’on imagine vécue alors (NDLR : dans l’Antiquité) de façon naturelle et insouciante, est devenue un tabou avec la montée du christianisme. Une morale fondée sur la famille ne pouvait tolérer des éléments qui n’entraient pas dans le schéma de la perpétuation de l’espèce. Ostracisme, brimades et mises à l’écart plus ou moins officielles et légalisées ont suivi (l’homosexualité a été rayée de la liste des maladies mentales en... 1981 !)".
Suit un couplet sur les bienfaits comparatifs de la bienheureuse tolérance de notre époque moderne : "Aujourd’hui les choses ont changé. Les familles qui, il n’y a pas si longtemps, jetaient dehors un fils homosexuel de crainte du qu’en dira-t-on, auraient peur, aujourd’hui, de se rendre ridicules en agissant de la sorte. La société a évolué et l’image de l’homosexuel s’est améliorée, même si le cliché de l’homosexuel efféminé et maniéré a la vie dure". Autrement dit : Ouf ! Nous voilà enfin sortis du schéma chrétien traditionnel et de ses excès de rigueur, pour notre plus grand bien...
Quand on veut transformer les mentalités
Mais sortir du schéma chrétien ne saurait suffire : la société capitaliste, soupçonnée d’avoir pris le relais en continuant à imposer une norme sexuelle héritée du judéo-christianisme, est elle aussi visée, notamment à travers l’Etat, désormais seul garant de l’ordre social existant.
Tout un chacun peut consulter sur internet [2] un texte très révélateur de la place du combat homosexuel dans la stratégie révolutionnaire. Ce texte daté du 12 décembre 2003 par un dénommé Boris reprend un précédent article de Jean Nicolas sur "La question homosexuelle" paru dans Critique Communiste n°11/12 de décembre 1976-janvier 1977. Il y rappelle le soutien apporté par le mouvement ouvrier de la fin du XIXè siècle et du début du XXè à la lutte des homosexuels, présentant ces derniers comme les victimes du "processus de normalisation sexuel bourgeois", qui "vise à maintenir l’imposition d’une norme hétérosexuelle dans le cadre de la famille monogamique et patriarcale", cette norme étant définie comme celle du "couple hétérosexuel légitimé par l’institution du mariage en vue de la Procréation".
Ce que l’auteur met en cause, c’est bel et bien l’existence d’un ordre naturel des sociétés, puisqu’il va jusqu’à affirmer que "la norme sexuelle, comme toute autre forme d’idéologie, n’existe pas en soi ; elle se matérialise dans toute une série d’institutions sociales (...). C’est surtout dans les trois principales institutions qui ont à charge l’éducation des individus - la famille, l’école, l’église - que s’opère l’inculcation de la norme sexuelle". On ne naît pas hétérosexuel, on le devient... Ca ne vous rappelle rien ?
Quoi qu’il en soit, et ce texte appellerait bien d’autres commentaires, l’objectif est clairement affiché : combiner la lutte du mouvement homosexuel pour la libération de l’homosexualité à celle de la classe ouvrière pour le socialisme, en travaillant à la fois contre l’imposition d’une norme hétérosexuelle et contre la présentation de l’homosexualité et de l’hétérosexualité comme deux catégories hermétiquement séparées, voire conflictuelles.
Lire aujourd’hui, en 2004, ces lignes écrites dans les années 70, permet de davantage mesurer le chemin parcouru au fil des ans : "S’il est possible à la bourgeoisie de reconnaître aux homosexuels un statut d’égalité formelle avec les hétérosexuels, voire d’aller jusqu’à une institutionnalisation du couple homosexuel en renforçant d’ailleurs par là même l’illusion d’une identité homosexuelle, il lui serait infiniment plus difficile d’instaurer une égalité réelle qui impliquerait une reconnaissance de la composante homosexuelle dans l’ensemble du corps social (c’est-à-dire une remise en cause radicale du statut du mâle, de la virilité, si radicale qu’elle entraînerait un profond ébranlement de la famille et de toute la culture bourgeoise). Cette intégration réelle, cette assimilation de l’homosexualité dans le corps social, nous croyons qu’elle est possible, mais pas en régime capitaliste : ce n’est que dans une société socialiste, que dans une période d’impétueux bouleversements de tous les rapports sociaux, que nous l’envisageons".
Comment on transforme les mentalités
Lorsque l’on se penche sur le processus de transformation des mentalités à propos de l’homosexualité, l’on s’aperçoit que le balancier oscille sans arrêt entre deux tendances apparemment contradictoires : la banalisation jusqu’à faire paraître l’homosexualité anodine et indifférente, et la revendication musclée d’une identité à part entière, légitimée par le statut social correspondant. L’apparente contradiction du "deux pas en arrière, trois pas en avant" finit immanquablement par se résoudre dans le franchissement d’étapes successives qui sont autant de points d’appui pour les jalons suivants. La cause progresse, plus ou moins vite selon les moments, mais elle progresse toujours.
Du droit à l’indifférence...
La banalisation passe prioritairement par une imprégnation culturelle redoutablement efficace, dont les médias demeurent sans conteste les vecteurs privilégiés. A la télévision, on ne compte plus les émissions de deuxième partie de soirée consacrées tout ou partie aux difficultés liées à l’homosexualité et à l’homoparentalité, avec deux thèmes récurrents parmi bien d’autres : Comment révéler et faire accepter son homosexualité à ses proches, comment passer outre l’injustice de la loi pour avoir enfin le droit de constituer une famille "comme les autres". De plus, l’homosexuel est devenu le personnage "incontournable" du moindre téléfilm, qu’il en soit l’un des principaux héros comme dans la série diffusée par France2 "Avocats et associés" ou seulement l’un des seconds couteaux, voire des figurants. La figure de l’homosexuel est le plus souvent présentée sous un jour des plus sympathiques, quand elle n’est pas montrée comme la victime des insultes ou des préjugés homophobes (dont chacun sait bien qu’ils sont légion, si l’on doit tenir pour avérées les mises en garde réitérées depuis des mois !).
Le cinéma n’est pas en reste, la sortie du dernier film du genre ne date même que de quelques semaines : Pédale dure, de Gabriel Aghion et Bertrand Blier, raconte les mésaventures navrantes de deux homosexuels qui veulent accéder à la paternité par amie interposée. Ce film soi-disant comique est sans doute médiocre, si l’on en croit le jugement sans appel de Laurent Dandrieu [3] : "Encore quelques navets dans ce style, et la revendication d’homo-parentalité devrait sombrer dans le ridicule. Un film gay sinistre". Mais il n’en reste pas moins que, pendant quelques semaines, des affiches sans équivoque auront une fois de plus envahi l’espace public de notre pays.
Au nombre des images et des slogans pour le moins explicites offerts à tous les regards, il ne faut pas non plus oublier les unes des magazines homosexuels vendus en kiosque (Têtu, Lesbia Magazine, pour ne citer que les plus connus), non plus que les publicités diverses et variées. Très récemment, pour la première chaîne gay Pink TV (il est permis de souhaiter que ce soit également la dernière !) ou pour le Salon Européen Gay Rainbow Attitude "ouvert à tous", qui s’est tenu du [4] au 7 novembre derniers à Paris Expo, Porte de Versailles, en même temps que le Salon Infirmier, le salon Vive la Maison ou encore Forme et Santé. "Ouvert à tous" : le message est clair, il ne s’agit pas de créer des ghettos réservés aux homosexuels, mais au contraire des passerelles pour développer chez Monsieur et Madame Tout-le-monde la "gay-friendly attitude", c’est-à-dire l’intérêt complaisant à l’égard des homosexuels.
L’une des conséquences de cette omniprésence "réhabillée" du doux nom de "visibilité" est une sorte d’accoutumance progressive : le premier "choc" passé, on finit par s’habituer à tout, et la promotion de l’homosexualité devient alors une composante "normale" du paysage culturel, social et politique français. Le "coming out" de personnalités à haute valeur médiatique ajoutée va d’ailleurs dans ce sens : inutile de les citer ici, leurs noms sont déjà suffisamment connus !
...
au respect de la différence
Malgré cette accoutumance au fil des jours, parfois difficile à mesurer, impossible de ne pas repérer les dates marquantes de la revendication militante en faveur de l’homosexualité, avec un point commun majeur : créer le scandale pour faire l’événement, c’est-à-dire remettre périodiquement le sujet sur le devant de la scène, ce qui constitue une tactique éprouvée pour faire avancer un "dossier chaud".
Au premier rang, il faut mettre la Lesbian and Gay Pride, manifestation dite de la fierté homosexuelle, organisée en France depuis 1977 sur le modèle du défilé initialement créé aux Etats-Unis. L’occasion de rappeler que l’organisation en a d’abord reposé en quasi-totalité sur l’infrastructure d’associations de lutte contre le sida telles que Aides ou Act Up. Sur le lien entre sida et homosexualité, Marie-Ange Schiltz4, sociologue au CNRS, faisait en 1995 l’analyse suivante : "Au début des années 80, l’homosexualité était présentée non plus comme une maladie ou une pratique illicite mais simplement comme un mode de vie. Cette nouvelle donne a été remise en cause avec l’arrivée du sida, et l’on a pu craindre, à un moment, une réaction de rejet de la part de la population générale vis-à-vis des homosexuels, présentés comme responsables d’une extension possible de l’épidémie. Cette crainte n’a fort heureusement pas été vérifiée". Ce qui est pourtant certain, d’après les chiffres publiés par l’Institut National de Veille Sanitaire pour l’année 2003 et le premier trimestre 2004, c’est que 38% des personnes dont on a diagnostiqué la séropositivité sont des homosexuels : "l’épidémie semble de nouveau progresser dans certains groupes à risques - notamment chez (...) les hommes homosexuels, français pour un grand nombre", peut-on lire dans le quotidien Le Figaro des samedi 27 et dimanche 28 novembre 2004. Le Ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy [5], ne craint pas pour sa part d’affirmer que "l’épidémie est de nouveau totalement incontrôlée chez les homosexuels".
L’escalade !
Il y a cinq ans, le 15 novembre 1999, l’entrée en application de la loi instituant le pacte civil de solidarité (PACS), malgré l’opposition clairement affichée de près de 20.000 élus locaux, réunis au sein du Collectif des Maires de France pour le Mariage Républicain, de quelques députés courageux et d’une partie non négligeable de l’opinion publique, descendue à plusieurs reprises jusque dans la rue pour faire entendre sa voix, a sans nul doute constitué un moment phare de la reconnaissance sociale et légale de l’homosexualité.
Depuis lors, des étapes supplémentaires ont été franchies, notamment avec le vrai-faux mariage entre deux homosexuels célébré en grande pompe par le député-maire de Bègles, Noël Mamère, le 5 juin dernier. On se rappelle les épisodes à rebondissements de cette initiative parfaitement illégale, mais néanmoins soutenue entre autres par le collectif de francs-maçons membres des Verts, sous le pseudonyme de Claude Lefranc, dans un courrier publié par le quotidien gratuit Métro du 17 juin 2004 : "Les francs-maçons ont toujours été au cœur des initiatives de progrès pour le développement intellectuel et moral de l’humanité. (...) Pour nous, francs-maçons, ce mariage est avant tout un acte qui reconnaît la liberté de deux êtres à partager librement un avenir commun dans une société libre". Les intentions sont claires, et l’on constate que le mariage et l’adoption sont effectivement en ligne de mire, contrairement aux dénégations faites le cœur sur la main par les promoteurs du PACS il y a quelques années !
Le lancement en fanfare de Pink TV, le 25 octobre dernier, avec le soutien actif de plusieurs partenaires financiers, techniques, éditoriaux et commerciaux [6] et la caution de moult personnalités, auraient pu faire scandale. Et pourtant, même le quota de films pornographiques qui fait partie du lot ne semble guère effaroucher nos "bonnes consciences" modernes, comme l’a fait remarquer une connaisseuse, l’ex-star du porno Brigitte Lahaie [7]shy ; : "Grâce à Canal Plus, le porno est entré dans les mœurs et a brisé de nombreux tabous. Cela a pris du temps. Je me souviens qu’en 1989, après la diffusion du film Parodie érotique, de nombreux abonnés ont été choqués par une scène entre homosexuels. Aujourd’hui, le lancement de Pink TV se fait avec le parrainage du ministère de la Culture".
Le travail en réseaux
Toutes ces manifestations sporadiques, dont la liste précitée est très loin d’être exhaustive, n’auraient qu’une efficacité modérée si leur effet spectaculaire n’était préparé et démultiplié jour après jour par le travail patient et méticuleux des associations : le lobbying homosexuel passe sans nul doute par ces deux aspects complémentaires. L’annuaire des associations LGBT, intitulé Genres, répertorie plus de 200 associations en région parisienne et quelques autres en province, parfois ouvertement militantes, parfois simples relais d’opinion. Régine Corti explique dans l’éditorial de ce guide l’intérêt de cette implication associative, qui "travaille à conserver des acquis si fragiles, et surtout contribue à l’évolution de la société française, ses lois et ses mentalités". Remerciant plus loin les entreprises qui contribuent à l’existence de l’ouvrage, elle loue leur "démarche communautaire" qui "prouve que les univers associatif et économique peuvent collaborer à perpétuer nos valeurs et faire avancer nos droits". Le Syndicat National des Entreprises Gaies (SNEG) compte quant à lui "1.800 entreprises et professionnels au service des gais et lesbiennes en France" !
Face à cette montée en puissance du lobby pro-gay, et au-delà de la question essentielle des principes, une interrogation demeure : le combat mené au nom de l’intérêt des homosexuels résout-il davantage de problèmes qu’il n’en crée, y compris pour les homosexuels eux-mêmes ? Il est, hélas, permis d’en douter...
[1] - Sexualité homme, éd. Hachette, coll. Petits Pratiques Santé, mai 2003.
[2] - Site Internet : http://jcr57.org (site des Jeunesses Communistes Révolutionnaires de Metz).
[3] - Dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles du 22 octobre 2004.
[4] - Citée par le quotidien Le Monde du 24 juin 1995.
[5] - Cité par le quotidien Le Figaro du Samedi 27-Dimanche 28 novembre 2004.
[6] - TF1 assure les prestations techniques de diffusion, via la régie de diffusion de TV Breizh située à Lorient ; TF1 Publicité assure la régie publicitaire ; le Groupe Canal+ est partenaire éditorial spécifique ; Lagardère Active-Plurimédia assure la régie interactive ; le Groupe M6 est présent via M6 Interaction pour les produits dérivés et le développement de la marque hors-antenne, mais aussi Les Boutiques du Monde pour le télé-achat et "l’infomercial".
[7] - Dans Le Monde du 4 novembre 2004.
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